l'horloge de la gare de Chartres

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lundi 7 juillet 2008

fenêtres de Pierre Ménard




























(qu'il dit qu'il s'appelle)

Il y en a d'autres, dans ce beau diaporama sur Liminaire, entre Corse, continent (Marseille, tiens, encore) et ailleurs. Merci de cette réponse, et d'avoir relayé l'appel.

dimanche 6 juillet 2008

ciel d'Orsalia et kaléidoscope

























pour comprendre le lien qu'Orsalia, de Grèce, fait entre fenêtres et couleurs (du ciel, d'un kaléidoscope), il faut passer par les feux d'artifice qui se trouvent ici.

samedi 5 juillet 2008

trois heures en février











au bar Le Neptune. Et voilà qu'une photo reçue console d'une sale nuit... Merci à celle qui l'a prise, à PdB qui me l'a transmise.

(et donc j'insiste : n'hésitez pas à m'envoyer vos fenêtres !)

jeudi 3 juillet 2008

ça s'approche



















scanné ma cassette des Cowboy Junkies à la librairie, pour le livre à paraître en septembre : bizarre comme elle lui appartient, désormais...

Salamanque













ce blog pourrait encore servir à accueillir les fenêtres du monde : n'hésitez pas à m'envoyer les vôtres...

après Berlin, Salamanque : fenêtres photographiées par ceux de ma famille qui s'y trouvaient il y a quelques jours encore. Merci à eux.


























mardi 1 juillet 2008

en mission commandée

au jardin de la treille aujourd'hui, parc de La Villette
















































Qu'en faire ?

Est-ce qu'il est vraiment terminé ? Faut-il attendre, le laisser à nouveau reposer ? Est-ce que c'est trop tôt pour le faire lire ? Et à qui ? Faut-il le relire encore, à voix haute, à voix basse, dans l'ordre, dans le désordre ? L'imprimer ? Le relier (non) ? Le laisser dans un tiroir durant l'été ? L'oublier ?
L'oublier je ne peux pas, même si un nouveau se profile. C'est ma peau ce livre-là il faut bien le dire, et je crois qu'il va le rester. Sa variation, sous-titrée 'til I'm dead, va paraître dans trois mois : trois mois pour l'écrire, trois mois à attendre, ligne de partage des eaux tandis que lui , le livre d'origine : dix ans à le porter au moins, trois à l'écrire, et j'ai bien vu comment se tient l'écriture dans ce cas : s'étale, envahit, bouffe tout l'espace disponible, mental, physique, tant pis pour le reste.
Je l'ouvre (j'ouvre le fichier), l'observe, de haut, de loin, pointe au hasard, puis le passage choisi relis, encore, encore (et toujours à voix haute, même dans le chuchotement), il arrive que je change un mot. Ca n'ira pas plus loin désormais (j'imagine). C'est de l'incantation sûrement. Mais quoi ?

Alors allez voir comment font les autres.