l'horloge de la gare de Chartres

l'horloge de la gare de Chartres

lundi 8 juin 2009

Fenêtres de Nouvelle-Zélande







Comme déjà dit sur ce blog, je crois, la Nouvelle-Zélande est l'un des endroits du monde qui m'attire le plus, évidemment "à cause" de Janet Frame.





































D'elle il a enfin été un peu question ces derniers temps en France, en particulier sur France Culture qui lui a consacré une émission et un dossier. On trouve également un article sur son oeuvre dans le dernier numéro du Matricule des anges.









(la fenêtre ci-dessus me fait beaucoup penser à la caravane dans laquelle elle s'installe pour se mettre à écrire, à la fin d'Un ange à ma table - le film de Jane Campion)




























Mon amie Christine, qui m'a rapporté ces photos (certaines prises à Auckland ; pour Oamaru, haut lieu framien, voyez ) y a joint le programme d'un festival littéraire qui a eu lieu au mois de mai. Evidemment, on y trouve une rencontre la concernant. J'imagine que pour les écrivains néo-zélandais, elle doit encore prendre beaucoup de place, trop peut-être, quand ici on ne la connaît quasiment pas.



















































Pas question que je n'y aille pas un jour... En attendant, grand merci à la photographe.

dimanche 7 juin 2009

Décor d'Eric Chevillard

Avant de commencer à écrire Dita Kepler, avant même de trouver son nom, j'ai pensé à Un fantôme d'Eric Chevillard, roman dans lequel Crab, personnage secondaire passé au premier plan, se métamorphose.
Avant-hier, c'était d'arrière-plan qu'il était question dans L'Autofictif :

Ne serait-il pas plus judicieux d’enregistrer notre vie sur le fond bleu des studios de cinéma afin de la diffuser ensuite dans le contexte le plus favorable à nos faits et gestes ?

se demandait Eric Chevillard. Judicieux c'est le mot, n'est-ce pas ?

samedi 6 juin 2009

Ce que je n'ai pas dit durant la lecture

... qu'elle était dédiée à Franck, "celui à qui j'écris" dans Cowboy Junkies, dont ça aurait dû être l'anniversaire aujourd'hui.

vendredi 5 juin 2009

La traversée de Paris en détail

Voici le texte que je remettrai aux personnes qui viendront m'écouter demain au 104 (à 16h30). Il leur permettra, j'espère, de se repérer pendant cette lecture, qui est un collage de six textes différents. Un itinéraire sans carte, en quelque sorte...

La traversée de Paris


Quai de la gare (Franck)

Dans l'escalier des « frigos » (anciens entrepôts frigorifiques), à la fin des années 80 : voir la ville d'en haut, ses chantiers, ses travaux.

Place Denfert-Rochereau (Franck)

S'arrêter devant une petite compagnie de transports.

Place de la Sorbonne (Cowboy Junkies)

Au tabac, recevoir un cadeau. Rue Pierre-Sarrazin, se rendre chez New Rose.

Place de la Sorbonne (Franck)

Dans une salle de cours, suivre ou ne pas suivre un séminaire sur l'oeuvre de Marcel Proust.

Cluny La Sorbonne (Mobile immobile)

Entrer dans le musée du Moyen Age.

Boulevard Saint-Michel (Cowboy Junkies)

Prendre l'autobus 38, traverser la Seine.

Châtelet (Franck)

S'asseoir devant la fontaine des Innocents. La regarder ? Ne pas la regarder ?

Beaubourg (Mobile Immobile)

Se rendre au musée d'Art moderne dans une petite salle dédiée à Henri Matisse.

Oberkampf (Cowboy Junkies)

Dans une chambre de bonne, écouter la cassette offerte en cadeau.

Gare du Nord (Franck)

Dans la salle des pas perdus, puis devant la gare, aller à la rencontre d'un groupe de jeunes squatteurs.

La Chapelle (Fenêtres / Open space)

Regarder la station par la vitre du métro aérien.

Barbès-Rochechouart (Fenêtres / Open space)

Passer en métro aérien devant une fenêtre qu'on aime. Quatre ans plus tôt, sur la même ligne mais en sens inverse, s'attacher à une silhouette d'homme vu à la fenêtre de sa cuisine, de nuit.

Stalingrad (Fenêtres / Open space)

De la vitre du métro, toujours, regarder le paysage en été.

Jaurès (Fenêtres / Open space)

Découvrir, à travers la vitre d'une fenêtre, une mystérieuse ribambelle de rectangles de papier.

Jaurès (Au 103 bis)

Considérer le quartier comme le point de départ d'un certain nombre de trajets.
Se rendre au café Le Jaurès, s'y asseoir le samedi 21 février 2001 et décrire tout ce que l'on voit à travers les vitres de 15 heures à 16 heures précises.

