l'horloge de la gare de Chartres

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mardi 24 décembre 2013

chambre(s) sur rue















Je m'occupe de Décor Daguerre que je voudrais finir, d'où mon peu de passages par ici en ce moment. La fin de l'année a été agitée, aussi, hors ligne, et c'était bien...





















Résumer 2013, lancer 2014 en un billet qui s'appellerait Chambres(s) sur rue, ça pourrait être :
- dire que tout a commencé par des ateliers dans trois classes, trois villes, Epinay, Tremblay et Montreuil
- dire aussi que le lien avec le 93 se poursuit (le festival Hors Limites m'invite à nouveau à Montreuil, ce sera en mars prochain)
- que tout a continué dans les grands magasins (parution de Décor Lafayette en janvier), aux Halles (résidence au centre Cerise toute l'année) et dans la rue Daguerre














- que l'an prochain, je vivrai près d'un palais de justice désaffecté une semaine sur trois jusqu'à fin mai
- qu'entre temps j'ai résidé dans un château, près d'un lac, et que si tout va bien, un livre devrait paraître (fin mai, également)
- que depuis peu, avec Cécile Portier, Joachim Séné et Pierre Ménard, nous animons des ateliers au musée du Louvre (voyez donc leurs premiers billets) (le mien dès que possible)
- que de mon côté, ateliers il y aura également à Poissy, à la Gaîté lyrique et au château de Versailles durant le premier semestre















qu'il y a donc de la rue, de la ville, de la vitre, du chantier, de la boutique, de la banlieue, du village, du château, du palais (de justice), de la forêt, du lac, des légendes, du musée, du lycée, de la Gaîté dans ma vie













et que c'est à suivre !
(enfin si ça nous dit, bien sûr)

vendredi 25 avril 2008

à Paris en mai 68

Remue.net consacre un dossier à mai 68 et, allez, je fais ma pub : on peut y trouver depuis ce matin un texte qui évoque la vie de mes parents à l'époque. Il s'intitule Eux deux, nous trois.
Je n'aurais jamais eu l'idée de l'écrire si je n'avais pas lu, d'abord, celui de Dominique Dussidour qui comme eux avait vingt ans ou presque et vivait à Paris. J'aime bien l'idée qu'ils aient pu se croiser sur le boulevard Haussmann ou ailleurs, dans la foule...
Evidemment, c'est le titre du texte de Dominique (Je n'entre jamais dans un grand magasin) qui m'a d'abord frappé (mais si je me mets à parler ici de ma fascination/répulsion pour les Galeries Lafayette et le Printemps, on n'en sortira pas !). Surtout, elle commence par Je ne sais pas bien si j'ai envie d'écrire ce texte. Vous verrez, il vous reste longtemps.

Eux deux, nous trois a été écrit très vite, en pyjama, en une matinée, et proposé le soir à remue.net. Il fallait que ce soit comme ça.