l'horloge de la gare de Chartres

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vendredi 24 mars 2017

au salon du livre demain

 

Plaisir des grandes premières : tandis que les éditions de l'Attente fêtent leurs 25 ans d'existence en étant présents pour la première fois au salon du livre de Paris, de mon côté je signerai pour la première fois un de mes livres sur leur stand.
(devinez lequel)
Bienvenue en K18, donc, demain samedi de 14h à 17h en ce qui me concerne. Et si vous êtes sages, je vous montrerai peut-être l'arbre de mots-clés qui a fourni la couverture de Décor Daguerre !

jeudi 2 décembre 2010

Un samedi à Sciences Po

Samedi prochain, de 14 heures à 18 heures, passez donc me voir : je serai à Sciences Po, qui organise une journée de dédicaces dont voici le programme. L'équipe des Papous dans la tête sera présente, qu'on se le dise...

(et en attendant, le samedi matin, pourquoi ne pas faire un tour dans la ville haute : à huit heures, la version audio de Franck tournera la page 100, figurez-vous)

Encore une petite chose : guettez ce site demain. Il appartiendra pour la journée à Piero Cohen Hadria. Il y sera question, en filigrane, d'un certain bureau. Pour l'heure, en voici un autre.

lundi 7 septembre 2009

Fenêtres de la Ferté-Vidame

Elles seront peu nombreuses, ces fenêtres, ayant eu bien davantage la tête à discuter avec Martine Sonnet (qui, les choses étant bien faites, était justement ma voisine de table lors des signatures), à écouter causer littérature et à rire qu'à faire des photos.








Voici tout de même le château en ruine qui jouxte celui de Saint-Simon, détruit à la Révolution avec assassinat des propriétaires (c'est ce qu'on m'a dit) et jamais reconstruit depuis. Je n'ai pas eu le courage d'avancer pour prendre en photo ces fenêtres à l'air libre, soutenues par des structures en forme de A. Et donc cadré n'importe comment. Il faut dire que l'herbe était tendre (tss), le ciel bleu et le café bon.




Ca se présentait comme ça : de grandes tentes et chapiteaux ou écouter des débats et se restaurer





et une librairie disposée dans plusieurs salles où nous étions je crois une soixantaine à dédicacer nos livres. Personnellement, j'ai évité la honte totale en signant d'entrée de jeu un Cowboy destiné à quelqu'un qui aime la musique et que je salue s'il passe un jour par ici.

Dimanche d'été, belle campagne, train et voiture pris avec mes camarades et de nombreux randonneurs : la dolce vita, en somme, gracie mille...





Pour quelques précisions sur le voyage aller, voyez la version d'Hélène Clémente ; pour le déroulement de la journée en lui-même, celle de Pierre Cohen-Hadria...

dimanche 22 mars 2009

Fenêtres de Clichy-sous-Bois

Premier festival littéraire de Clichy-sous-Bois hier, réunissant pour une signature Michèle Gazier, Mercedes Deambrosis, Hugo Boris, Joseph Vebret, Maryse Rivière, Celia Levi, Antoine Laurain, Claire Fercak (alors, Claire, où étais-tu ?) et moi.

Nos couvertures de livres en si grand dans l'espace culturel, c'est la première chose, avec les tables en demi-cercle des auteurs, leurs nappes de couleur, les bouteilles d'eau posées, que j'ai vue.

A droite au-dessus de ma tête toujours cette affiche, ma cassette scannée des Cowboy si haut et en orange - ça reste un peu bizarre (même si : bien).

Puis, comme il n'y avait personne et que dès qu'il s'agit d'attendre je ne tiens pas en place, suis allée à l'étage prendre quelques photos.
























Soleil radieux et devant nous les caisses. Dans le haut-parleur, en continu, Radio Nova. A un moment, reconnu Melody Nelson dès les premières mesures malgré le brouhaha : apaisait tout.

Derrière ma table des cartes postales, une collection de Martine, trois Titeuf géants. Je prenais des notes, moi au zoo et les passants passant, repassant sans rien dire. Une fois, une femme a lu la quatrième de couverture de Fenêtres, en entier je pense, a reposé le livre sans me regarder, est partie.

J'ai commencé à fabriquer de petits panneaux pour expliquer mes livres.









Puis j'ai compté les gens, ceux qui semblaient les lire. Trois colonnes : femmes, hommes, ados et enfants. Davantage de femmes et d'enfants. Mais tout de même, entre eux et nous une frontière infranchissable, ce que je comprends : moi aussi je me sens mal à l'aise devant un auteur et sa pile de livres, lorsqu'il attend.

Suis allée au Leclerc m'acheter à goûter.

Me suis promenée dans l'espace culturel. Un vendeur présentait Boule de suif, ses différentes éditions, à un garçon et ses parents (?). Au rayon littérature, plein de choses. Acheté J'attends Mehdi de Magali Brénon que j'avais déjà lu et Is this love de Béatrice Rilos dont j'ai entamé la lecture une fois retournée à ma table. La caissière a dû user de stratagèmes très compliqués pour entrer les codes des livres, je ne sais pas pourquoi.

Trop de bruit, difficile de lire.

Mais voilà qu'on discute avec Frédéric Jaquet, de l'espace culturel, et Jean-Philippe le libraire. Et voilà que je découvre deux grands fans de The Trinity Session, l'album des Cowboy Junkies. Le libraire est un dingue de musique et Frédéric me parle de Fenêtres comme ceux qui l'aiment. Tous deux me conseillent des livres, je prends des notes. Je parle de J'attends Mehdi. A la fin de l'après-midi, Frédéric sort SA cassette des CJ, qu'il a apportée, que je photographie.

Finalement j'étais là parfaitement à ma place.


Au retour, RER E avec Michèle Gazier et Mercedes Deambrosis. Elles aussi ont eu l'impression d'avoir été lues, invitées pour les bonnes raisons.

Même si (message personnel pour Viravong, s'il passe ici), nous sommes d'accord que BD ou livre, signer près des caisses, pas simple...