l'horloge de la gare de Chartres

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mardi 11 novembre 2014

LVIR #7

Ca commence à s'agiter du côté de Marseille, pour Laisse venir : avec Pierre Ménard, nous allons présenter le livre le dimanche 23 novembre à 15h, lors du festival Image de ville, à la villa Méditerranée. A cette occasion, Esther Salmona et Pascal Jourdana, qui animent Espace fine sur Radio Grenouille, vont nous consacrer une émission. Davantage qu'une nouvelle émission littéraire, Espace fine est une proposition de création radiophonique est-il précisé sur le site et j'ai donc hâte de savoir ce que cela va donner ! 
... D'autant que j'ai déjà entendu Esther lire ses textes et m'en souviens bien. Ce fut lors de la soirée consacrée à la revue d'ici là que Pierre avait organisée en mars 2010 à l'espace Château Landon. En suivant ce lien, on peut en retrouver des extraits en vidéo  : lectures d'Esther, donc, mais aussi d'Arnaud Maïsetti, de Mathieu Brosseau et de Joachim Séné (de mon côté, j'avais lu un oloé).




J'ai pratiquement toujours participé à la revue d'ici là, n'ai "raté" que le numéro 4, et suis évidemment triste d'apprendre qu'elle s'arrête, ainsi que Pierre l'a annoncé hier, même si je comprends fort bien ses arguments. Il y eut ces numéros, cette soirée à Château Landon ou encore les lectures que nous avions faites avec Joachim au salon de la revue pour la présenter, il y a trois ans : des textes de Michel Brosseau, Joachim, Claude Favre, Anne-Marie Garat, Jérôme Orsoni, François Bon, Christine Jeanney, Pierre, Martine SonnetMaryse Hache, Christophe Grossi et même un extrait de Dita Kepler. Je tape ces noms, je retrouve ces liens et me dis : c'est fou ce que nous aurons mis en ligne de "contenu", pour reprendre le mot chéri de la ministre, en quelques années...
(et je me souviens de Maryse, qui était venue nous écouter)
















D'ici la fin de d'ici là (encore un numéro à paraître) il y a, il y aura d'autres choses à venir, ou déjà arrivées. Ainsi, depuis quelques jours, peut-on trouver en librairie le (disons-le) parfaitement jouissif  livre de Juliette Mezenc, Elles en chambre, paru aux éditions de l'Attente après une première apparition chez D-Fiction. En référence, bien sûr, à Virginia Woolf, Juliette nous fait visiter les chambres d'écriture d'un certain nombre d'écrivaines, dont Nathalie Sarraute et Hélène Bessette. Elle nous a également demandées, à Cécile Portier, Liliane Giraudon, Marie CosnayChristine Jeanney, Emmanuelle Pagano et moi, d'écrire un court texte sur le sujet, inséré à la fin du livre. Je suis extrêmement heureuse et fière de cette invitation. Par pur plaisir et pour prolonger la lecture, j'enregistre d'ailleurs en ce moment, avec l'accord de tous, des extraits de Elles en chambre sur Bobler (mon nouveau joujou). Voici les liens qui mènent vers :
les premières lignes du livre
un passage moqueur sur les romans de Danielle Steel
le bistrot de Nathalie Sarraute
Hélène Bessette, ou l'urgence d'écrire



















Avant de conclure (j'ai fait long, et si vous cliquez sur tous les liens vous ne risquez pas de vous ennuyer avant un moment !), dire encore que sur les photos qui illustrent ce post on peut voir des papiers poncés de Régis Perray, photos prises à la galerie Gourvennec Ogor, à Marseille, où j'étais venue faire une lecture en compagnie de Delphine Bretesché. Rien d'étonnant à ce que je les utilise ce soir pour cet article : elles me rappellent la ville, bien sûr, mais aussi Dita Kepler (j'avais lu un extrait d'Anarmarseilles, incluant la phrase qui ouvre Ile ronde) et même le journal du Blanc, mais oui, sur lequel je retravaille hors ligne ces jours-ci et qui mentionne cette soirée.
Tout comme je ne peux pas terminer ces lignes sans mentionner ce qui fait ma joie ces jours-ci : le site de Virginie Gautier, qui est à son tour en résidence au bord du lac de Grand-Lieu et nous en donne des nouvelles quotidiennement...

vendredi 21 décembre 2012

d'ici la fin du monde

j'aurai eu le temps de participer à la bande-son d'une revue


















et d'écrire un texte projeté sur un mur


















ou, pour le dire autrement : la revue d'ici là neuvième du nom, sur le thème de la nuit, vient enfin de paraître chez publie.net tandis que D-Fiction met à la une la fin du monde en textes fictionnels, mais également sous forme de performances culinaires, musiques, photographies, vidéos... 

