l'horloge de la gare de Chartres

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dimanche 11 juillet 2010

Franck : gare du Nord / Place Denfert-Rochereau

Les "lieux" du livre prennent place sur la Toile, au fur et à mesure. Dans la ville haute, on peut découvrir depuis hier le passage appelé "Gare du Nord" situé entre les pages 14 et 27 de Franck. Ce ne sera pas la dernière fois qu'on entendra parler de cette gare... "Gare du Nord" est la suite de "Château-Landon", mis en ligne la semaine dernière.

Le hasard veut qu'au même moment un autre chapitre de mon livre, "Place Denfert-Rochereau", se trouve également sur le web (sous forme de texte cette fois, mais la captation audio ne devrait pas tarder). Il s'agit de l'extrait lu à la nuit remue.net le mois dernier.
Ce ne sont pas des chapitres qui se suivent, mais "Denfert" est tout de même situé au début du livre et l'on peut passer, me semble-t-il, de gare du Nord à lui sans problème.

La prochaine mise à jour devrait avoir lieu en août, avant de trouver son rythme de croisière, hebdomadaire, à partir de septembre (j'espère !).

Quant au prochain lieu, il s'agira de Jourdain.

jeudi 6 mai 2010

Arras, gare et correspondance




Seul(e) sur le quai de nuit, l'un des huit ou neuf quais de la gare d'Arras, à attendre le train.




Pas d'annonce, pas un bruit, sauf une sirène lointaine.









Il fait froid. Il y a bien un abri mais


















Arras entraperçue, au pas de course toujours, de Béthune à Paris.









Ensuite, minuit à Gare du Nord. Sur la place, rue de Dunkerque, il y a foule. Ca pourrait être glauque (ça l'est), c'est surtout un joyeux bordel.

(allège le quai désert de la gare d'Arras tandis que du 26, arrivé à la seconde, je vois passer l'immeuble de Château-Landon)

mardi 23 mars 2010

Franck : lecture des premières pages

Pour écouter la lecture des premières pages de Franck ("Château Landon" et le début de "Gare du Nord") du 19 mars dernier, on peut se rendre sur Radio Marelle (Liminaire). Il faut alors dérouler la page jusqu'à ma photo (il s'agit de la seconde intervention, après le passage en vidéo). A savoir : on peut l'entendre en ligne ou enregistrer le fichier en utilisant le clic droit sur Téléchargement.

Le lien est également présent, en permanence, dans ma rubrique sons et vidéos (sous les archives : déroulez l'ascenseur de droite).

mardi 15 décembre 2009

Gare du Nord, lieu incertain


Gare du Nord, un décor ? Une façade, rien d'autre ? A Paris, non. Mais dans le désert, aucun doute.

jeudi 19 novembre 2009

Château Landon / Paris vu par

Allez savoir pourquoi telle ou telle image compte tant... La veille de rendre à mon éditrice la version définitive de Franck, texte organisé par lieux dont le premier est précisément ce pont de la rue La Fayette, entre la gare du nord et la gare de l'est, je regarde à nouveau "Gare du Nord", court-métrage de Jean Rouch tiré de Paris vu par. Ce qui compte, ce qui a compté à vingt ans la première fois au cinéma, ce n'est pas la scène de ménage (assez ratée, me semble-t-il) ni même le discours de l'inconnu. C'est Paris vu de haut, les travaux, la grue, la gare de loin, le zoom sur la fenêtre, la nappe à carreaux. Les travaux ensuite à travers la vitre, la marche de la fille, le soleil, la rue, le pont et ses croisillons...





