l'horloge de la gare de Chartres

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vendredi 20 mai 2011

Des Oloé : parution lundi prochain
















Après avoir été annoncé à plusieurs reprises (au point qu'au début de Franck, sur la fameuse page "Du même auteur", il est indiqué, paru en 2010 !), mon prochain livre arrive : Des Oloé, espaces élastiques où lire où écrire sort en effet lundi 23 mai aux éditions D-Fiction.

Petit rappel des faits : il s'agit d'un livre numérique, disponible en version pdf et epub, avec photographies et liens, né au départ d'une proposition du site Mélico (Mémoire de la Librairie Contemporaine). En 2010, chaque mois, durant neuf mois, j'ai écrit un texte consacré à ces endroits "où lire où écrire" que sont les bibliothèques, centres d'animation, jardins, terrasses, trains, cafés... Les accompagnaient quelques lieux éphémères (installations, expositions) et d'autres, non destinés à ce type d'activité : rue, salle d'attente d'une antenne de la préfecture de police... 
















Hélène Clemente, de D-Fiction (mais pas seulement), a eu alors l'idée de les réunir pour en faire un livre, différent de ce que l'on peut trouver sur Mélico. Les neuf textes y sont, maquettés autrement. Ils sont précédés d'une introduction que j'ai lue lors du festival Hors Limites à Montreuil le 8 avril dernier, suivis d'oloé inédits (Béthune, Berlin, Montreuil, Jourdain pour aller vite). A mi-parcours, on retrouve un texte que j'avais écrit lors des vases communicants avec Piero Cohen Hadria, qui fut avec Hélène l'un de mes hôtes de Mélico (les choses sont bien faites, n'est-ce pas ?). Et c'est Juan Clemente, grand ordonnateur de la Ville haute (pas seulement), qui s'est occupé de la conception graphique. Evidemment, d'abord et avant tout, merci à eux.

















Et sinon, à part ça, les Oloé, qu'est-ce que c'est ? Une sorte de journal de bord sur deux ans, de quête du lieu où écrire, d'arrêt sur images, une collection de photographies de chaises, traversés par les textes en cours (Franck, Dita Kepler...). 















Un amour/désamour de la ville. Une tentative de réappropriation. Le désir de rester libre, surtout.

J-3 : je vais essayer de poster quelque chose ici chaque jour pendant une ou deux semaines pour accompagner cette parution.
A demain, donc, si je tiens mes promesses...

(ps : au fait, je ne mets pas de s à oloé au pluriel par pur snobisme ; on fait absolument comme on veut)

lundi 1 novembre 2010

Les Anges, Violeta : lecture de la page 48 chez Liminaire

J'ai déjà évoqué ici ce roman de l'écrivain portugaise Dulce Maria Cardoso, paru à L'Esprit des péninsules. Il m'a suffisamment marquée pour le choisir, lui et pas un autre, lorsque Pierre Ménard m'a interrogée sur mes lectures pour Mélico, et demandé de lui apporter un ouvrage dont je lirai une page 48.

Désormais, et j'en suis très contente, on trouve cette lecture sur le site Liminaire : la voici.

lundi 21 juin 2010

Une échappée (dernier oloé de mélico)

Et voilà : le dernier oloé (espace élastique Où Lire Où Ecrire) paraît aujourd'hui sur mélico. Après une chaise-table, un banc de jardin, une chaise longue, une loge/bureau, une bibliothèque, un wagon de train, une scène de théâtre et quelques fauteuils de salle d'attente, une maison entière apparaît. Et pas n'importe laquelle : celle d'un collectionneur ayant eu pour amis, on s'en apercevra en feuilletant le livre d'or, quelques uns des plus grands artistes de son époque.
Justifier








Ceci est un oloé de luxe, hors temps, dans lequel tout s'harmonise.












Et auquel tout le monde a accès, c'est ainsi.









Grand merci aux membres de mélico pour leur accueil et leur soutien durant ces neuf mois. Les oloé sont nés de ce désir de travailler ensemble.
Nous n'en resteront pas là, d'ailleurs, puisque je vais en écrire trois cet été : ils s'ajouteront aux précédents et paraîtront à la rentrée sous une forme nouvelle, un livre électronique publié par les éditions D-Fiction.
Sur quoi va-t-on poser ses fesses, cette fois ?
On verra bien !

jeudi 20 mai 2010

Lieux de l'attente

L'Oloé 8 est paru hier soir sur mélico. Il s'intitule Dans l'attente et, comme son nom l'indique, se pose la question de savoir s'il est possible de lire et d'écrire lorsqu'on attend, en particulier pour des raisons administratives (mais j'aurais pu parler d'autre chose).

