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jeudi 28 mai 2009
sac à dos sur toile
jeudi 30 avril 2009
Sac à dos

Et puis, oui, il y a trois trucs à moi : des "poèmes pour la route" (jamais trouvé d'autres mots pour les définir) venus d'un recueil inédit écrit il y a deux ans. Son principe : évoquer ce qu'un enfant assis à la place arrière d'une voiture peut voir, ressentir, imaginer lorsqu'il regarde par la vitre. Bien sûr, l'idée rappelle Fenêtres, mais le résultat est assez différent puisque le trajet, s'il débute en ville, se déroule surtout le long de l'autoroute. Il s'agit d'une sorte de rêverie devant un paysage quasi abstrait interrompue, de temps à autres, par quelques "événements" : le passage au péage, la vision d'un cimetière de voitures, etc. L'enfant est un enfant, mais c'est également un adulte traversé par d'anciennes réflexions, sensations venues de l'époque où il avait dix ans. Ce qui m'a intéressée, précisément, c'est cet entre-deux, ces instants perdus.
Ces trois poèmes sont : Mes intentions, qui ouvre le recueil ; La vitre, également situé au début de voyage ; enfin (Et puis / En ce qui concerne les nuages), presque en bout de parcours.
Poèmes pour la route, que j'imagine plutôt appartenir à la littérature jeunesse, est donc inédit. En partie parce que, comme tout le monde, je déteste chercher un éditeur pour mes textes ; en partie parce que malgré tout j'avais commencé à l'envoyer en lecture et qu'à l'époque il est paru trop "adulte" pour l'édition jeunesse que j'avais contactée, trop jeunesse pour mon éditeur. Sans doute est-il trop/pas assez quelque chose de toute façon (classique, ténu, narratif, régulier, cucul la praline, cochez la case...). Ce passage voix adulte/voix enfant d'un vers à l'autre c'est bizarre, d'accord, pas forcément harmonieux. Et rien de révolutionnaire là-dedans, tout à fait d'accord. N'empêche que je l'aimais bien, c'était affectif. Ai pas mal travaillé dessus, aussi, mine de rien.
Depuis, je ne l'ai pas relu, mais si vous avez envie d'y jeter un oeil, dites-le moi par mail et je vous l'enverrai. Dans l'idéal, s'il devenait un album illustré avec des photos (mais pas les miennes), ce serait bien.
mardi 24 mars 2009
crossroads/7
Jamais ça ne s'est croisé autant, je crois, et il va falloir que j'ôte toutes les feuilles fixées au mur de mon bureau, le 5.5 (une feuille par texte, par livre, avec liste de projets) pour tout remettre à plat tant ça devient inextricable.
Commençons par Fenêtres, présenté dans l'atelier 20 du 104 le 21 février dernier et qui m'a permis de faire la connaissance de Julien Legrand (fenêtres de Toulouse, de Berlin). Une amie italienne, Giovanna Demontis, s'apprête à entamer une traduction du texte en ma compagnie : il est question de se réunir une fois par semaine jusqu'à ce que le travail soit terminé. Nous n'avons pas de projet éditorial précis pour l'instant, juste l'envie de traduire ensemble. Il faut donc se replonger dans le texte, dont certaines parties, celle du second trajet, ont déjà douze ans. Je voudrais également exposer dans le 104 le tirage grand format de mon index...
Cowboy Junkies, ensuite. Lui est en pleine activité. Après une lecture aux Buveurs d'encre en octobre et une présentation au 104 le 8 mars dernier (avec écoute des titres et paroles chantées), j'en lirai des passages vendredi qui vient à la Lucarne des écrivains, soirée de "lectures croisées" qui se déroulera avec Marie-Céline Siffert et Magali Brénon. Puis il partira à Deauville : lecture prévue le 26 avril au salon Livres et musique. Entre temps, une signature a donc eu lieu à Clichy-sous-Bois : rencontré deux grands fans de l'album, comme déjà raconté ici. Avec le libraire, il est possible que l'on travaille ensemble à nouveau, on verra...
