
vendredi 9 septembre 2016
Journal de l'été #10

samedi 12 juin 2010
par le sol
lundi 5 avril 2010
Colonel Fabien, début de printemps
(ou alors j'ai mauvais esprit) (c'est sûrement ça)
(a
Il y aussi, place Colonel Fabien, un début de printemps et c'est de lui, je croyais, que je voulais parler.
lundi 5 octobre 2009
une étoile de rues coléreuses
Paul Nizan, La Conspiration, XXI, 1938, Folio, p.253, trouvé dans La Bellevilloise (1877-1939), Une page de l'histoire de la coopération et du mouvement ouvrier français, sous la direction de Jean-Jacques Meusy, Creaphis, Paris, 2001.
(la place du Combat est aujourd'hui la place du Colonel Fabien ; quant à la rue Velpeau, elle se trouve dans le VIIe, du côté du Bon marché, étrange...)
dimanche 20 septembre 2009
Au plus près
Idée on ne peut plus simple : se rendre, en ces journées du patrimoine dans le bâtiment le plus près de chez soi.
J'habite à quelques mètres du siège du Parti communiste, situé place du Colonel Fabien à Paris.
Lorsqu'il ouvre ses portes, chaque année, on peut visiter l'intérieur de la coupole, la salle des délégations, le café (?) et la terrasse.
Evidemment, chacun se précipite au sixième étage pour voir ce qu'il ne voit pas d'habitude : tout Paris, le quartier, la rue d'en bas.
avenues, antennes, cours intérieures, caméras, cheminées...
Puis au sous-sol, on découvre donc la salle des délégations, étrangement couverte de moquette verte
et son mot d'amour, gravé du bout du doigt.
lundi 5 janvier 2009
rayures et grumeaux
lundi 11 février 2008
Au retour : vidéo 5, de Jaurès à Colonel Fabien
jeudi 19 juillet 2007
mardi 17 juillet 2007
lundi 16 juillet 2007
vendredi 8 juin 2007
105 ans
Né juste en 1900, il avait deux ans quand Nation Dauphine fut construite. Cent cinq ans aujourd’hui, l’âge des poilus qu’on fête (neuf survivants) ce mardi 14 heures, il vit à Colonel Fabien. Les voisins du dessous entendent parfois ses pas très doux, de la porte à la fenêtre, cherchent le bruit d’une canne qu’ils ne détectent pas et se demandent, à l’impromptu, s’il n’est pas mort. Mais non. De la porte à la fenêtre c’est tout un monde lui espèrent-ils. Ils supposent qu’il est sourd et quand ils y pensent ils l’envient. Les assauts du métro aérien toutes les deux, quatre minutes, lui s’en réjouit sans les subir croient-ils. Il est à la fenêtre, spectacle permanent.
Les voisins du dessous oublient les vibrations, ignorent qu’il n’est même pas malade. Rien. Ne lui reste que : effacer le précédent spectacle, images intimes que huit autres partagent, dix-huit ans en 18. Etrange qu’aucune radio ne soit encore passée immeuble du boulevard, cinquième étage gauche, à Colonel Fabien, ce sera sans doute l’an prochain. Et puis non. Marcher à pas si doux, longer le couloir comme on franchit un col il ne le fera pour personne, sauf pour qui lui monte les courses.
Les voisins ne l’ont jamais vu et lui, ne les voit pas non plus. Ils s’inventent mutuellement le montant des loyers, croisent ensemble par la vitre nos regards impensables.
vendredi 27 avril 2007
Une présentation...
Deux trajets s'y croisent en sens contraire : l'un (celui de 2001) part de la station Colonel Fabien (19e arrondissement) pour aboutir à Courcelles, près de l'Arc de Triomphe ; l'autre a pour point départ la station Garibaldi, à Saint-Ouen. Segmenté en trois, il emprunte la ligne 13 jusqu'à Place de Clichy, la ligne 2 jusqu'à Belleville et enfin la ligne 11 jusqu'à la station Télégraphe.
On peut trouver une présentation du livre par l'éditeur ici
Je voudrais que ce blog puisse servir à le faire découvrir, et voyager un peu.
Anne Savelli