l'horloge de la gare de Chartres

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jeudi 2 novembre 2017

Agenda de novembre



















Evidemment, pour moi, le mois de novembre est celui de la parution de A même la peau chez publie.net : ce sera le 15 novembre, officiellement.  Voici, en guise d'accompagnement, un extrait de la seconde partie du diptyque intitulée En pièces. Elle évoque un recueil de photos dont le modèle est une femme, le photographe un homme. 

Chaque femme peut-être le soir dans son miroir en se déshabillant a rêvé de cette pose : le pull qu’on enlève par le haut, bras tendus, qui cache le visage et vient montrer les seins. Chaque femme ne voit pas ce que le photographe, lui, fait apparaître : les côtes qui saillent, le ventre rentré, les aisselles et l’absence de visage, donc, qui peut-être grimace, se renfrogne, peut-être est le plus beau du monde, joues frottées à la laine et roses tandis que l’oxygène ne manque pas encore.
Les femmes les devinent pourtant, ce ventre, ce buste allongés par le geste, étirés vers un point du plafond. Elles en reconstituent l’image et jettent un oeil pour vérifier, baissent le pull un instant avant de reprendre la pose.

En réalité, j'écris "sur" la photographie depuis Décor Daguerre, travail continu depuis 2013 et toujours à l'oeuvre (le Marilyn m'occupe depuis plus de deux ans maintenant). Rien d'étonnant, donc, si un peu de cette obsession réapparaît ce mois-ci. 
Deux jours après la parution, le 17 novembre, je serai d'ailleurs au Salon des éditeurs indépendants à Paris, sur le stand de publie.net pour une signature. Publie.net est vraiment une maison qui bouge, s'investit, se démène. Comme chez L'Attente, j'ai été extrêmement bien relue et je profite de cet article pour le dire : merci à Guillaume Vissac, Virginie Gautier, Christine Jeanney et Jean-Yves Fick de leurs regards attentifs, à Roxane Lecomte pour la belle couverture et le travail sur la maquette, à Philippe Aigrain pour la confiance. Merci à tous ! Mes 36 secondes de vendredi leur sont dédiées, avec un extrait de Je ne me souviens pas de Joachim Séné (qui suit La Crise, qui ressort, vous suivez ?) et de Marcher dans Londres en suivant le plan du Caire de Virginie Gautier, livre dont nous avons lu, avec Virginie et Guillaume, des extraits à la librairie L'Autre livre il y a quelques jours, ce que vous pouvez entendre ici












A propos d'écoute, de son, de voix, je participerai avant tout cela, le 11 novembre à Bordeaux, au festival Ritournelles qui, pour l'occasion, ouvrira une radio. Ce sera pour Décor Daguerre, toutes les informations sont ici.
Et comme novembre, décidément, est un mois riche, le 24 je serai à la Maison de la poésie, à Paris, invitée par remue.net, cuisinée par Sébastien Rongier sur ma vie, mon oeuvre, le collectif et le numérique, et le 25 à la Vallée aux Loups pour mon troisième atelier (là, on affiche complet, il y a même une liste d'attente qui fait ma fierté !).
A très bientôt, donc, je l'espère, ici ou là.

lundi 7 février 2011

Fenêtres (de Dita) à Bordeaux


















Tout en demeurant à Montreuil (voir ci-dessus), Dita Kepler est capable de se rendre simultanément à Bordeaux, où on lui offre tuiles roses et fenêtre bleue. Comment un tel miracle est-il possible ? Ne m'étant jamais rendue dans cette ville, ce n'est pas de mon fait, on peut me croire. En réalité, c'est Thierry Beinstingel qui est à l'origine de toute cette histoire...

lundi 3 novembre 2008

en attendant que ça bouge














































dehors, dedans, mobiles, immobiles, fenêtres de Bordeaux, La Rochelle, Grenoble, Paris 17e, Paris La Villette

(ou, dit autrement : fenêtres d'Alain Pierrot, Martine Sonnet, Liz et PdB)

jeudi 25 septembre 2008

Pas d'ogre, en fait

Note à ceux qui ont suivi le compte à rebours du mois : finalement, la lecture à l'Ogre à plumes qui devait avoir lieu le 17 octobre est annulée : pas de chance, le lieu ferme définitivement deux jours plus tôt (mais l'association continuera d'exister). Côté Solo, on va donc se concentrer sur la présentation de la collection qui se tiendra la veille à la librairie des Buveurs d'encre, 59 rue de Meaux, dans le 19e. D'ici quelques jours, leur site mettra tout en ligne, j'en reparlerai ici aussi.

Par ailleurs, le livre n'était pas encore arrivé dans les librairies du quartier Colonel Fabien Jaurès (ma boussole) en fin d'après-midi. Ca ne saurait tarder...

En attendant, photo de fenêtre d'Alain Pierrot prise à Bordeaux, ville où je n'ai jamais mis les pieds et où je rêve de me rendre (c'est également le cas de Toulouse et Strasbourg) (et de Wellington et Dunedin) :













Fenêtre, balcon et ferronnerie du XVIIIe, qu'on se le dise.