Ceux qui suivent ce petit feuilleton "crossroads" savent par ailleurs que Cowboy Junkies est une sorte de variation à partir d'un livre inédit intitulé Franck, dont un extrait était paru dans le numéro 1 de la revue d'ici là. Le numéro 2 vient de sortir : le texte très court proposé à Pierre Ménard est également une sorte d'interrogation autour de Franck, autour de la construction (ou non) d'un personnage. On pourrait le définir ainsi : fragment d'un journal d'écriture qui n'aurait pas été écrit... En fait, pour tout dire, ce que j'aimerais vraiment, depuis quelques jours, ce serait me replonger dans ce texte-là (Franck), non pour le corriger, simplement pour le relire.
Mais Dita Kepler approche, est là, ne se laisse pas oublier. Dimanche prochain, je vais lire le début de mon texte à qui voudra bien l'entendre, au 104 à 15h, dans la salle de l'accueil (côté Curial). Je pensais également présenter mon projet de journal de trajet appelé 103 bis, dont pour l'instant seul un diaporama de photographies prises en hiver existe (projeté le 21 février dernier), mais c'est sans doute un peu trop... Sans compter que se greffent là-dessus les deux autres décors (Lafayette et Daguerre) et un nouveau petit projet "spécial 104". Ca fait vraiment beaucoup. Et il y a ce qu'on ne voit pas : la vampirisation, par Dita Kepler, d'un roman intitulé Bruits que je n'ai pas réussi à mener à bien (jusqu'ici).
Enfin, textes jeunesse, le retour. Début avril paraîtra chez mon éditeur une anthologie de poésie contemporaine à destination des enfants (mais pas que) : Sac à dos. On y trouvera trois de mes "poèmes pour la route", recueil trop jeunesse pour les éditeurs "adultes", trop adulte pour les éditeurs jeunesse, sans doute pas assez d'avant-garde, pas assez classique, bref. ll s'agit d'un recueil que j'ai écrit il y a quelques années. L'idée : du début à la fin, suivre un enfant assis à la place arrière d'une voiture qui regarde par la vitre. Il regarde, ou non, s'ennuie, ou non. Parfois, ce n'est plus un enfant, mais un adulte qui se souvient de son enfance. Les deux voix se superposent, ce que j'aime particulièrement chez Janet Frame, au passage.
Voilà... après on dira que je plane un peu. Comme Dita Kepler, du reste...
(la fenêtre est de Gilda : mardi 17 mars 2009, au tôt matin, Clichy la Garenne, rue Castérès)
Commençons par Fenêtres, présenté dans l'atelier 20 du 104 le 21 février dernier et qui m'a permis de faire la connaissance de Julien Legrand (fenêtres de Toulouse, de Berlin). Une amie italienne, Giovanna Demontis, s'apprête à entamer une traduction du texte en ma compagnie : il est question de se réunir une fois par semaine jusqu'à ce que le travail soit terminé. Nous n'avons pas de projet éditorial précis pour l'instant, juste l'envie de traduire ensemble. Il faut donc se replonger dans le texte, dont certaines parties, celle du second trajet, ont déjà douze ans. Je voudrais également exposer dans le 104 le tirage grand format de mon index...
Cowboy Junkies, ensuite. Lui est en pleine activité. Après une lecture aux Buveurs d'encre en octobre et une présentation au 104 le 8 mars dernier (avec écoute des titres et paroles chantées), j'en lirai des passages vendredi qui vient à la Lucarne des écrivains, soirée de "lectures croisées" qui se déroulera avec Marie-Céline Siffert et Magali Brénon. Puis il partira à Deauville : lecture prévue le 26 avril au salon Livres et musique. Entre temps, une signature a donc eu lieu à Clichy-sous-Bois : rencontré deux grands fans de l'album, comme déjà raconté ici. Avec le libraire, il est possible que l'on travaille ensemble à nouveau, on verra...
