l'horloge de la gare de Chartres

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mercredi 7 avril 2010

En vrac, un peu de tout

Un peu de "création numérique", thème de la table ronde de la SGDL au Salon du livre, qui m'a permis de parler des Vases communicants et de Mélico, entre autres (merci Gilda, pour la photo).






Un peu d'Oloé spécial Sophie Barbaux, court texte sur les bancs des Buttes-Chaumont à paraître fin 2010 ou en début 2011 dans un livre qu'elle consacrera au mobilier urbain (en attendant, je lis Jardins écologiques qu'elle vient de publier et dont je reparlerai sûrement).




Un peu de Troisième territoire, photographies de Frédéric Delangle découvertes ce matin grâce à Pierre Ménard (merci Pierre).

Une lucarne de Joachim Séné, de nouveaux hublots de Philippe Annocque, une verrière de Berlin envoyée par Alain Pierrot (ci-contre) (et donc merci Alain !).

Voilà (un peu) de quoi est fait l'après-résidences ces jours-ci...

lundi 5 avril 2010

Colonel Fabien, début de printemps

Il y a toujours ce banc, tourné vers la place qui pourtant n'a rien à offrir, si ce n'est sa circulation - ou alors, des boulistes au centre et ce soir, au JT de TF1, un reportage sur les mineurs sans-papiers qui s'y groupent lorsque la nuit tombe, à la recherche d'un hébergement. On dirait, malgré son objectivité, revendiquée sûrement, brandie haut, sa quête d'équilibre du moins, que le commentaire grince, cherche des appuis, ébauche une pensée, ne va pas au bout.

(ou alors j'ai mauvais esprit) (c'est sûrement ça)

(ah, ce très léger appui sur enfants, mot que la loi emploie pour parler des ados de moins de dix-huit ans qu'elle scolarise-héberge-nourrit, comment l'interpréter ?).



Il y aussi, place Colonel Fabien, un début de printemps et c'est de lui, je croyais, que je voulais parler.




dimanche 20 décembre 2009

hiver de l'oloé 2










Et si on les suivait de saison en saison ces oloé, endroits où lire, écrire ? La chaise-table du jardin Curial disparue (ne reste que le plateau gris de la halle), voici maintenant le banc sous la neige. En attendant des nouvelles de la chaise longue et du palmier, peut-être ?

A priori, trois sont encore à paraître chez mélico. A partir de janvier, guettez bien sur le site la rubrique "création contemporaine", je ne serai plus seule...

(photo de Monique)

samedi 9 mai 2009

Lectures en face, au jardin

Demain dimanche à 15 heures au jardin d'Eole, Sophie Barbaux proposera une déambulation littéraire à base de bancs et de textes divers, lus par les participants. Il s'agit d'une "visite du jardin assis".


(ceci n'est pas un banc du jardin d'Eole mais des Buttes Chaumont ; la lettre qui s'y trouve a été expédiée par un "syndicat des artistes" si je me souviens bien)




Le jardin d'Eole, ici en hiver, est situé face au 104 rue d'Auvervilliers, à Paris.





Sophie Barbaux avait déjà proposé une déambulation de ce genre au 104, que j'avais suivie et beaucoup appréciée. Cette fois, et évidemment j'en suis ravie, parmi les textes qu'elle a choisis on pourra entendre un extrait de Dita Kepler. Il s'agit d'un passage inspiré par une chorégraphie pour danseurs et bancs de la série Déviations marseillaises initiée par le chorégraphe Christophe Haleb, qui a eu lieu en février dernier dans la partie "Curial" du 104, entre le jardin de la halle et la cour de l'Horloge.

L'extrait du texte sera donc lu en face du lieu où il a été écrit et dont il parle.



Et avis à ceux qui étaient venus m'écouter au 104 lire le début de Dita Kepler : ce passage sur les bancs et danseurs n'en est pas l'exacte suite. Entre les deux se trouvent quelques lignes consacrées au jardin de la halle Curial. On pourra les entendre le 23 mai lors de ma prochaine ouverture d'atelier : je pense en effet concocter un petit parcours végétal à travers mes différents textes avant, le 6 juin, de proposer la même chose, mais côté urbain.

(ah non mais qu'est-ce que vous croyez, ça bosse..)

La déambulation est prévue pour durer une heure trente et sera suivie par la projection au 104, dans la salle 200, d'un documentaire sur le jardin d'Eole, De haute lutte, qui relate toutes les années passées à monter le projet, les bagarres de l'association qui s'en occupe pour parvenir à le faire exister. Sans l'avoir encore vu, ça a l'air d'être un vrai western...

Merci beaucoup à Sophie Barbaux, qui a carte blanche tout le week-end au 104, de son invitation. J'ai hâte d'être à demain (d'autant que ce ne sera pas moi qui lirai, pour une fois!).

dimanche 5 avril 2009

104 : disparition du banc




































Un matin nef Curial on arrive et le banc à lumières, tentacules, échappées vertes de Sébastien Wierinck a disparu. Assises multiples, rondins sous les fesses dont la rigidité n'invitait pas à y rester des heures mais permettait d'oser s'y allonger, observer la verrière (le ciel), se cacher dans un creux... plus rien. Le banc reviendra-t-il ? A-t-il migré définitivement ? A force on ne sait plus : de l'extérieur certains accusent le 104 de vide mais il s'en passe tant que pour tenir le compte...









Curial déserté attend Mon oncle et sa villa Arpel.
Banc est
fictif.

mercredi 21 janvier 2009

Devant le marché Secrétan

Entre l'avenue Simon Bolivar et l'avenue Secrétan, à Paris, dans le XIXe arrondissement, se trouve une petite place devant un marché de style Baltard, rénovée il y a quelques années. Sur la place, un banc, devant, un arrêt de bus.

Depuis plusieurs mois, le banc avait pris la forme d'une tente, deux versants de couvertures, duvets, tissus divers. Dessous, quelqu'un qu'on ne voyait jamais. Etre passé devant le banc encore l'autre soir et s'être dit, c'est tout, il ne faut pas que je passe en parlant, il dort.

Ce matin, des fleurs sur le banc découvert, un panneau sur lequel est écrit : monsieur Jacques est mort, il avait 78 ans, s'étonnait souvent de ce que lui donnaient les gens du quartier. Puis une belle phrase, phrase forte, sur le panneau, pour dire que c'est cette mort qui dérange.

lundi 5 janvier 2009

rayures et grumeaux














































Puis l'appareil-photo, en pleine contre-plongée vers les arbres des grands boulevards, est tombé en panne.