l'horloge de la gare de Chartres

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lundi 3 novembre 2008

en attendant que ça bouge














































dehors, dedans, mobiles, immobiles, fenêtres de Bordeaux, La Rochelle, Grenoble, Paris 17e, Paris La Villette

(ou, dit autrement : fenêtres d'Alain Pierrot, Martine Sonnet, Liz et PdB)

lundi 13 octobre 2008

de nuit sur ma ligne de jour

C'est comme ça que Lignes de fuite avait intitulé son article sur les Fenêtres l'an dernier, et c'est encore à cette phrase que me font penser ces nouvelles photos de PdB, prises à la Villette et sur le quai de Barbès (du moins j'ai cru reconnaître la marquise - qu'en dit MS ?).



















(mais c'est fini ces initiales ? se demandent les autres)










J'aime tant ce qu'on ne voit pas derrière la vitre, voilà...

samedi 11 octobre 2008

104 / cité

Je ne savais pas si c'était vraiment une bonne idée de m'y rendre, à l'inauguration du 104 : la foule, le bruit, la peur de m'attacher au lieu et d'être d'autant plus déçue, fin novembre, lorsque la réponse tombera pour la demande de résidence. Est-ce que je réussirais à deviner où nous serions installés en cas de oui ? Est-ce que je verrais ce que j'allais regretter ?

Du 104 je n'aurai rien vu.

Si ça :










(enfin appréhender les tours des Orgues autrement - leur poids, les angles, les structures salies il faudrait en parler aussi)

des fenêtres :

































sous lesquelles la foule s'amasse, cherche de la documentation, fait la queue, lève les yeux ; gens du quartier, pas du quartier.

On entre dans une salle on voit

ça :













éblouit la rétine on est trop nombreux on repart.

Au-dessus la verrière rappelle la gare du nord, nettoyée et grattée.













Mais la foule est trop dense, les salles pleines, on ne voit rien et piétine : dix minutes ça monte c'est tout près on va s'engueuler. Vite, de l'air. Il faudra y revenir un matin de grand vent, grand froid (aujourd'hui c'est l'été). L'ambiance festive, joyeuse, familiale, mélangée, de toute façon ce n'est pas là qu'elle se trouve au moment où l'on fait son tour.

Elle vous happe, elle vous choppe dès l'entrée de la Cité des sciences où l'on se rend ensuite, comme souvent se trompant : il n'y a rien pour Lire en fête ? Ah non, c'est à la Grande halle que ça se passe. Ah merde, et ici ? Ici c'est La science en fête, tout est gratuit.

(là je vous place ma poubelle en triangle, première page des Cowboy Junkies, située entre la Cité des sciences et la Grande halle de la Villette)










La Cité des sciences, entre nous on l'appelle la deuxième maison. Donc on reste, forcément. Au rez-de-chaussée, trouvé des papillons qui s'agrippent aux cheveux, au troisième la matière la plus vieille du monde (3,8 milliards d'années, une roche scintillante, pas moyen de se souvenir du nom) ; appris les aléas de la guerre de la banane à l'ombre d'une palme, dans la serre du haut...

Enfin suivi en rythme les airs des Don Fiasco qui feraient bouger les morts.

(mais non pas dit ceux du 104)

mardi 23 septembre 2008

J - 1 : with my head again clear


I think of words to send to you
To coax you back to my side


(Cowboy Junkies, Postcard blues)

Malgré le mouvement de grève, la poste m'a bien envoyé les exemplaires du livre. Il est là, à droite de l'ordi, petit format, belle couleur orange, beau papier. Soleil sur Paris, café pris au comptoir en face des Buttes Chaumont.


Puis, tout commence là :






















(mais ça ne dure pas)

mardi 1 juillet 2008

en mission commandée

au jardin de la treille aujourd'hui, parc de La Villette
















































mercredi 18 juin 2008

Sonia Chiambretto à la Villette, suite

(et devinez qui a oublié de prendre son appareil-photo hier soir : dommage, vous ne verrez pas les fauteuils rouges, translucides, incurvés, ultra design de la Folie Inventaire / Invention qui auraient fait chic aux côtés de ceux de l'auditorium de Marseille !)

Il y a deux femmes de ma génération qui écrivent et dont l'univers m'est particulièrement proche : Sereine Berlottier et Sonia Chiambretto. J'avais déjà entendu Sereine lire (et de quelle façon) un extrait de Nu précipité dans le vide au centre Georges Pompidou, lors d'une rencontre à l'automne dernier.

Sonia Chiambretto
, elle, était venue à la bibliothèque Fessart à l'invitation d'un atelier de lecture Inventaire / Invention l'an passé, comme je l'ai déjà dit ici. C'était quasiment la première fois qu'elle lisait en public, en fait, ce dont je ne me souvenais pas.

Nous l'avons retrouvée à La Villette hier soir, lisant des extraits de sa trilogie : Chto (surtout), Douze soeurs slovaques et Mon képi blanc. Elle lisait sans micro, comme la première fois, debout devant nous, livre en main. Plus assurée qu'à Fessart, et très subtile à la fois. Quand je pense qu'elle avait peur de nous ennuyer...

Sonia écrit pour les invisibles, dit-elle.