Même si ce n'est pas forcément très important de le savoir, il se trouve qu'il existe un lien entre ce huitième Oloé et l'un des chapitres de Franck, intitulé Place des Fêtes.

Le second lien entre Franck et les Oloé, c'est leur date de parution : mes Oloé (Espaces élastiques Où Lire Où Ecrire) devraient en effet devenir un livre numérique en septembre ou octobre prochain, publié aux éditions D-Fiction. On y trouvera les textes parus sur mélico et trois inédits.

Un livre papier et un livre numérique pour la rentrée, donc : on y travaille d'arrache-pied, en ce moment (d'où le rythme un peu moins soutenu du blog) !

vendredi 23 avril 2010

oloé 7 : lire et écrire à la bibliothèque ?

Où Lire Où Ecrire sont des questions que je me pose vraiment, concrètement, chaque jour, d'où cette idée proposée à mélico d'un texte par mois sur ce thème.

Il y a eu d'abord une chaise table cachée dans un jardin éphémère. Puis un banc près des groseilliers et une chaise longue en terrasse (c'était l'été). Ensuite un bureau-loge avec vue sur Paris dans lequel les banquettes, les chaises de théâtre apparaissaient mystérieusement. Puis ce que l'on croise quand on part une journée écrire dans une autre ville que la sienne : banc mouillé, salle de café qui ressemble au bureau de Marlowe. Enfin la scène sur laquelle on se trouve lorsqu'on lit son texte en public.

Cette fois, il s'agit d'aller voir s'il est possible d'écrire, tout près de chez soi, dans un lieu prévu pour. Pas toujours évident...










Merci une fois de plus à l'équipe de mélico pour le soutien, l'écoute et la mise en ligne.

samedi 20 mars 2010

En public

L'Oloé 6 vient juste de paraître sur Mélico : il s'intitule En public et c'est précisément en public, sur la scène du théâtre de l'espace Château-Landon que je l'ai lu hier soir.

Le hasard faisant bien les choses, comme déjà indiqué ici, c'est à également en public et à cet endroit que j'ai lu le début de Franck, qui se passe à Château-Landon, à quelques mètres à peine de la salle. Merci beaucoup à Pierre Ménard de cette invitation et merci également, bien sûr, à tous ceux qui sont venus nous entendre. Le silence était d'une telle beauté, on pouvait se laisser porter, aller chercher des choses fines : pour moi, ce fut un grand moment.

On devrait trouver dès aujourd'hui l'enregistrement de la lecture sur Liminaire, et même de la vidéo (je noterai les liens). En attendant, cette photo de Pierre Ménard, prise du fond de la salle...

vendredi 19 février 2010

oloé 5 : écrire en marche



Quand ce qu'on écrit pousse au voyage, même court, même d'une journée : thème de l'oloé 5, à retrouver à partir d'aujourd'hui sur mélico.


(photographie : Lille, septembre 2009)

jeudi 21 janvier 2010

Ecrire à la Bellevilloise ? (Non)-réponse sur mélico

Le quatrième oloé vient de paraître : il s'intitule Dans la loge/dans le bureau et il évoque la pièce que la Bellevilloise a mise à ma disposition durant quatre mois pour me permettre d'écrire. Au moment de la quitter, l'idée de déplacer cette résidence "en dur" vers les pages de mélico ne me déplaît pas, je l'avoue...

J'ai vraiment commencé à écrire ce texte dans la loge (dans le bureau) de la Bellevilloise, mais lorsqu'il a fallu y travailler un peu plus sérieusement, je n'y ai plus mis les pieds pendant quinze jours : c'est presque toujours à distance que l'identification aura fonctionné.

Et il est bien possible que le bureau (la loge) lui (elle)-même, on ne les voit vraiment sous forme de photo qu'une fois le trait tiré (sur mélico, il / elle n'apparaît pas en entier).

En attendant : une chaise rouge, stable et solide, chaise de théâtre. Et la chaise bleue, trouée, fragile, chinée pour écrire ou pour faire joli (décor, décor, oui) : deux versants d'un même travail.

dimanche 10 janvier 2010

Martine Sonnet chez mélico

Oyez, oyez : depuis le 10 janvier, Martine Sonnet est en résidence sur mélico. Durant six mois, nous allons pouvoir l'accompagner dans les voyages, les déplacements à travers la France que son premier livre, Atelier 62, l'a conduite à faire ces deux dernières années. Un vrai bonheur de lecture (avec photos), courez-y !