D'ici la fin du monde il y aura donc la nuit, grâce à Pierre Ménard et à toute l'équipe de publie : joli renversement, non ? La mienne (de nuit) (que l'on peut écouter ici depuis des mois, en fait : voyez en haut à droite de cette page) fait apparaître une chanteuse blonde que l'on retrouvera, à rebours du texte, dans Décor Lafayette le mois prochain. 
Car suite il y aura (du monde), trop tard pour ne plus y croire : même si le sens diffère, D-Fiction et sa proposition de texte sur le mur projeté au Purgatoire, hier soir, m'ont poussée à conclure  : finalement je ne veux plus de cette fin du monde. Trop tard, donc, c'est écrit !

Aussi, dès maintenant, lire, lire, lire tous ces textes nouveaux, en revue, sur le site : la promesse du jour.

samedi 7 janvier 2012

La forme d'une ville















change















plus vite














hélas














que le coeur d'un mortel















écrivent tour à tour Charles Baudelaire, Julien Gracq et Jacques Roubaud.


Hélas ou non, la forme d'une ville change, le coeur du mortel bat, la revue d'ici là, dont le dernier numéro vient de paraître, le prouve. Une soixantaine d'auteurs y dessinent leur(s) ville(s), transformée(s), détruite(s), reconstruite(s), pillée(e)s, réinventée(s) ; y croisent des passants ; s'arrêtent ; écoutent ; rêvent. Se souviennent. Examinent. Suggèrent. Roulent. Filment. Se demandent ce qu'ils font là. Quittent les lieux. Les refusent. Cherchent les passages secrets, les lignes de désir.
Grand merci à Pierre Ménard, qui a bien voulu, à nouveau, y accueillir l'un de mes textes. Le travail que lui demande cette revue n'est pas imaginable ; le résultat, une fois de plus, est vraiment stupéfiant...














Reprendre à huit années d'écart un même trajet pour des raisons très différentes (la première fois, pour aller chercher son enfant chez la nourrice, la seconde fois, parce qu'on se trouve en résidence d'écriture) ; tenter de se réconcilier avec le quartier ; voir ce qui, au fil du temps, s'est déplacé, modifié, en soi et le long des rues : tel est le fil conducteur de Au 103 bis, tentative de description d'un trajet perpendiculaire à celui de Fenêtres Open space, projet entamé il y a deux ans et dont Pierre a bien voulu publier les premières pages. 
Il s'agit d'un texte dont je ne sais si je le terminerai un jour, même si je l'ai déjà lu en public, d'abord à la librairie Texture, à Paris (laquelle se trouve au centre du quartier dont il est question) puis à la bibliothèque de Montreuil l'an dernier, devant des lycéens avec lesquels j'avais, justement, travaillé sur le thème du trajet. La publication en revue (surtout celle-là !) incite cependant à rouvrir le fichier, donne envie de poursuivre. On verra...

dimanche 18 décembre 2011

D'ici là en écoute



















C'est avec un très grand plaisir que j'ai découvert hier la mise en ligne, par Pierre Ménard, des enregistrements  des textes lus le 15 octobre dernier au salon de la revue, lors de la présentation de d'ici là par Joachim Séné. Ils se trouvent dans la rubrique Poésie sur écoute du site de Pierre, Liminaire. On peut y découvrir l'ensemble des textes (durée : 25 minutes) ou écouter chaque son en lisant, si l'on veut, le texte en question. 

Mon idée, lorsque j'ai effectué cette sélection, fut de choisir des textes parus dans chaque numéro de la revue tout en faisant entendre des voix différentes les unes des autres. Textes liés entre eux, me semble-t-il, par l'idée de traversée et le souci du rythme ; textes que j'aime et que j'espère, ainsi, faire mieux connaître.

