l'horloge de la gare de Chartres

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samedi 10 juillet 2010

Fenêtres : trajet continu



Voici un petit montage de mes vidéos prises en 2008 sur la ligne 2 qui exclue les arrêts en station. Le trajet y devient une boucle, on ne descend plus.

Je vous conseille le clic droit, et "full screen" pour le voir en entier.

N'y sont plus, aujourd'hui : l'immeuble aux fenêtres murées à Barbès, remplacé par un neuf, assez beau (mais j'aimais tant l'ancien) ; les tags sur la rotonde de Stalingrad, impeccable à l'heure qu'il est.
N'y sont pas encore : la façade aveugle, à Stalingrad toujours, qu'il faut vraiment que je prenne en photo un de ces jours ; le centre Barbara, d'un noir d'encre, dont je reparlerai sans doute ici et que l'on aperçoit en travaux.

N'y sera plus, un jour, non plus, le bruit des MF67, rames progressivement remplacées par des MF2000 dont les vitres sont plus larges mais qui possèdent moins de sièges et dont les freins grincent atrocement (la faute au sabot qui n'est plus qu'en bois m'a dit un conducteur l'autre jour) (je le salue s'il passe ici).

mercredi 3 juin 2009

Paris en toutes lettres : traverser la ville

Le jour de ma "traversée de Paris" approche : c'est donc samedi, à 16h30, qu'aura lieu au 104 cette lecture, dans le cadre du festival Paris en toutes lettres. Je proposerai, grâce un collage de textes publiés, inédits et en cours, une balade en ville du sud vers le nord... jusqu'au 104 bien sûr.

Nous partirons du quai de la gare, à l'époque où la bibliothèque était en chantier pour nous rendre place Denfert-Rochereau, place de la Sorbonne, au musée de Cluny, boulevard Saint-Michel, place des Innocents, à Beaubourg, rue Oberkampf, gare du Nord (assez longtemps), avant de remonter vers la Chapelle, Barbès, Stalingrad, Jaurès, les Buttes Chaumont, rue Fessart, La Villette et enfin au 104, où Dita Kepler nous attendra au jardin.


On y trouvera des escaliers, des entrepôts frigorifiques, une compagnie de transports, un café tabac, une salle de cours, un ascenseur, des chantiers, deux musées, des librairies, un disquaire, des autobus, une fontaine, une chambre de bonne, une salle des pas perdus, des colonnes, des verrières, un métro bien sûr, un nouveau café, des arbres, un échafaudage, un graffiti, une pelouse, une place pour s'asseoir.

dimanche 18 janvier 2009

Goutte d'Or, fenêtres murées

Depuis quelques jours, l'immeuble aux fenêtres murées réapparaît. C'est celui qui ouvre et ferme le livre : au commencement la fenêtre est déjà murée, le balcon laisse voir des jouets d'enfants. A la fin le passager du métro brise le mur.

Entre les deux, le texte plus ancien (Fenêtres est constitué de deux textes, l'un écrit en 2001, l'autre en 1998, qui se croisent en sens inverse) revient sur ce que l'on croit voir du balcon. Des jouets entassés ? Les premiers temps peut-être. Mais en regardant mal, en se fiant seulement à ce que la mémoire enregistre sans porter assez d'attention, un matin on rate la métamorphose : en place des tricycles, des sacs de ciment.

Si l'immeuble réapparaît, ce n'est pas "en vrai", bien sûr : il est tombé l'année dernière et en phase de reconstruction. Mais un professeur d'arts plastiques, menant un travail sur les fenêtres murées, m'a envoyé il y a peu un message (ici sa page Myspace, le collectif dans lequel elle est engagée). Et, je ne sais pas pourquoi (enfin si), je me suis mise à parler à nouveau de cet immeuble lors d'une séance de lecture de scénario dans l'atelier 17 de Fleur Albert et Laurent Roth. Tous deux écrivent un film qui se passe dans le quartier, de Stalingrad à la Goutte d'Or. Epoque du crack si visible : 2000-2001.

Fenêtres murées vies cachées aux regards et circulations parallèles.

mercredi 3 décembre 2008

Sous le pont de Barbès













A Barbès, dans le métro aérien, une fois descendu l'escalier qui permet de rejoindre la sortie, entre la vieille porte à tambour et le boulevard Tati on tombe sur de jeunes vendeurs de cartouches ou de paquets de Marlboro. Grâce à Arte radio, ceux qui n'en ont jamais achetés peuvent désormais savoir d'où viennent ces vendeurs, ce qu'ils font là, comment la police s'en arrange, pourquoi ces clops, quel goût elles ont...

