l'horloge de la gare de Chartres

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mardi 22 novembre 2011

Vers le jardin école

Où l'écriture peut conduire, en quels points du monde, vers quels visages, voix, êtres vivants et paysages, est une question que je ne cesserai jamais de me poser.














Ici, ce matin, ce serait se rendre au Canada ? Non, mais c'est ce qu'inspirent les fenêtres du lycée horticole de Montreuil, tout en haut de la ville, où je vais aller animer quelques séances d'atelier d'écriture cet hiver.















Merveille de merveille : des serres partout.
































(ce lieu est fait pour moi : ne pas le dire, ne pas l'écrire, par superstition)


















Puis se laisser conduire vers le jardin-école, dans la rue du même nom.



























Collecter des trésors.

dimanche 20 décembre 2009

hiver de l'oloé 2










Et si on les suivait de saison en saison ces oloé, endroits où lire, écrire ? La chaise-table du jardin Curial disparue (ne reste que le plateau gris de la halle), voici maintenant le banc sous la neige. En attendant des nouvelles de la chaise longue et du palmier, peut-être ?

A priori, trois sont encore à paraître chez mélico. A partir de janvier, guettez bien sur le site la rubrique "création contemporaine", je ne serai plus seule...

(photo de Monique)

vendredi 13 novembre 2009

jardin de l'oloé 2

Le nouvel oloé (espace élastique où lire où écrire) est arrivé sur Mélico. Il évoque ce qui surgit sans crier gare au moment d'écrire, vient vous parasiter... Pour mémoire, on en retrouvera un par mois durant quatre mois encore - et je sais déjà que ça me manquera, lorsque la résidence sera close.
Quelques unes des photos seront projetées samedi prochain à la Bellevilloise (voir ci-dessous).

Et juste pour l'anecdote : le petit fichier son de mes adjectifs en f a été enregistré précisément à cet endroit (dommage, on n'y entend pas les oiseaux !).

mercredi 3 juin 2009

Paris en toutes lettres : traverser la ville

Le jour de ma "traversée de Paris" approche : c'est donc samedi, à 16h30, qu'aura lieu au 104 cette lecture, dans le cadre du festival Paris en toutes lettres. Je proposerai, grâce un collage de textes publiés, inédits et en cours, une balade en ville du sud vers le nord... jusqu'au 104 bien sûr.

Nous partirons du quai de la gare, à l'époque où la bibliothèque était en chantier pour nous rendre place Denfert-Rochereau, place de la Sorbonne, au musée de Cluny, boulevard Saint-Michel, place des Innocents, à Beaubourg, rue Oberkampf, gare du Nord (assez longtemps), avant de remonter vers la Chapelle, Barbès, Stalingrad, Jaurès, les Buttes Chaumont, rue Fessart, La Villette et enfin au 104, où Dita Kepler nous attendra au jardin.


On y trouvera des escaliers, des entrepôts frigorifiques, une compagnie de transports, un café tabac, une salle de cours, un ascenseur, des chantiers, deux musées, des librairies, un disquaire, des autobus, une fontaine, une chambre de bonne, une salle des pas perdus, des colonnes, des verrières, un métro bien sûr, un nouveau café, des arbres, un échafaudage, un graffiti, une pelouse, une place pour s'asseoir.

