l'horloge de la gare de Chartres

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mardi 29 septembre 2015

Lectures : de Moret à Nantes, les 2 et 3 octobre prochains














Vendredi soir, le 2 octobre, aura lieu l'inauguration de la résidence de L'aiR Nu dans la communauté de communes de Moret Seine et Loing. La soirée se déroulera plus précisément dans la ville d'Ecuelles, à la salle Jean Mermoz et débutera à 19h30. 
Ce que nous y ferons ? Je commencerai par lire un montage de textes d'une dizaine de minutes tandis que Mathilde Roux projettera.... quelque chose, je ne sais pas quoi ! Le principe est en effet le suivant : j'ai effectué ce montage en allant piocher chez chacun d'entre nous des extraits de livres, sites, blogs que j'ai juxtaposés et ce, sans en dévoiler le contenu à personne. De son côté, Mathilde est allée "piquer" des photos, dessins, images, cartes, que sais-je encore chez nous quatre sans rien nous montrer non plus. Le résultat, à la fois construit et aléatoire, se découvrira donc en direct vendredi soir, devant tout le monde sauf moi, puisque, le nez sur le texte à lire, je ne verrai pas ce qui se passe sur l'écran. Frustration assurée ? Peut-être. En tout cas, je me suis beaucoup amusée à passer d'un univers à l'autre, à suivre les pas de Piero, de Mathilde et de Joachim.



















Ensuite, nous présenterons le site au public présent. J'en profite pour dire que depuis hier, on peut y trouver une nouvelle page, celle qui est dédié Ricordi de Christophe Grossi. Si un voyage en Italie vous tente, passez voir : le livre se déploie et permet d'entendre quatre propositions sonores distinctes.
Après cette présentation collective, nous inviterons le public à venir nous poser des questions de façon plus individuelle. Des ordinateurs permettront de découvrir nos sites personnels. Nous pourrons parler de nos livres et les présenter. Un accrochage des collages de Mathilde est également prévu. 
Programme alléchant, n'est-ce pas ? Si vous ne pouvez pas vous rendre jusqu'à Ecuelles, 45 rue Georges Villette, sachez que cette lecture-projection fera l'objet d'une page sur L'aiR Nu un peu plus tard.
(mais venez !)















Le lendemain, hop, un peu de TGV puis le château des Ducs de Bretagne (mazette) pour une lecture de Ile ronde de 40 minutes, suivie d'un entretien avec Arnaud de la Cotte, dans le cadre du festival Echos. Là encore, je vais "incarner" plusieurs voix puisque j'ai choisi de lire un montage d'extraits dans lesquels on entendra la mienne (de voix), celle de Dita Kepler, celle de la jeune fille, celle du géant et celle de l'aviateur. Ile ronde étant - c'est mon avis du moins - un livre impossible à lire à haute voix dans l'ordre du texte, j'ai modifié l'ordre d'apparition de ces voix et, ce faisant, eu l'impression de créer parfois un sens nouveau. Est-ce que ce sera le cas ? Nous verrons bien.

Week-end sonore qui correspond, c'est un hasard, à la fin de ma première phase de travail sur les Bruits. Et dire que sur ce blog, tout est silencieux !

mercredi 1 octobre 2014

quelques déplacements

Sans atteindre les milliers de kilomètres avalés par mon camarade Thierry Beinstingel, quelques voyages sont à nouveau prévus ces jours-ci. Laisse venir étant donc paru aujourd'hui, pourquoi ne pas utiliser street view pour les annoncer ?

Tout d'abord, ce sera Liré, patrie de Joachim du Bellay, demain et après-demain. Le festival Festi'malles reçoit dans le château de la Turmelière. Mais il est bien caché aux yeux de la street car, on dirait.