Un son de Marine Vlahovic, 23 ans, étudiante, habitante de Barbès, qui interroge Icham.

mercredi 15 octobre 2008

nos femmes sans tête à la fenêtre

censées jouer mieux que nous des bras et jambes, plus longues, plus fines, plus simples










simple dessin de coude et cheville oubliée, censées se tordre de métier













pour enfin nous pencher vers ce qui les habille, les précise et leur manque, rangées masquées que redressent-elles ? Pour quel silence ? Qui les ausculte ?











(La Rochelle via ms, Berlin et Barbès déjà vus ici)

lundi 6 octobre 2008

du monde sur le quai










Cliquez pour mieux les voir.
Photo de PdB.

mardi 30 septembre 2008

Boulevard Barbès

Années 70, y passer à cinq ans parce qu'on habite Château Rouge et qu'il faut prendre la 2, plus pratique que la 4 pour se rendre on ne sait plus où. L'automne, l'hiver, y acheter à l'angle des marrons dans leur cornet de journal (brûlent les doigts, les salissent, c'est bon). L'été, repérer en marchant la musique pop d'une horlogerie bijouterie. Au retour, bifurquer sur la gauche, monter des escaliers, apprendre à lire.

Ce matin, y passer à dix heures pour acheter un cadeau, un deck de Yo-Gi-Yo dans sa boite de métal. Pluie fine, grand magasin désert. Pousser au Virgin à côté et là, surprise, trois exemplaires du livre écrit l'hiver dernier sur la table "livres - arts - musique".

Quel fantôme de l'enfant de cinq ans sur le boulevard Barbès ce matin ?

lundi 25 février 2008

lundi 11 février 2008

Au retour : vidéo 2, de Barbès à La Chapelle



S'y cachent : l'hôpital Lariboisière, les open spaces avec sapin, la gare du Nord et ses immeubles serrés.

Au retour : vidéo 1, remonter à l'air libre jusqu'à Barbès



S'y cachent : la fenêtre du lierre à foison, le reflet des stores de Tati dans la vitre d'en face, le Louxor.

A l'aller : vidéo 5, retour sous terre



S'y cache : Tati

A l'aller : vidéo 4, de La Chapelle à Barbès-Rochechouart



S'y cachent : les alpinistes de Colorine, les fenêtres squattées (celle du grand-père buvant du chocolat), la fenêtre murée du début et de la fin du livre, la fenêtre du frigo bâché.

L'immeuble aux fenêtres murées















Je viens de retrouver cette photo prise l'été dernier. Depuis, l'immeuble a sauté, il n'en reste rien. C'est donc celui dont je parle au début et à la fin du livre : la fenêtre murée, puis "démurée" (dont une brique avait été enlevée, sans doute pour pouvoir respirer et laisser passer un petit carré de lumière, avant que du contreplaqué ne la recouvre) est au dernier étage, derrière le balcon où des jouets pour enfants, puis des sacs de ciment, s'entassaient à l'époque.

Photo prise dans le métro, vite fait, en passant.

vendredi 11 janvier 2008

A holy ghost building




















Voilà ce qui restait il y a quelques jours de "mon immeuble" de Barbès, celui des fenêtres murées.

(quant au titre, c'est juste un clin d'oeil à ceux qui savent que j'écris en ce moment sur les Cowboy junkies...)

vendredi 4 janvier 2008

Barbès, direction Dauphine

vue sur le Sacré Coeur


On ne le dirait pas, mais la petite fenêtre du haut (si c'en est une), découverte par la chute de l'immeuble à Barbès, donne droit sur le Sacré Coeur. S'imaginer là une seconde, en y plaçant une chaise.


Ce qu'il y avait derrière


Les lecteurs de mon livre se seront peut-être aperçus qu'il s'ouvre et se ferme sur les mêmes fenêtres murées. L'immeuble vient brusquement de "sauter", les gravas s'accumulent...
Avant qu'il ne reste plus rien, quelques images de ce qu'il y avait, finalement, derrière la façade...

lundi 9 juillet 2007

mercredi 30 mai 2007

Tati dans l'ombre et la lumière

Prise du quai à Barbès, direction Nation. En cliquant sur la photo, on peut apercevoir l'hôtel de Savoie, dans le fond à gauche. Il n'est pas dans le livre, on se demande pourquoi...