Ceux qui suivent ce petit feuilleton "crossroads" savent par ailleurs que Cowboy Junkies est une sorte de variation à partir d'un livre inédit intitulé Franck, dont un extrait était paru dans le numéro 1 de la revue d'ici là. Le numéro 2 vient de sortir : le texte très court proposé à Pierre Ménard est également une sorte d'interrogation autour de Franck, autour de la construction (ou non) d'un personnage. On pourrait le définir ainsi : fragment d'un journal d'écriture qui n'aurait pas été écrit... En fait, pour tout dire, ce que j'aimerais vraiment, depuis quelques jours, ce serait me replonger dans ce texte-là (Franck), non pour le corriger, simplement pour le relire.
Mais Dita Kepler approche, est là, ne se laisse pas oublier. Dimanche prochain, je vais lire le début de mon texte à qui voudra bien l'entendre, au 104 à 15h, dans la salle de l'accueil (côté Curial). Je pensais également présenter mon projet de journal de trajet appelé 103 bis, dont pour l'instant seul un diaporama de photographies prises en hiver existe (projeté le 21 février dernier), mais c'est sans doute un peu trop... Sans compter que se greffent là-dessus les deux autres décors (Lafayette et Daguerre) et un nouveau petit projet "spécial 104". Ca fait vraiment beaucoup. Et il y a ce qu'on ne voit pas : la vampirisation, par Dita Kepler, d'un roman intitulé Bruits que je n'ai pas réussi à mener à bien (jusqu'ici).
Enfin, textes jeunesse, le retour. Début avril paraîtra chez mon éditeur une anthologie de poésie contemporaine à destination des enfants (mais pas que) : Sac à dos. On y trouvera trois de mes "poèmes pour la route", recueil trop jeunesse pour les éditeurs "adultes", trop adulte pour les éditeurs jeunesse, sans doute pas assez d'avant-garde, pas assez classique, bref. ll s'agit d'un recueil que j'ai écrit il y a quelques années. L'idée : du début à la fin, suivre un enfant assis à la place arrière d'une voiture qui regarde par la vitre. Il regarde, ou non, s'ennuie, ou non. Parfois, ce n'est plus un enfant, mais un adulte qui se souvient de son enfance. Les deux voix se superposent, ce que j'aime particulièrement chez Janet Frame, au passage.
Voilà... après on dira que je plane un peu. Comme Dita Kepler, du reste...
(la fenêtre est de Gilda : mardi 17 mars 2009, au tôt matin, Clichy la Garenne, rue Castérès)
Libellés :
104,
Cowboy Junkies,
crossroads,
Fenêtres open space,
Franck,
poésie
mardi 15 avril 2008
Doc(k)s
La revue de poésie expérimentale contemporaine Doc(k)s vient de faire paraître un nouveau numéro avec DVD et CD-Rom, sur le double thème Le son d'amour /Leçons d'amour. Un thème proposé par le musicien (et directeur du Grim, à Marseille) Jean-Marc Montera, interviewé ici à ce propos. Jean-Marc m'avait proposé d'écrire un texte pour la revue, voilà pourquoi j'en parle sur ce blog (il s'agit d'un texte sans titre - ou alors il s'appelle Viens - qui lie l'écriture en cours d'un poème, disons, à la voix d'un homme qui chante). Texte que j'ai voulu enlever, que j'ai laissé, sur lequel j'ai décidé, finalement, de ne pas avoir d'avis : qu'il se débrouille ! (je parle du texte, bien sûr : il y a tout de même des fois où il faut les écrire vite et les lâcher dans la nature...)
Jean-Marc et moi proposerons ensemble une lecture des Fenêtres à Marseille le 7 juin prochain, lors du salon de la petite édition. A suivre : je n'en sais pas plus pour le moment.
Jean-Marc et moi proposerons ensemble une lecture des Fenêtres à Marseille le 7 juin prochain, lors du salon de la petite édition. A suivre : je n'en sais pas plus pour le moment.
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