l'horloge de la gare de Chartres

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lundi 8 novembre 2010

Métro de Lyon

Il est évidemment étrange, pour quelqu'un qui a écrit, à une époque, sur le métro parisien, s'est intéressé aux panneaux, affiches, stations et lignes, de voir soudain son nom dans le métro lyonnais.










Ne pas le voir "en vrai", en photo seulement, sans savoir combien d'autres noms s'y trouvent, ni la taille de l'affiche, ni son emplacement.









Essayer de deviner. Renoncer. Remercier qui a pris cette photo : celle qui a permis que le livre se fasse, existe, en donnant le bon conseil, en disant : Brigitte Giraud lance une collection chez Stock, tu devrais lui envoyer ton manuscrit (poste de la rue Sambre et Meuse à Paris, si vous voulez tout savoir) (et quand on clique sur le lien, on lit cette phrase, sous une carte qui refuse d'apparaître : Dans certains cas, le positionnement des points de contact recherchés peut être approximatif).

Pas dans celui-là !

Merci à Marie-Hélène Desestré pour la photographie et, bien entendu, à la librairie Decitre, à Lyon, dont je savais le soutien ("nos libraires ont aimé"), sans pouvoir imaginer que... (mon nom sur le mur me paraît encore improbable : je n'arrive pas à finir la phrase !).

Un merci tout particulier à celle qui, chez Decitre, défend si bien mon livre : Sandrine, rencontrée à cette occasion.

mardi 21 avril 2009

Apparition du Merle

De merle, il n'y en avait qu'un jusqu'ici au 104 : noir et lustré comme il se doit (encore que), perché sur le toit côté 5, à tonitruer seul contre la rue - là j'invente, il entre dans le livre.

Depuis hier matin, apparition du Merle Moqueur côté Curial, librairie déjà connue des parisiens, ayant désormais une annexe dans le XIXe. De début janvier à ce jour, je ne sais combien de fois je suis passée devant les vitrines pour suivre la progression des travaux. D'abord à l'oreille, boutique cachée par de grands panneaux - essayer, du jardin, de deviner ce qu'ils faisaient, où ils en étaient. Puis un jour aperçu des lieux, de loin, de derrière la vitre, sol chocolat vite couvert de feutre pour ne pas l'abimer, premières étagères de bois clair.

Revoilà enfin ce sol somptueux qui donne le vertige, reflète le plafond dans une impression d'à l'envers, de creux, d'avancée vers les profondeurs - liée, tout aussi étrangement, à celle du flottement, de la marche au-dessus.


Librairie lumineuse, dont les grandes baies donnent sur une cour anglaise et laissent voir enfin quelques façades de la ville. Librairie pointue ET pour tous avec large place pour s'assoir, poésie et BD, théâtre, musique, essais and so, Albane Gellé mise en avant, Pluie et vent de Kiarostami, ou encore fort probablement (même si je n'ai pas vérifié), pour les 8-12 ans disons, mademoiselle Nini Patalo.












Le 104, quel que soit l'adjectif qu'on lui accole, n'a encore rien d'immédiat, tout le monde ici en convient. Le Merle Moqueur, lui, est évident tout de suite, comme s'il avait déjà une histoire (dans les lieux s'entend).

Pour ceux qui voudraient davantage de détails, voyez ici. Et comme le sol chocolat n'a rien donné côté image, il faut donc venir vérifier...

lundi 24 novembre 2008

A venir

Des fenêtres de Florence (Italie), une lecture un vendredi de janvier à la librairie Pensées classées de Bastille (on ne sait pas encore la date exacte), un extrait de Franck à paraître le 21 décembre dans la revue en ligne D'Ici là et un ou deux dossiers de résidences à monter à nouveau : on dirait que c'est l'hiver, en ce moment, mais ça bouge quand même un peu...









(nouveau tableau de Jean-François Comment : Songe lointain)

lundi 29 septembre 2008

Cowboy Junkies, The Trinity Session : où trouver facilement le livre à Paris ?













Si vous empruntez l'avenue Mathurin Moreau, dans le 19e (à côté du siège du PC, métro Colonel Fabien), j'espère que vous ne raterez pas la belle vitrine que Sébastien de la librairie Longtemps a concoctée, à base de CJ et de Magic... Merci encore à lui, s'il passe sur ce blog.
Et sinon, où trouver le livre ailleurs à Paris ? Comme on commence à me poser la question j'ai demandé à mon éditeur. Voici donc la liste exacte des librairies qui l'ont commandé à ce jour :

Rive droite :

Librairie Delamain, 155 rue Saint-Honoré (1er) (info de dernière minute : PdB a raflé le dernier exemplaire disponible le 30 septembre !)









L'Arbre à lettres République (33/35 boulevard du Temple, 3e arr.) et Bastille (62 rue du Faubourg Saint-Antoine, 12e),

L'Atelier 9, 59 rue des Martyrs (9è)

Libralire, 116 rue Saint-Maur (11è), dans le quartier Oberkampf









La Manoeuvre, 58 rue de la Roquette (11è)








Atout livre 203 bis avenue Daumesnil (12è)

L'Alinéa, 227 rue de Charenton (12è)









L'Humeur vagabonde, 44 rue du Poteau (18è)

Le Virgin du boulevard Barbès (au rayon livres dédiés à la musique)

Les Buveurs d’encre, 59 rue de Meaux (19e) (rencontre et lecture le 16 octobre)

La Librairie Longtemps, 22 avenue Mathurin Moreau (19e)

L'Atelier, 2 bis rue du Jourdain (20è)

Le Merle moqueur
, 51 rue de Bagnolet (20è), métro Alexandre Dumas - le rayon des livres dédiés à la musique est tout au fond.