J'y parlerai écriture et numérique (pecha kucha du matin, consacré aux questions qui me traversent plutôt qu'à une présentation de mon travail) et animerai l'après-midi un atelier d'écriture à partir de... Street view, encore, les choses sont bien faites !
La semaine suivante, on s'approchera de Nantes, puisque le vendredi 9 Joachim Séné et moi sommes invités à La Montagne, au bar de l'ALM, situé 45 de la rue Violin que voici : 










Ce sera à 20h, les fenêtres seront ouvertes et c'est l'association La Décodeuse, qui nous avait vus et écoutés à la médiathèque de Rezé, qui nous invite. Joachim lira son Je ne me souviens pas et, comme nous l'avons déjà fait, projettera ensuite du texte sur écran tandis que je proposerai un montage inédit de textes, peut-être un mix Oloé / Laisse venir.
Le lendemain, direction Bouaye et le lac de Grand-Lieu, pour une présentation de Ile ronde, déchirure/tempête en avant-première - le livre ne paraît que le 23, autant dire que pour l'instant, je ne l'ai pas encore eu en main. A nouveau, ce sera une lecture à deux (Joachim ayant écrit la voix d'un des "personnages", voilà qui s'imposait) mais très différente. Elle aura lieu à la médiathèque de Bouaye à 20h30. J'aurais pu montrer cette médiathèque. Cependant, on trouve dans le livre le château de la Sénaigerie, avec sa fameuse chambre rose. Sur Street view, cela donne :











un chemin qui ne va pas au-delà.
Dita Kepler y est, n'en doutons pas.













Elle en repartira, car il faut que se termine (dans ma tête, du moins) son séjour la villa La Marelle, si je veux finir d'écrire Anamarseilles. La Marelle devrait le publier l'an prochain dans sa collection Résidences, tout comme (admirez cette belle boucle !) c'est donc le cas avec Laisse venir, disponible à partir d'aujourd'hui dans les principales librairies numériques : iTunes/iBooks, Feedbooks -on le trouve également au format Kindle sur AmazonPour tout savoir, le mieux est de se rendre sur l'article que Pierre Ménard consacre à cette sortie et que voici.
Pierre et moi irons à Marseille, du reste : ce sera le 23 novembre, mais nous en reparlerons.
Un automne d'ouest en est, donc, qui me réjouit d'avance.

jeudi 7 novembre 2013

novembre, d'ouest en est















Retour ces prochains jours près du lac ci-dessus (Grand Lieu, pour ne pas le nommer), dans la région nantaise, donc, avec quelques activités au programme, dont : 
- aller écouter Delphine Bretesché présenter son nouveau livre, Perséphone aux jardins de sainte Radegonde paru aux éditions Joca Seria et lui piquer des idées pour le mien
- faire à nouveau un tour sur le lac (un des grands moments de l'année, il faut le dire)
- le 19, à la médiathèque de Rezé, parler numérique en compagnie de Roxane Leconte de publie.net et publie papier, et de Guénaël Boutouillet
- le 22, lire en compagnie de Thierry Beinstingel à la médiathèque de Bouaye
- le 23, faire apparaître Dita Kepler à Rezé grâce à Joachim Séné, avec lequel croiser également Fenêtres et C'était
- écouter François Bon lire des extraits de Proust est une fiction















(ci dessus les publie papier photographiés au Lieu Unique, à Nantes)

(et pendant ce temps-là, grâce à Franck Queyraud, le 22 à Strasbourg, certains en Pecha Kucha évoqueront leurs oloés : mais pourquoi je ne peux pas, contrairement à mon avatar, me dédoubler ?!)














(et pendant ce temps-là, toujours, ne pas oublier la rue Daguerre. Ici l'auto-école et son vélo penché)














Ensuite, prendre le train, revenir, laisser le Montparnasse monde pour la gare de Lyon. Direction : Belfort, Morteau, Vesoul, Baume-les-messieurs, Besançon, pour le festival Les Petites fugues dont voici le programme (ci-contre, dans mon agenda En ce moment/à venir, j'ai ajouté les dates).

Ici, pas de photo, car je ne connais encore aucune de ces villes... (joie de l'écriture)

lundi 21 octobre 2013

de Paris à Nantes, lecture(s) croisée(s) avec Thierry Beinstingel

De mon oloé à Cerise (chambre verte d'où l'on entend le temps passer), un mot pour dire que la lecture croisée avec Thierry Beinstingel qui eut lieu le 20 septembre dernier est en ligne sur remue.net depuis quelques instants, ici même.

Si vous êtes dans la région nantaise, sachez que nous reprendrons cette lecture (à moins que nous décidions de faire un peu autre chose...) le 22 novembre prochain à la médiathèque de Bouaye, près de Nantes. Ce sera à 20h30 et toutes les informations se trouvent, cette fois, par là.