On y trouve : une demi-pénombre, un trait de bitume noir, des lièvres poétiques, des pensées rapides, du silence parasité par le bruit, des ondes, du papier froissé, un jeu de paravents, une force irrésistible, un scribe et sa femme, un noisetier, le pain et le journal, la ligne d'horizon. Et j'ajoute ici, en guise de jeu de piste, le montage photo de l'un des auteurs.

samedi 24 septembre 2011

Crossroads/14










Hier soir, c'était donc lecture croisée avec Thierry Beinstingel à Montreuil autour de Franck. Ce matin, Piero Cohen Hadria y consacre un article (cliquez sur la photo ci-dessus pour y accéder) (puisqu'il retouche les images jusqu'à m'affubler d'une robe rose, je passe au noir et blanc, il n'y a pas de raison !).
Qu'est-ce qu'on retient d'une lecture en public, le lendemain, au-delà de ce qu'on a pensé, ressenti, sur le moment, durant les heures suivantes ? (elle s'est bien passée, la question n'est pas celle-là) Une nuit à réfléchir : ce seraient toujours les mêmes choses qui hantent ? 
quel besoin d'aller jouer sa peau à chaque fois ?
Je cherche chez les autres ce qu'ils disent de l'après, mais ça reste confus.
Souvenir d'une lecture la semaine précédente, Décor Lafayette devant les bibliothécaires de Montreuil, pour leur montrer un peu ce que je fabrique chez eux en dehors de : manger à la cantine, monter et descendre des marches, me connecter, rire, emprunter des livres. La peur de lire à nouveau un texte en cours (principe du 104 à l'époque de ma résidence) ; le fait que ça déstabilise moins, finalement, que le montage structuré d'hier soir.
le contenu n'est pas le même, dira-t-on
quand c'est très structuré on croit s'inquiéter moins ?
(ne pas voir là-dedans un jugement de valeur, quel qu'il soit)
Décor Lafayette très structuré aussi
(une illusion peut-être)
pas de réponse, en fait
Ce qui se croise en ce moment : Franck "à cause" de cette lecture d'hier et de l'édition prochaine de Douze façons de plus de parler de toi chez publie.net ; Décor Lafayette, chantier principal ; Tu n'es jamais seul/e dans la nuit, texte à paraître le mois prochain aux éditions Antidata ; Au 103 bis, parce qu'extraits à choisir pour d'ici là 8 : d'ici là, justement, parce qu'avec Joachim Séné nous présenterons la revue au salon du même nom le 15 octobre prochain ; la ville haute qui cahote ; les Oloé, parce qu'en écrire un de plus pour les vases communicants ; et Dita Kepler, qui porte actuellement une robe rouge.

mercredi 29 juin 2011

A quoi ressemble d'ici là ?

d'ici là 7, sur iPad, ressemble à ceci :



une vidéo de Pierre Ménard, que l'on peut retrouver sur son site, Liminaire, sur la page dédiée à ce dernier numéro en date de la revue.

vendredi 24 juin 2011

d'ici là 7

















d'ici là (sans majuscules) est un si beau titre de revue que le prononcer avec son numéro (n'importe lequel) est beau également


d'ici là 7 est sorti !

et l'on y trouve des textes, images et sons de 

Michel Brosseau, Daniel Cabanis, Cali Rezo, Nicolas Carras, Anne Collongues, David Christoffel, Charles Dionne, Samuel Dixneuf, Michèle Dujardin, Claude Favre, Jean-Yves Fick, Stéphane Gantelet, Christophe Grossi, Maryse Hache, Déborah Heissler, Sabine Huynh, Louise Imagine, Christine Jeanney, Stéphane Korvin, Sergey Larenkov, Christian May, Pierre Ménard, Juliette Mézenc, Gréogory Noirot, Isabelle Pariente-Butterlin, Julien Pauthe, Charles Pennequin, Cécile Portier, Daniel Pozner, Mathieu Rivat, Éric Rondepierre, Christophe Sanchez, Joachim Séné, Jean-Pierre Suaudeau, Jérémy Taleyson, Florence Trocmé, Guillaume Vissac, Voxfazer.