Puis, pur plaisir, cet extrait du sketch de Jean-Daniel Pollet, "Rue Saint-Denis" avec Micheline Dax et Claude Melki (c'est peu dire que je l'aime) :

mardi 29 septembre 2009

nos gares

C'est le premier vendredi du mois, jour des Vases communiquants (ex-grand dérangement) et nous avons eu l'idée, avec Martine Sonnet, de proposer sur nos blogs le même document. Alors, quoi, qu'est-ce que c'est que ce travail, diront certains : c'est tout ? Pas d'échange de contenu cette fois ? Si. Mais l'échange a eu lieu quelques semaines plus tôt, le 28 juin exactement, lors d'une lecture au 104. A cette occasion, Martine et moi avons "croisé nos gares", Montparnasse pour elle, gare du Nord pour moi. C'est le fruit de ce croisement que nous vous proposons aujourd'hui, augmenté de quelques photos des lieux.

Les textes de "Paris Montparnasse" sont issus de Montparnasse monde, que l'on peut lire en feuilleton sur le blog L'employée aux écritures ou d'un seul tenant sur publie.net.
"Paris Nord", lui, provient d'extraits de Franck, récit à paraître l'an prochain. Franck est celui à qui j'écris dans Cowboy Junkies/The Trinity Session.

Gare du Nord et gare Montparnasse main dans la main, comme Martine le dit si bien...

jeudi 2 juillet 2009

La vie dangereuse de la gare du Nord

Qui est venu à la lecture de dimanche dernier comprendra tout de suite pourquoi je ne pouvais pas ne pas citer ce texte détaillé de Philippe Maurel sur la gare du Nord : histoire, extensions, le visage qu'elle présente aujourd'hui, tout y est.

mercredi 3 juin 2009

Paris en toutes lettres : traverser la ville

Le jour de ma "traversée de Paris" approche : c'est donc samedi, à 16h30, qu'aura lieu au 104 cette lecture, dans le cadre du festival Paris en toutes lettres. Je proposerai, grâce un collage de textes publiés, inédits et en cours, une balade en ville du sud vers le nord... jusqu'au 104 bien sûr.

Nous partirons du quai de la gare, à l'époque où la bibliothèque était en chantier pour nous rendre place Denfert-Rochereau, place de la Sorbonne, au musée de Cluny, boulevard Saint-Michel, place des Innocents, à Beaubourg, rue Oberkampf, gare du Nord (assez longtemps), avant de remonter vers la Chapelle, Barbès, Stalingrad, Jaurès, les Buttes Chaumont, rue Fessart, La Villette et enfin au 104, où Dita Kepler nous attendra au jardin.


On y trouvera des escaliers, des entrepôts frigorifiques, une compagnie de transports, un café tabac, une salle de cours, un ascenseur, des chantiers, deux musées, des librairies, un disquaire, des autobus, une fontaine, une chambre de bonne, une salle des pas perdus, des colonnes, des verrières, un métro bien sûr, un nouveau café, des arbres, un échafaudage, un graffiti, une pelouse, une place pour s'asseoir.

lundi 11 mai 2009

Suite de la visite, entre jardin d'Eole et 104

A propos de La Chapelle :

"Le paysage depuis la rue Riquet, là où elle passe en pont au-dessus des voies de l'Est, est pour moi l'un des plus beaux de Paris, circonférentiel, immense, vers la rue d'Aubervilliers et le bâtiment désaffecté des Pompes funèbres municipales construit par un émule attardé de Ledoux, vers les ateliers de réparations du matériel roulant des chemins de fer du Nord dont les toits en demi-cônes emboités évoquent les écailles d'un reptile préhistorique."
Eric Hazan, L'Invention de Paris, Seuil, 2002, collection Points, page 268

lundi 4 mai 2009

Vos fenêtres

Sous forme de photos, liens, textes, des fenêtres continuent de m'arriver par mail, venues de tous horizons. Voici les dernières : d'abord, celles de Sandra Hinège, qui m'a envoyé ces deux liens. Elle tient le site Ruelles dont je me sens très proche, tant pour l'idée du chemin que le rythme des phrases, le regard, le point de vue, le choix des termes (qui plus est, en ce moment, elle s'intéresse aux numéros 100 d'une rue : voilà forcément qui me parle !). A découvrir aussi la présentation qu'en fait Sébastien Rongier.