(et que ceux qui veulent nous proposer une tournée n'hésitent pas !)

vendredi 24 mai 2013

Crossroads / 22















Rubrique trimestrielle que celle des croisements, il semblerait... Et un vélo posé devant la fenêtre d'Agnès Varda pour dire l'envie de rouler plus vite rue Daguerre : si le décor s'installe dans ma tête, il faudrait quand même que le texte avance à meilleure allure, me dis-je, comptant sur mon départ lundi prochain vers le lac de Grand-Lieu pour faire aller à même vitesse Décor Daguerre et Dita Kepler pendant deux semaines. Dita, tout comme moi, va en effet se mettre au vert (campagne, village, château, bois, bords de l'eau, avec quelques virées à Nantes, tout de même), on verra ce qu'il en sortira... 

Comme elle a le don d'ubiquité, on devrait également retrouver Dita Kepler sur remue.net à partir de mardi, dans un journal du silence/journal de la lutte que j'ai tenu sur Twitter pendant un an et demi. Une grande partie des 400 tweets va apparaître sous une forme nouvelle. Je profite d'ailleurs de ce billet pour remercier Guénaël Boutouillet, qui a accepté le projet sur remue, et Joachim Séné, devenu, en codant, en créant cette apparition, le co-auteur du journal de DK (vous allez voir ce que vous allez voir, je vous le dis) (je parle du travail de Joachim, bien sûr !). Un texte qui, au départ, a été écrit non pas par moi, mais par Pierre Ménard (pour comprendre, attendez mardi...) et qui paraîtra quotidiennement pendant deux semaines, tandis que de mon côté, j'alternai sans doute connexion et déconnexion.

A propos de Pierre Ménard, nous avions tous deux, l'an dernier, écrit une sorte de carnet de voyage, Laisse venir, trajet virtuel Paris-Marseille dont nous avions posté des extraits ici et . Le texte semblerait en voie de publication numérique du côté de Marseille. Je donnerai des nouvelles dès que j'en saurai davantage. Quant à remue.net, la mise en ligne des textes et photos de la soirée Pecha Kucha est pour bientôt.

Dans cette rubrique crossroads, on trouve également Franck, à nouveau, dont je viens d'aller parler au collège Anne Frank de Roubaix, passant par Lille pour venir de Paris et y retourner, évoquant avec les élèves les gares du Nord, de Lille Flandres, de Lille Europe et celle de Roubaix que je connais pas, qu'ils me montreront peut-être le mois prochain...
Etrange expérience, tout comme l'a été, dans un autre genre, celle d'hier soir : j'ai découvert que le film d'Agnès Varda Lions, love (...and lies), était centré (pour moi seulement, on s'en doute) sur le jour de la naissance de Franck, le 6 juin 1968, date de l'assassinat de Robert Kennedy - ce que je savais. On voit à deux reprises, en gros plan, une feuille d'éphéméride portant cette date. L'image m'a rappelé ce que j'avais, en filigrane, fait dans mon livre : marquer la date, la disséminant un peu partout dans le texte - tout comme le nom de famille de Franck et le jour de sa mort. Choses dont on ne se rend pas compte en première lecture, je pense, mais auxquelles je tiens quand j'écris.
Dans Lions, love (... and lies), c'est très différent : on ne peut échapper au 6 juin, donné comme un jour historique ; quant à Los Angeles, ville où l'action se situe, que dire si ce n'est qu'elle est vraiment à mille lieues de Boulogne-sur-Mer, où Franck est né. Pourtant, quelque chose me pousse à en parler ici un instant. Mi-fiction, mi-documentaire, le film a été en partie tourné ce jour-là, jour dont j'ai cherché à retrouver des traces quand j'écrivais, que j'ai réinventé (mi-fiction mi-réalité, là aussi). Brusquement, le voici, ce 6 juin, sous mes yeux, à mille lieues en effet de ce qui m'occupait durant l'écriture, avec son trio de hippies qui attendent la gloire, et qu'elle tombe du ciel, dans une maison à coussins, baies vitrées, piscine...
Que faire de ça ? Rien ? Il me semble que c'est de ce genre de questions bizarres que l'écriture est faite, de temps à autres.