(petit rappel : sur ce que j'y ai fait voir ici)

Bravo à Pierre Ménard, une fois de plus...

mardi 21 juin 2011

Juste avant d'ici là



















En attendant la parution du septième numéro de la revue d'ici là (qui ne saurait tarder et dont on peut déjà trouver ici la bande-son), quelques indications concernant le texte que j'ai proposé à Pierre Ménard, intitulé Juste avant
Il s'inspire d'un film de Marion Vernoux, Rien à faire, sorti en 1999 et dont voici la bande-annonce.

Le thème du septième numéro se fonde sur une citation de Vladimir Nabokov : « Le présent n’est que la crête du passé et l’avenir n’existe pas » | Vladimir Nabokov, Partis pris. 

Bien sûr, le film, dont les protagonistes sont au chômage, parle du temps passé à attendre un emploi qui ne vient pas, ou difficilement, à remplir les temps morts tandis que les autres travaillent. Mais pas seulement.  
C'est aussi ce temps qui s'étire, se rétracte, l'affolement dans l'accélération lorsqu'on se retrouve face à un autre dont on ne supposait rien, n'espérait rien et qui vous devient sans prévenir indispensable. Présence, absence tout aussi problématiques dans des vies par ailleurs construites. Est-il possible de maîtriser ce temps, soudain neuf et saturé de signes ? Non, semble-t-il  : il n'y a "rien à faire" pour avoir encore l'illusion de conduire le jeu...

mercredi 22 décembre 2010

D'ici là subjugue

Le sixième numéro de la revue d'ici là, éditée par publie.net et dirigée par Pierre Ménard, est paru hier. Son thème : L'immobilité de celui qui écrit met le monde en mouvement.

Je l'écoute, la regarde en écrivant ce post (quoi, ce n'est pas possible ?) et subis une sorte de fascination. C'est le cas à chaque fois mais peut-être plus encore aujourd'hui. Est-ce parce qu'elle change de rythme de croisière pour ne plus paraître que deux fois par an ? Je ne pense pas : elle est précieuse quoi qu'il arrive. Mais raison de plus de la lire longuement, d'y revenir.

Comme les cinquante-deux autres auteurs, j'en suis sûre, je me sens on ne peut plus fière de participer à cette aventure qui (me) secoue, percute.

(pour découvrir comment elle est conçue et réalisée, un tour sur Liminaire s'impose)

mardi 22 juin 2010

(te suivre), d'ici là

Le numéro 5 de la revue d'ici là vient de paraître. On y trouve les textes de quarante-deux auteurs, pas moins - et il paraît que sur iPad la revue est encore plus belle. Pour la découvrir, l'acheter, en feuilleter les 25 premières pages, n'hésitez pas, c'est par ici.

Le mien, écrit lors d'un atelier de Pierre Ménard, s'intitule (te suivre). Il est secrètement lié à la gare de l'Est, l'un de ces "lieux" de Franck qui forment des chapitres. Enfin, ce n'est plus secret puisque j'en parle ici... En même temps, il est vrai qu'en septembre, quand le livre paraîtra, cet article aura rejoint la fosse à bitume. Le secret sera gardé à nouveau.

A moins qu'un lien, sous forme de nuage, ailleurs ou autrement, ne le révèle à nouveau ?

(dans la ville haute, par exemple ? J'y reviendrai)

jeudi 18 mars 2010

C'est demain

la lecture d'Ici là
de 19 à 22 heures
Espace Château Landon
31 rue de Château Landon 75010 Paris
Métro Louis Blanc ou Stalingrad
Autobus 26
avec Esther Salmona, Mathieu Brosseau, Arnaud Maïsetti, Joachim Séné et Pierre Ménard, bien sûr.

C'est demain et c'est gratuit.
(à demain ?)

samedi 13 mars 2010

Où lire où écrire - à Château Landon


Le 20 mars prochain, cela fera six mois que Mélico accueille, une fois par mois, mes oloé, textes avec photos qui présentent un certain nombre de lieux "où lire où écrire". Le sixième oloé devait être le dernier mais cette résidence numérique, pour ma plus grande joie, est reconduite jusqu'à fin juin. Il y en aura donc trois de plus...

