l'horloge de la gare de Chartres

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vendredi 13 juillet 2012

Fenêtres de (la gare de) Saint-Brieuc











































Juste le temps d'un aller-retour, heureuses rencontres et réunions, la ville sous la verticale des pluies (fine, dense, fine), n'en avoir rien vu ou presque, mais la promesse d'y retourner et peut-être d'y retrouver ce parapluie perdu, rouge et noir, assez ridicule il faut dire avec son inscription publicitaire (so sexy qu'on l'appelle) (ce qui donne la phrase incompréhensible, mais claironnée : J'ai perdu so sexy à Saint-Brieuc !), offert l'an dernier, un soir d'orage, par un serveur de restaurant compatissant dans la rue La Fayette et qui se trouve, depuis, caché dans le décor.



























Moche, abîmé, évoqué sans l'être dans une phrase dont je me demande si je vais la garder (Décor Lafayette en phase de corrections tout l'été) mais présent dans cette hésitation. 















(on me dira sans doute : parapluie perdu alors qu'il pleuvait = phrase qui saute)














Moche, source continuelle de moqueries, pour cette raison même attachant, puisqu'il faut l'assumer : un cadeau, quoi !














Mais peut-être était-ce déjà vivre comme ceux de Saint-Brieuc, sans parapluie ?

jeudi 6 mai 2010

Arras, gare et correspondance




Seul(e) sur le quai de nuit, l'un des huit ou neuf quais de la gare d'Arras, à attendre le train.




Pas d'annonce, pas un bruit, sauf une sirène lointaine.









Il fait froid. Il y a bien un abri mais


















Arras entraperçue, au pas de course toujours, de Béthune à Paris.









Ensuite, minuit à Gare du Nord. Sur la place, rue de Dunkerque, il y a foule. Ca pourrait être glauque (ça l'est), c'est surtout un joyeux bordel.

(allège le quai désert de la gare d'Arras tandis que du 26, arrivé à la seconde, je vois passer l'immeuble de Château-Landon)

dimanche 10 janvier 2010

Martine Sonnet chez mélico

Oyez, oyez : depuis le 10 janvier, Martine Sonnet est en résidence sur mélico. Durant six mois, nous allons pouvoir l'accompagner dans les voyages, les déplacements à travers la France que son premier livre, Atelier 62, l'a conduite à faire ces deux dernières années. Un vrai bonheur de lecture (avec photos), courez-y !

Je suis évidemment très heureuse de l'avoir pour voisine dans la rubrique création contemporaine du site. Voici comment les choses vont se passer : les textes de Martine apparaîtront le 10 du mois, les miens (les oloé) le 20.

J'en profite pour remercier Pierre Cohen-Hadria et Hélène Clemente de leur accueil, de leur attention... tout ça, quoi. Merci mélico.

(on aura reconnu, en clin d'oeil à Martine, une photo de la gare Montparnasse)

samedi 10 octobre 2009

Gare de Boulogne Tintelleries










"La demie d'une heure sonne très loin. Le train de Calais, qui doit me ramener à Paris, ne passera que dans cinquante minutes...
Je rentre seule, dans la nuit, sans prévenir personne. Brague et le vieux troglodyte, désaltérés par mes soins, dorment maintenant quelque part dans Boulogne-sur-Mer. Nous avons tué trois quarts d'heure en comptabilité et en bavardage, en projets de tournée sud-américaine, et puis je suis venue m'échouer dans cette gare de Tintelleries, si déserte à cette heure qu'elle semble désaffectée... On n'a pas allumé, pour moi toute seule, les globes électriques du quai... Un timbre fêlé grelotte timidement dans l'ombre, comme suspendu au cou d'un chien transi.
La nuit est froide et sans lune. Il y a près de moi, dans un jardin invisible, des lilas odorants que le vent froisse. J'entends, là-bas, l'appel des sirènes sur la mer...
Qui devinerait que je suis ici, tout au bout du quai, pelotonnée dans mon manteau ? Comme je suis bien cachée ! Ni plus sombre, ni plus claire que l'ombre...
Au petit jour, j'entrerai chez moi, sans bruit, comme une voleuse, car on ne m'attend pas si tôt.

Colette, La Vagabonde.

La gare de Tintelleries n'est plus la gare principale de Boulogne-sur-Mer. Le train de Paris s'arrête aujourd'hui à









(photos prises la semaine dernière)

mardi 6 octobre 2009

railroad


































Et puisqu'on était encore en gare il y a peu, quelques photos trouvées dans l'inépuisable banque de données de Life.

Légendes :
Interior of a London railroad station.
Railroad personnel.
Automatic car washer in Burlington railroad yard.
20th Century Train, N.Y. Central Railroad.

dimanche 13 septembre 2009

Verrière, fenêtres et portes en gare de Toulon












Toulon, août 2009, quai n°1, en attente de la correspondance. Un TGV stationne, empêche de bien voir les façades. On lève alors la tête. Au-dessus, une sorte de verrière qu'on croirait en papier mâché, sur laquelle un point noir



une mouche ? une chiure de mouche ? (énormes alors, et l'une et l'autre)







semble là depuis toujours. Enfin il bouge.







































On ne peut guère faire plus beau, sur ce quai (je ne parle pas des gens).









Ou alors, il faut considérer le TGV. Et à bien l'observer









trouve une porte sur vide.









Court alors la photographier (car bien sûr c'est le moment que choisit le train pour quitter la gare).

dimanche 19 avril 2009

gares

Bientôt de nouvelles fenêtres du monde entier et en attendant quelques-unes de ces gares où le train s'arrête à peine... Photos de derrière la vitre, vite prises, mal prises. Ces endroits où l'on ne mettra jamais le pied sont une obsession depuis la petite enfance : mourir sans (être entré là, avoir poussé cette porte, savoir ce qu'il y a dans cette chambre et ce que ça ferait d'y vivre, qui est cet homme de dos et comment il s'appelle, à quoi pense cette fille devant le passage à niveau...).










































dimanche 23 novembre 2008

parcours et gares





































De nuit, de jour, de la rue des Plantes au pont de l'Europe et jusqu'à la gare Saint-Lazare, PdB m'envoie son parcours. J'en profite pour lier ici le feuilleton du samedi de Martine Sonnet, dédié à la gare Montparnasse, que j'aime aussi beaucoup.

dimanche 27 juillet 2008

traverses





































Lyon, juillet 2008, de la gare du même nom aux traboules de Saint-Jean

lundi 9 juin 2008

Saint-Charles

(spéciale dédicace à PdB)

dans la descente...






















dans la montée...






















pas de Mathilda qui virevolte, mais...