l'horloge de la gare de Chartres

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samedi 2 octobre 2010

Dans la ville haute : tous les samedis

En juin dernier, j'avais décidé de proposer, non pas ici mais Dans la ville haute, une lecture audio de Franck à retrouver chaque semaine. Pour l'instant, le rythme semble tenir : rendez-vous le samedi, donc, pour écouter "la suite", un peu comme un feuilleton...

Nous en sommes ce week-end à l'autoroute A1 qui, comme un ami me l'a fait remarquer, est en réalité l'A6. J'ai sûrement un petit compte à régler avec l'A1 (avec la RN1, en tout cas) pour avoir fait l'erreur, mais peu importe... Les photos sont bien celles de l'A6, par contre (en les prenant, simplement parce que je m'y trouvais ce jour-là, je croyais encore que j'aurais du me rendre sur l'A1. Bref !)

La semaine dernière, il était question de Fleury-Mérogis. Comme mentionné dans mon livre, c'est le seul lieu où je ne suis pas retournée, ni pour écrire, ni pour prendre des photos. J'ai fait autrement...

Quant au journal de parution, il se poursuit, deux fois par semaine environ.

vendredi 19 décembre 2008

Fleury



Pour la première fois des détenus filment l'intérieur de la prison.

On peut aussi lire et écouter ce dossier de France Inter (au passage, pourquoi toutes les interviews ou presque sont-elles coupées avant la fin ?).

jeudi 9 octobre 2008

Une porte, pas de fenêtre

"Comme si, avant, la vie obligeait à un monde d'un seul bloc où tout existe autant que ce qui vous appartient, où les autres ont leur droit, où dans le présent la petite porte est possible qui serait une rencontre, quelque chose. Là, devant, cette porte refermée, autrefois passée en fourgon et qui vous laisse planté contre, sans personne à vous attendre ni personne à vous regarder, on sait bien comment, à l'instant même, son intérieur aussi se replie, ne s'occupe que de sa propre continuation ; cette porte maintenant close, sans rien restituer du monde, n'en laisse subsister que ce qui avait déjà trace en votre seule mémoire, comme si cette mémoire ne transportait plus rien que votre histoire propre : on n'a plus sa part de la mémoire collective des hommes.
Et ce qui a changé pourtant, dans ce temps écrasé comme s'il ne s'était pas écoulé une seule seconde entre alors et maintenant, c'est soi-même. On a des griffes, on est épais ; on a compris."

Porte de la prison de Fleury-Mérogis (maison des hommes)

Le Crime de Buzon, François Bon, Editions de Minuit, 1986, page 145.

Aussi parce que je n'en peux plus de celle-là.