dimanche 10 mai 2009

Jardin liminaire

La déambulation au jardin d'Eole, suivie de la projection du documentaire De haute lutte (très bien construit et clair) vient de se terminer. Finalement, c'est Sophie Barbaux qui a lu mon extrait de Dita Kepler tandis que nous étions assis sur les gradins menant aux pelouses. Elle a un peu coupé le passage que je lui avais envoyé par e-mail, et c'est tant mieux : je lui avais de toute façon donné une version partielle de ces pages où Dita Kepler, assise dans la nef Curial, assiste à un ballet de bancs. Parmi les gens que Dita regarde, danseurs, spectateurs, travailleurs du 104 se trouve d'ailleurs Sophie Barbaux, qui n'est pas citée (mais Sophie et moi savons que c'est elle).
Sophie lisait quasi ce que j'ai en tête, question rythmes et intonations : c'était bien, c'était reposant de ne pas lire soi-même... Ce n'est que la deuxième fois que cela m'arrive et je garde un fort mauvais souvenir de la première ! Merci à elle, donc, encore une fois.
J'avais emporté mon appareil photo mais finalement, aucune envie de mitrailler quoi que ce soit aujourd'hui. Heureusement surgit Pierre Ménard (très heureuse de le voir apparaître, comme ça, par surprise), qui vient de mettre en ligne un "au fil des bancs" que je vous invite à aller lire et regarder. Pour ceux qui ne me connaissent pas, la rousse de dos c'est moi. Comme on peut le constater, toujours aussi bien peignée !
Me revient à ce propos une réflexion que je me suis faite il y a peu : je ne sais pas si c'est l'austérité du 104 qui y pousse, mais je me suis rendue compte l'autre jour que je ne me suis pas fait couper les cheveux depuis mon entrée dans les lieux (janvier, tout de même). Et comme j'en parlais à Sophie dans les escaliers qui mènent aux ateliers (escaliers d'un gris tout ce qu'il y a de plus gris) elle me répondit : "Oui, c'est un coiffeur, qu'il faudrait aussi, au 104". Ca m'a paru soudain complètement évident. Pourquoi ? Je ne saurais le dire. Mais il nous faut de cette légereté-là, aucun doute...

samedi 9 mai 2009

Lectures en face, au jardin

Demain dimanche à 15 heures au jardin d'Eole, Sophie Barbaux proposera une déambulation littéraire à base de bancs et de textes divers, lus par les participants. Il s'agit d'une "visite du jardin assis".


(ceci n'est pas un banc du jardin d'Eole mais des Buttes Chaumont ; la lettre qui s'y trouve a été expédiée par un "syndicat des artistes" si je me souviens bien)




Le jardin d'Eole, ici en hiver, est situé face au 104 rue d'Auvervilliers, à Paris.





Sophie Barbaux avait déjà proposé une déambulation de ce genre au 104, que j'avais suivie et beaucoup appréciée. Cette fois, et évidemment j'en suis ravie, parmi les textes qu'elle a choisis on pourra entendre un extrait de Dita Kepler. Il s'agit d'un passage inspiré par une chorégraphie pour danseurs et bancs de la série Déviations marseillaises initiée par le chorégraphe Christophe Haleb, qui a eu lieu en février dernier dans la partie "Curial" du 104, entre le jardin de la halle et la cour de l'Horloge.

L'extrait du texte sera donc lu en face du lieu où il a été écrit et dont il parle.



Et avis à ceux qui étaient venus m'écouter au 104 lire le début de Dita Kepler : ce passage sur les bancs et danseurs n'en est pas l'exacte suite. Entre les deux se trouvent quelques lignes consacrées au jardin de la halle Curial. On pourra les entendre le 23 mai lors de ma prochaine ouverture d'atelier : je pense en effet concocter un petit parcours végétal à travers mes différents textes avant, le 6 juin, de proposer la même chose, mais côté urbain.

(ah non mais qu'est-ce que vous croyez, ça bosse..)

La déambulation est prévue pour durer une heure trente et sera suivie par la projection au 104, dans la salle 200, d'un documentaire sur le jardin d'Eole, De haute lutte, qui relate toutes les années passées à monter le projet, les bagarres de l'association qui s'en occupe pour parvenir à le faire exister. Sans l'avoir encore vu, ça a l'air d'être un vrai western...

Merci beaucoup à Sophie Barbaux, qui a carte blanche tout le week-end au 104, de son invitation. J'ai hâte d'être à demain (d'autant que ce ne sera pas moi qui lirai, pour une fois!).

mercredi 25 mars 2009

Fenêtres de Vancouver





















Une fenêtre ronde supplémentaire arrivée par e-mail, puis d'autres photos de Vancouver prises par Alain Pierrot, que je continuerai à placer ici un peu plus tard. Pour ce soir, Sun Yatsen, jardins classiques chinois. Merci pour le (double) voyage...

mardi 1 juillet 2008

en mission commandée

au jardin de la treille aujourd'hui, parc de La Villette