Je suis évidemment très heureuse de l'avoir pour voisine dans la rubrique création contemporaine du site. Voici comment les choses vont se passer : les textes de Martine apparaîtront le 10 du mois, les miens (les oloé) le 20.

J'en profite pour remercier Pierre Cohen-Hadria et Hélène Clemente de leur accueil, de leur attention... tout ça, quoi. Merci mélico.

(on aura reconnu, en clin d'oeil à Martine, une photo de la gare Montparnasse)

mercredi 30 décembre 2009

2000, 2009 fenêtres










Juste avant de passer à la décennie suivante, voilà que j'aimerais bien dire ce qui, lié à ce blog, a traversé la précédente. Ce qui pourrait donner :


2000 : début de la rédaction de Fenêtres / Open space dans le métro, sur la ligne 2, chaque matin en allant au travail. Le métier : rédactrice pour un annuaire internet. En septembre, l'idée se précise d'écrire Franck, sans rien en faire pour le moment.







2001 : mort de l'annuaire le 24 décembre, fin de Fenêtres qui, né d'une contrainte de travail, se termine, de fait. François Bon en publiera le début sur remue.net et je chercherai un éditeur, sans succès. Quelques semaines plus tôt paraît un livre pour enfants que j'ai écrit trois ans auparavant. Juste avant sa sortie, pour la première fois de ma vie je discute par téléphone avec un "éditeur" (guillemets intentionnels) de la publication, des corrections envisagées... La conversation dure quelques minutes. Je raccroche. A. ouvre alors la porte, pose son sac, me conseille d'allumer la télé. 11 septembre, 19h et jusque là et aucune idée de ce qui se passe.



2002 - 2004 : textes qui tournent court, restent dans le tiroir ; trucs pour enfants qui suivent le même chemin.

2005 : idée générale, structure de Franck. Encore des textes pour enfants qui ne donnent rien en terme de publication, mais permettent de continuer à écrire régulièrement alors que l'alimentaire submerge (à vrai dire, je ne fais pas tellement la différence entre l'abouti et l'inabouti, le publié et le non publié, en ce qui concerne l'écriture. Ce qui compte c'est que ça travaille...). Ces textes me permettent aussi de rencontrer des illustrateurs.





2006 : pendant l'été, sur une proposition de Sereine Berlottier, j'écris un texte pour un dossier de remue.net consacré aux bibliothèques. Un lien est mis sur Fenêtres, toujours en ligne. Yves Jolivet des éditions Le Mot et le reste clique et m'écrit : six ans plus tard, à la surprise générale, mon livre va donc paraître ! Programmé à l'origine en 2008, il est finalement avancé d'un an. Je commence à écrire Franck.

2007 : sortie en avril de Fenêtres et nombreuses premières fois : première signature à la librairie des Buveurs d'encre (Paris 19e), première invitation à un festival, première lecture (avec Jean-Marc Montera, qui plus est) et ce blog bien sûr. En fin d'année, Yves Jolivet me propose d'écrire pour sa nouvelle collection, Solo. Noël sous le signe des Cowboy Junkies...

2008 : passage à mi-temps, puis à plus de temps du tout (alimentaire, s'entend) pour terminer Franck, sur lequel je travaille depuis maintenant trois ans. Le texte est fini en juin. Cowboy Junkies paraît en septembre. L'idée des trois Décors surgit on ne sait comment.

2009 : elle réussit cependant à convaincre le 104, puis la Bellevilloise qui m'accueillent en résidence durant l'année. Accueil chez Mélico, aussi, avec les oloé. Sur internet, il s'en passe vraiment de plus en plus : la revue d'Ici là de publie.net, les Vases communicants... Franck trouve sa maison d'édition. Début des corrections.











Tout cela ne dit pas assez les rencontres, les essais, les ratures dont le traitement de textes débarrasse, ce qu'on a écrit et oublié, ce qui a bien failli se faire, la lecture des livres des autres, la surprise lorsqu'on se rend compte qu'ils habitent juste à côté...

dimanche 20 décembre 2009

hiver de l'oloé 2










Et si on les suivait de saison en saison ces oloé, endroits où lire, écrire ? La chaise-table du jardin Curial disparue (ne reste que le plateau gris de la halle), voici maintenant le banc sous la neige. En attendant des nouvelles de la chaise longue et du palmier, peut-être ?

A priori, trois sont encore à paraître chez mélico. A partir de janvier, guettez bien sur le site la rubrique "création contemporaine", je ne serai plus seule...