Buttes-Chaumont (Fenêtres / Open space)

A l'entrée des Buttes, rue Mathurin Moreau, penser à Proust.

Rue Fessart (Franck)

S'intéresser à un graffiti caché sous un échafaudage.

La Villette (Cowboy Junkies)

Pique-niquer sur la pelouse, à côté de la grande Halle, à la fin des années 80.

Au CentQuatre (Décor III : Dita Kepler)

Accompagner Dita Kepler au jardin, dans la halle Curial.


Ouvrages cités :

Publiés :

Fenêtres / Open space, Editions Le Mot et le reste, Collection Ecrits, 2007. « Journal de trajet » écrit sur la ligne 2, dans le métro aérien, entre Colonel Fabien et Barbès en 2000 et 2001 et traversé par un second trajet, effectué quatre ans plus tôt, en sens inverse.

Cowboy Junkies, The Trinity Session, Editions Le Mot et le reste, Collection Solo, 2008. Evocation du deuxième album du groupe canadien Cowboy Junkies, The Trinity Session, écouté à la fin des années 80.

Inédit :

Franck, récit dont Cowboy Junkies est une variation. Un extrait (« Château-Landon ») est paru dans la revue en ligne D'ici là (numéro 1), publiée par les éditions publie.net. On peut également trouver des textes consacrés à l'écriture de ce récit dans la revue Dock(s) 2007-2008 et dans le deuxième numéro de D'ici là.

En cours d'écriture :

Au 103 bis, récit de trajet, entre Colonel Fabien et le CentQuatre cette fois. L'extrait situé dans le café Le Jaurès a été publié par le site web de Télérama en 2001.

Décor III : Dita Kepler, troisième volet d'un projet consacré aux décors. Le début du livre est situé au CentQuatre. La suite de l'extrait consacré au jardin a été lu au jardin d'Eole par la paysagiste Sophie Barbaux en mai 2009.

Mobile Immobile, projet de livre consacré aux musées parisiens.

mercredi 3 juin 2009

Paris en toutes lettres : traverser la ville

Le jour de ma "traversée de Paris" approche : c'est donc samedi, à 16h30, qu'aura lieu au 104 cette lecture, dans le cadre du festival Paris en toutes lettres. Je proposerai, grâce un collage de textes publiés, inédits et en cours, une balade en ville du sud vers le nord... jusqu'au 104 bien sûr.

Nous partirons du quai de la gare, à l'époque où la bibliothèque était en chantier pour nous rendre place Denfert-Rochereau, place de la Sorbonne, au musée de Cluny, boulevard Saint-Michel, place des Innocents, à Beaubourg, rue Oberkampf, gare du Nord (assez longtemps), avant de remonter vers la Chapelle, Barbès, Stalingrad, Jaurès, les Buttes Chaumont, rue Fessart, La Villette et enfin au 104, où Dita Kepler nous attendra au jardin.


On y trouvera des escaliers, des entrepôts frigorifiques, une compagnie de transports, un café tabac, une salle de cours, un ascenseur, des chantiers, deux musées, des librairies, un disquaire, des autobus, une fontaine, une chambre de bonne, une salle des pas perdus, des colonnes, des verrières, un métro bien sûr, un nouveau café, des arbres, un échafaudage, un graffiti, une pelouse, une place pour s'asseoir.

mardi 2 juin 2009

Nouvelles fenêtres de Toulouse













Nous nous étions rencontrés au 104, lors de ma première lecture. Depuis, Julien Legrand m'envoie de temps à autres ses photos de Toulouse (quand ce n'est pas Berlin). En voici de nouvelles.


















Etienne, Maxence... Sur la dernière (cliquez pour agrandir), je soupçonne les commerçants de Toulouse de vénérer les demoiselles de Rochefort.

samedi 30 mai 2009

Au 104 ce week-end

Propositions :
1. Profiter une dernière fois de la villa Arpel.
2. Assister aujourd'hui, à 17 heures, au dernier rendez-vous de Philippe Minyana et Monica Espina, en résidence courte au 104.
3. Venir me soutenir demain à 15h30 : Camille Louis, qui dirige avec Robert Cantarella la revue du 104, m'a invitée (elle appelle ça un "voisinage") à parler d'un artiste en résidence, en l'occurrence Viravong. Viravong s'inspire du quartier pour créer une BD, Blues du Nord, dont il nous fait découvrir les planches au fur et à mesure en les exposant dans la halle Curial. J'espère qu'il sera là, que je puisse au moins le cuisiner un peu !