Reçu également cette photo de PdB prise rue Desnoyers, à Paris, que je considère comme un porte-bonheur, un grigri.







Julien Legrand, photographe, toulousain, m'envoie parfois lui aussi quelques fenêtres.







Ici Toulouse, donc






mais aussi Dixmude, en Belgique :












Des volets de couleurs en voici également de Paris grâce à Cécile Portier :

fenêtre de la rue Carducci, précise-t-elle (je découvre qu'elle est près de chez moi et que je ne l'ai jamais vue). Le bleu et rose m'évoque Rochefort et ses demoiselles, bien sûr : il y a dans la rue de l'école de Boubou deux fenêtres de ces couleurs-là, clin d'oeil des propriétaires au film de Jacques Demy.


Sommes attaché(e)s à ces repères fragiles que sont les fenêtres du trajet, n'est-ce pas ?

Toujours Paris, mais cette fois côté pavillon de l'Arsenal, grâce à Alain Pierrot :


(je la trouve très énigmatique)






Nous partageons, je crois, le goût des fenêtres rondes et il m'envoie aussi, prise à Richard Lenoir, cette photo de nuit :









Enfin Martine Sonnet "chasse sur mes terres", comme elle dit :



(verrière de gare du Nord, à qui ne le saurait pas)





Voilà. Réunion de fenêtres... Je clique sur "aperçu" dans Blogger et je regarde le résultat : surgit cette balade qui zigzague à différentes heures, a vos yeux : tout ce que j'aime et qui me touche, merci.

mardi 30 décembre 2008

Gare du Nord












































































Longtemps j'ai haï la gare du Nord pour des raisons liées à mon trajet de l'époque. Puis j'ai passé trois ans à écrire un livre, appelé Franck, dont le centre nerveux est justement cette gare. En guise de voeux/bonnes résolutions/projets/perspectives pour 2009, et pour que ce blog continue à avoir un sens, il me semble tout à coup que la meilleure chose à faire est d'en mettre un extrait - qui concerne justement ce lieu. 'til I'm dead a vampirisé Fenêtres en 2008 et maintenant c'est au tour de Franck, c'est comme ça...
Comme dans le livre sur les Cowboy Junkies, "l'action" se passe en partie à la fin des années 80.
Et avant tout, merci à ceux qui suivent de près ou de loin ce que je bricole ici, ça compte.

*

Devant la gare l’espace est clos : pas de grand place ni d’avenue pour nous pousser au large, nous tirer vers le centre ou en périphérie. Immeubles, hôtels, bouches de métro et couloirs de taxis, tout s’entasse en deux dimensions, avance au plus près de la route. A l’aube, encore, la rue de Dunkerque balance, circule en elle-même mais à huit heures déjà tous les employés des brasseries (livreurs, vendeurs) surgissent par les cases entrouvertes. Baissez la tête : les balcons vous foncent dessus. Relevez-la : les trottoirs vous écrasent et les bus vous aspirent.

Dans les recoins de la façade, haute façade gare du Nord, des fantômes se plient au dessin des statues, passés par la même nuit (même pluie, même vent, mêmes secousses), roulés dans leur duvet après avoir comblé les interstices. Ils savent se caler dans ce que le drapé laisse d’espace, font du poteau leur lit bien que l’on n’y soit pas, en tout cas pas encore, aux tracés des debout-assis, ces sièges anti clochards dans les stations de métro que l’on trouve aussi sur les chaînes

(exemple de l’usine de conditionnement du poisson : pesée, balance, empaquetage des filets. L’opération - cinq secondes – sur la chaîne se fait debout. Nécessité du siège debout-assis pour éviter les risques élevés de lésions au cou, aux épaules, aux membres supérieurs. Peut-être le cauchemar du fantôme le plus proche, roulé sous son carton ? Y a passé sa vie ancienne ? Peut-être le modèle de la RATP, sa justification : éviter les lésions aux clochards endormis ? )