En attendant, le 19 (la veille, donc), je lirai sans doute l'oloé 6 à l'espace Château Landon lors de la soirée consacrée à la revue d'Ici là, organisée par Pierre Ménard. J'y lirai également le début de Franck, que le premier numéro de la revue avait publié. Hasard, coïncidence ? Ce texte est situé à Château Landon, justement...




Photographies :
1. rue des Envierges, clin d'oeil "oloéstique" à Sophie Barbaux, si elle passe par ici
2. Château Landon, septembre 2009, pont de la rue La Fayette
Et tant que nous y sommes : écrire à Château Landon, c'est également ici et maintenant.

lundi 6 juillet 2009

D'ici là - troisième

Me revoici donc à squatter éhontément pour la troisième fois une page de la revue d'Ici là dirigée par Pierre Ménard et diffusée par les éditions publie.net. A ma décharge, disons que mon texte est très court : quelques lignes d'un passage de Dita Kepler inspiré par une chorégraphie au 104 avec bancs et bâche en plastique, dont on voit ici la préparation. C'est ce passage que Sophie Barbaux avait lu dans le jardin d'Eole, et par lequel j'ai terminé l'autre jour lors d'une lecture au Cinq (merci de l'accueil, Mélico).
A le lire seul, dans la revue, ce début de passage, j'ai l'impression que ce n'est pas d'une chorégraphie dont je parle...

D'ici là numéro 3 vient juste de paraître. On y trouve par exemple un texte très juste de Jérôme Orsoni, intitulé Acouphènoménologie, à propos de ce qu'il nomme la "muzak", cette musique, d'ascenseur ou non, omniprésente dans nos vies...

samedi 21 mars 2009

D'ici là : parution du numéro 2

Je découvre à peine les premières pages du nouveau numéro de D'ici là, revue en ligne dirigée par Pierre Ménard, parue chez publie.net cette nuit ou au petit matin. Elle a pour thème la phrase suivante : Mystérieux travail d'un écart qui s'imprime.

La revue coûte 5,5 euros et comme d'habitude, on peut feuilleter les 25 premières pages gratuitement : ne vous en privez pas, le résultat est une fois de plus magnifique. Il suffit de cliquer sur la revue pour passer en grand format, déclencher la bande sonore et découvrir le travail de quelques uns des auteurs (en tout nous sommes, je crois, une cinquantaine). Parmi cette cinquantaine, Sereine Berlottier, Pierre Coutelle, Fred Griot, François Matton, Michel Brosseau...

Ci-dessus "ma" page à gauche et celle de Pierre Ménard à droite. Je lui ai proposé un texte qui évoque le travail de construction d'un personnage - mais c'est mal dire, il ne faudrait pas parler de personnage. Il se situe dans la continuité d'un autre texte, viens, paru dans la revue Dock(s) l'an dernier.

Ce que je voudrais dire ici, surtout, c'est ma joie de faire partie de D'ici là - et joie n'est pas le bon mot, une fois encore. C'est davantage.

dimanche 21 décembre 2008

départ




























Des photographies prises du TGV Paris-Lyon par PdB pour dire tous les départs - et aussi l'arrivée en ligne de la revue d'ici là, sur publie.net












dans laquelle figure un petit extrait de Franck avec photos de Pierre Ménard, qui connaît bien le lieu dont je parle. 5,50 euros les 90 pages numériques, avec possibilité de feuilleter les 25 premières gratuitement : vous allez voir la belle ouvrage ! (je parle de la revue, bien sûr)

lundi 1 décembre 2008

Revue d'ici là : premier numéro gratuit













On peut désormais découvrir le numéro zéro de la revue électronique d'ici là, dont Pierre Ménard a la charge, en accès gratuit sur publie.net. Le 21 décembre, sortie du numéro 1 sur le thème suivant : Nous dormons notre vie d’un sommeil sans rêves, une phrase de Georges Perec extraite de L’Infra-ordinaire, paru aux éditions du Seuil, en 1989.

Perec, 1989...

Au sommaire du numéro 1 figure un court extrait de mon livre appelé Franck, texte qui fonctionne par lieux, se déroule en partie en 1989 et n'est pas sans rapport avec Un homme qui dort.



Le passage se situe à Château-Landon, sur le pont Lafayette.
On y parle d'un homme qui ne dort pas.