(photo de Monique)

dimanche 18 octobre 2009

endroit envers etc

puisqu'on est chassé de partout il faut anticiper, pense-t-elle, passer au végétal pour créer l'effet de surprise : Au 104, Dita Kepler, virée sans ménagement d'une passerelle surplombant la montée d'un décor, réagit en mutant, devient lierre. La forme qu'elle prendra dans son nouveau lieu de résidence ? Si elle y restera ? Si elle le fuira ? Je ne sais pas encore. Mais quelqu'un a fort bien compris cette nécessité de résistance. Merci à elle.

vendredi 16 octobre 2009

Premier oloé sur mélico

Voilà, ma "résidence virtuelle" sur mélico, site d'études et de recherches sur le commerce du livre, la librairie et son histoire, est donc lancée aujourd'hui : on trouvera ici le premier texte, consacré à ce que j'appelle des oloé (ces espaces, dans la ville ou ailleurs, Où Lire Où Ecrire).
Le premier d'entre eux est situé au 104, dans un jardin éphémère créé par le collectif Coloco, aujourd'hui disparu (le jardin, pas le collectif).
Juste un mot pour dire à quel point je suis heureuse de cette résidence : grand merci à Pierre Cohen-Hadria et Hélène Clemente de m'accueillir chez eux.

lundi 12 octobre 2009

résidence(s)

Espaces, lieux, sites, paysages, décors, halle, forum, club, vestiaire, loft, cour, fenêtre, mur, écran, scène, bureau, résidence... Ces petits mots de rien, pour reprendre l'expression de Rezvani, me reviennent en boucle depuis le début du mois "à cause" de la visite guidée de la Bellevilloise que je vais proposer samedi prochain, de 16 heures à 17 heures 30 (la première demi-heure étant consacrée à la présentation de la résidence). Il ne s'agira pas d'une visite se fondant uniquement sur l'histoire des lieux mais d'une déambulation avec lectures de textes liés à la notion de décor.




C'est une idée que j'ai volée, j'avoue, à la paysagiste Sophie Barbaux qui a organisé plusieurs visites de ce type au 104 et dans le jardin d'Eole cette année. Une façon de regarder ce qui nous entoure un peu autrement, durant une heure... Si cela vous intéresse, je mettrai les détails (adresse, accès) en ligne dans la semaine. C'est gratuit et l'entrée est libre, bien sûr. Vous pouvez également m'envoyer un mail, si vous préférez (voir mon adresse ci-contre).

(à propos du 104 : il fête sa première année en ce moment et, pour l'occasion, fait paraître un petit recueil à couverture rose qu'on peut trouver dans la halle Curial. Le 104 m'avait demandé un court texte sur le sujet - un an : je le mettrai bientôt en ligne avec des photos, sûrement...)


Enfin, ce mot de résidence revient une fois encore cette semaine, chez Mélico qui va m'accueillir pour six mois sur son site à partir de jeudi, à ma plus grande joie. Il s'agira, une fois par mois, de proposer un texte et des photos sur ces lieux où lire (et/ou) où écrire. A suivre !

lundi 7 septembre 2009

Fenêtres de la Ferté-Vidame

Elles seront peu nombreuses, ces fenêtres, ayant eu bien davantage la tête à discuter avec Martine Sonnet (qui, les choses étant bien faites, était justement ma voisine de table lors des signatures), à écouter causer littérature et à rire qu'à faire des photos.








Voici tout de même le château en ruine qui jouxte celui de Saint-Simon, détruit à la Révolution avec assassinat des propriétaires (c'est ce qu'on m'a dit) et jamais reconstruit depuis. Je n'ai pas eu le courage d'avancer pour prendre en photo ces fenêtres à l'air libre, soutenues par des structures en forme de A. Et donc cadré n'importe comment. Il faut dire que l'herbe était tendre (tss), le ciel bleu et le café bon.




Ca se présentait comme ça : de grandes tentes et chapiteaux ou écouter des débats et se restaurer





et une librairie disposée dans plusieurs salles où nous étions je crois une soixantaine à dédicacer nos livres. Personnellement, j'ai évité la honte totale en signant d'entrée de jeu un Cowboy destiné à quelqu'un qui aime la musique et que je salue s'il passe un jour par ici.

Dimanche d'été, belle campagne, train et voiture pris avec mes camarades et de nombreux randonneurs : la dolce vita, en somme, gracie mille...





Pour quelques précisions sur le voyage aller, voyez la version d'Hélène Clémente ; pour le déroulement de la journée en lui-même, celle de Pierre Cohen-Hadria...