Par terre, entre les grilles, le souffle du métro reflue. Entre l’anthracite et l’amiante, entre le charbon et la pâte, c’est l’air pur que ces fantômes respirent. Vous-mêmes n’y êtes pas, en tout cas pas encore, vous passez juste sans réveiller, sans ménager non plus. Vous avez : squat, santé, jeunesse, des nerfs solides au moins le jour.

samedi 11 octobre 2008

104 / cité

Je ne savais pas si c'était vraiment une bonne idée de m'y rendre, à l'inauguration du 104 : la foule, le bruit, la peur de m'attacher au lieu et d'être d'autant plus déçue, fin novembre, lorsque la réponse tombera pour la demande de résidence. Est-ce que je réussirais à deviner où nous serions installés en cas de oui ? Est-ce que je verrais ce que j'allais regretter ?

Du 104 je n'aurai rien vu.

Si ça :










(enfin appréhender les tours des Orgues autrement - leur poids, les angles, les structures salies il faudrait en parler aussi)

des fenêtres :

































sous lesquelles la foule s'amasse, cherche de la documentation, fait la queue, lève les yeux ; gens du quartier, pas du quartier.

On entre dans une salle on voit

ça :













éblouit la rétine on est trop nombreux on repart.

Au-dessus la verrière rappelle la gare du nord, nettoyée et grattée.













Mais la foule est trop dense, les salles pleines, on ne voit rien et piétine : dix minutes ça monte c'est tout près on va s'engueuler. Vite, de l'air. Il faudra y revenir un matin de grand vent, grand froid (aujourd'hui c'est l'été). L'ambiance festive, joyeuse, familiale, mélangée, de toute façon ce n'est pas là qu'elle se trouve au moment où l'on fait son tour.

Elle vous happe, elle vous choppe dès l'entrée de la Cité des sciences où l'on se rend ensuite, comme souvent se trompant : il n'y a rien pour Lire en fête ? Ah non, c'est à la Grande halle que ça se passe. Ah merde, et ici ? Ici c'est La science en fête, tout est gratuit.

(là je vous place ma poubelle en triangle, première page des Cowboy Junkies, située entre la Cité des sciences et la Grande halle de la Villette)










La Cité des sciences, entre nous on l'appelle la deuxième maison. Donc on reste, forcément. Au rez-de-chaussée, trouvé des papillons qui s'agrippent aux cheveux, au troisième la matière la plus vieille du monde (3,8 milliards d'années, une roche scintillante, pas moyen de se souvenir du nom) ; appris les aléas de la guerre de la banane à l'ombre d'une palme, dans la serre du haut...

Enfin suivi en rythme les airs des Don Fiasco qui feraient bouger les morts.

(mais non pas dit ceux du 104)

lundi 11 février 2008

Au retour : vidéo 2, de Barbès à La Chapelle



S'y cachent : l'hôpital Lariboisière, les open spaces avec sapin, la gare du Nord et ses immeubles serrés.

vendredi 22 juin 2007

la gare du Nord sous influence

Mardi 19 juin, dans l'après-midi : photo banale prise de la passerelle de l'Eurostar. S'y cachent derrière les voyageurs des centaines d'adultes et d'ados qui serpentent le long de la voie 15 pour visiter un train, promo Harry Potter pour le cinquième film. Même pas le Poudlard Express dont on aurait pu vérifier le rouge, même pas un panneau qui indique la voie 9 3/4. Pourtant ils s'entassent, une heure trente d'attente mini, et parmi eux un petit de quatre ans, habillé tout en noir, cape, pantalon, tee-shirt du héros, et la cicatrice peinte, la baguette à la main. Il crève de chaud. Il est là, près de sa mère.


PS : je me demande soudain si le fait de citer Harry Potter va faire grimper les statistiques de mon blog. Essayons pour voir : Harry Potter Harry Potter Harry Potter Ordre du Phénix Harry Potter. Harry Potter, Ombrage, ô Harry Potter, te jeter un sort, etc.
Je vous tiens au courant!