Le Genre urbain
, 30 rue de Belleville (20è)









Rive gauche :

Compagnie, 58 rue des Ecoles (5è) (où je passais pas mal de temps à l'époque décrite dans le livre, justement)

La Hune, 170 boulevard Saint-Germain (6è)

Un regard moderne, 10 rue Gît-le-Coeur (6è)

L'Ecume des pages, 174 boulevard Saint-Germain (6è)












Le Divan, 203 rue de la Convention (15è)

Et enfin

Millepages
, 174 rue de Fontenay (Vincennes)


Il paraît que la Fnac des Halles l'aura en octobre. Pour le reste, je ne sais pas. N'hésitez pas à me le dire si vous le trouvez ailleurs, surtout en dehors de Paris bien sûr.
A bientôt,
Anne

mardi 2 septembre 2008

J - 21 : 104 + maçonnerie =

Hier, suis passée aux Buveurs d'encre où l'on doit organiser quelque chose, mi-octobre, pour présenter la collection Solo et ledit livre à couverture brique (voir J -22). Brusquement, Yves, le libraire, disparaît derrière une porte et me lance, de loin : "Tiens, j'ai quelque chose qui devrait t'intéresser." (je n'avais encore rien dit). C'était Viande froide, livre sous-titré "Reportages", écrit par Olivia Rosenthal au 104 (voir J - 23) :

Je ne demande plus rien. J'écoute le bruit du chantier, un bruit de fond, assez soutenu mais continu auquel on croit s'habituer, qu'on croit oublier et auquel en fait on ne s'habitue pas. C'est du moins ce qu'on constate quand on quitte la place. On éprouve un soulagement qu'on n'arrive pas d'abord à analyser, on éprouve un relâchement, une détente, oui c'est ça, on se détend, on se laisse aller, plus personne sur le dos, plus d'obligation, plus d'ordres à recevoir ou à donner. L'absence de bruit provoque un apaisement considérable.

Viande froide, page 40.
Passé la soirée à le lire.

Et je m'aperçois que je lis en ce moment, précisément, ce que les libraires amis me prêtent ou m'échangent : Viande froide, donc, mais aussi La Route de Cormac McCarthy, troqué à Grégoire de la librairie Longtemps il y a des mois.

Par ailleurs, fenêtre, ici, d'Emmanuel Darley. Et j'en ai reçues d'autres, j'attends un peu pour les poster (n'hésitez pas, toujours : l'appel est permanent).

J - 22 : brique et plâtre, charnières

Je l'avais déjà remarqué l'an dernier, mais voici que la librairie suisse Ellipse poursuit son entreprise de classification des oeuvres à usage révolutionnaire. Ainsi, pour vendre mes livres (tant mieux), elle les range dans la catégorie maçonnerie (tant mieux encore). La preuve :









Maintenant quand on me demandera le genre de livre que j'écris, je répondrai brique et plâtre, tiens ! Evidemment, c'est dû au titre du premier (Fenêtres) et j'imagine la déception d'un lecteur suisse avide de conseils pour poser un double-vitrage efficace. Comme je le comprends. A celui-là, je pourrais dire (car malgré tout, sur ce sujet, je commence à en connaître un rayon) : pour la paix de tes oreilles, ne prends pas du vitrage à isolation thermique seule ; refuse les fenêtres intégrant des aérations (l'asphyxie vaut mieux) ; préfère les charnières multiples : moins il y en a, plus la fenêtre a tendance à se décoller du chambranle et à faire passer l'air. Enfin, achète des bouchons et un casque anti-bruit. Une vraie pro, je vous dis. Ellipse a raison.
Quant à Cowboy Junkies, The Trinity Session, on ne manquera pas de constater que la couverture est de couleur brique. Ce n'est pas un hasard, bien sûr.

vendredi 1 août 2008

Cowboy Junkies : ce qu'il serait possible d'entendre

Message destiné au départ aux Buveurs d'encre, avec qui se prépare quelque chose pour la sortie du livre sur les Cowboy Junkies : quelques uns des titres qu'on pourrait diffuser dans la librairie, sachant qu'il n'y en aura pas de The Trinity Session (album que je suis incapable d'écouter autrement que seule). Dommage que Deezer ne permette pas d'en écouter davantage (sur Lay it down : "Just want to see", "Come calling" ; sur le premir album, Whites off earth now, "Crossroads", la reprise de Robert Jonhson).


Découvrez Cowboy Junkies!



Découvrez Cowboy Junkies!



Découvrez Cowboy Junkies!

jeudi 3 juillet 2008

ça s'approche



















scanné ma cassette des Cowboy Junkies à la librairie, pour le livre à paraître en septembre : bizarre comme elle lui appartient, désormais...

vendredi 27 juin 2008

vitrine

Pour me remonter le moral, les libraires de la librairie Longtemps ont remis mon livre en vitrine un an après sa sortie. Je m'en suis aperçue ce matin et ça me touche, forcément. Merci à eux : Grégoire, Sébastien et Catherine.

La librairie n'ayant pas de site web, voici ses coordonnées :
22 avenue Mathurin Moreau, Paris, à côté du siège du PC, métro Colonel Fabien ou Bolivar.

Elle est ouverte le dimanche après-midi à partir de 14h30, je crois : impec quand on vient du métro et qu'on monte vers les Buttes Chaumont, c'est sur le chemin. Il y a un canapé, un grand espace au fond pour les enfants.

Et j'en profite pour montrer la vitrine thématique que Grégoire ( c'est le patron) avait faite l'an dernier :