Ici, encore, un autre texte, Au 103 bis, dont les éditions Parigramme viennent de publier un extrait dans leur Petite anthologie du désamour. Au 103 bis est un texte corrélé à Fenêtres open space que j'ai parfois lu en public mais que je n'ai jamais terminé (j'avoue), et dont une partie se trouve dans la revue d'ici là. C'est en lisant la revue que Parigramme a découvert le texte, ce qui fait toujours plaisir...

Quant à Décor Lafayette, Alain Veinstein m'invite à venir en parler sur France Culture le 20 juin prochain. J'ai le temps d'y penser, bien sûr. 
Mais bien sûr, j'y pense déjà !

dimanche 10 février 2013

Crossroads / 21















Je tiens cette rubrique, Crossroads, depuis assez longtemps. Sans que cela soit net elle est, disons, trimestrielle. A croire qu'une fois tous les trois mois ce que j'écris se croise tant qu'il me faut y voir plus clair : je débroussaille ici, alors, directement dans l'interface. Comment retrouver le fil, cette fois ? Par livres ? Par liens ? Par lieux ? Essayons peut-être les trois...

Ainsi, il y a Fenêtres (le livre), oui, une fois de plus. Je pars jeudi à Roubaix en parler à une classe de collège qui, ensuite, va l'étudier. Joie, bien sûr, de voir le texte continuer à vivre, et curiosité de savoir ce que des élèves de quatrième y verront. Pour s'y rendre, il faut s'arrêter à Lille : première fois que je suis invitée dans le Nord, ce n'est évidemment pas anodin. Je l'ai espéré et redouté, cette invitation, quand j'écrivais FranckJ'avais plus peur encore d'aller à Nantes. Pourtant, il y a trois jours, au Lieu Unique, jamais dans mon esprit ce livre ne fut présent. Enfin, pas vraiment. La ligne quasi droite hôtel-LU, LU-hôtel, a fait court-circuit.















Il y eut également une belle bifurcation, le vendredi matin, jusqu'au lac de Grand-Lieu : l'association L'Esprit du lieu va m'accueillir fin mai pour quinze jours, et me recevra à nouveau en novembre, avec publication à la clé (différente de Décor Daguerre). Je me suis entendue dire : d'accord, il y aura un livre mi-2014. Vertige d'une commande ferme, même si, dans le cas de Cowboy Junkies, il y avait également un texte à rendre, un thème, un nombre de pages...  Et grand grand plaisir de savoir que ce sera un livre papier avec photos, et déclinaison numérique. 
Première chose que je sais de l'année 2014, aussi, tandis que 2013 s'avance.















Comment continuer ? Nous en sommes déjà à tant de fils... Fenêtres est par exemple lié à un texte inachevé, Au 103 bis, trajet perpendiculaire auquel je ne pensais plus. Mais voici qu'une maison d'édition le découvre dans la revue d'ici là, demande à en éditer un extrait pour une anthologie (le thème : Paris et le désamour). Ce qu'elle veut publier, c'est un passage dans lequel je dis du mal, en apparence, de l'avenue de Flandre, du quartier Stalingrad. Or, il s'agit précisément d'une tentative de réconciliation avec le lieu, non d'une dénonciation, d'un dégoût (voyez comme c'est moche chez les pauvres), ce qu'on ne perçoit pas dans l'extrait. J'ai donné mon accord, sous réserve que le mot réconciliation soit présent. 

La place de la Bataille de Stalingrad est également présente dans Décor Lafayette, c'est même le point de départ du véritable trajet du livre. DL, donc, enfin sorti en librairie, et dont je vais aller parler à France Culture mardi (dans Le Carnet d'or, émission diffusée samedi, si j'ai bien suivi). Pas sûre d'être très brillante (en sous-régime en ce moment), ce qui n'est pas le cas de Claro, qui a mixé "ma" place avec celle de Butor, excusez du peu, parce qu'il nous lisait en même temps. Son texte est d'une justesse... Vraiment, merci à lui. Il avait d'ailleurs déjà mentionné mon livre une première fois, parmi les parutions de janvier : c'est ici
Merci également à la revue d'ici là et à Joachim Séné pour leurs présentations de DL - dans ce dernier cas, me voilà nantie de 2m20 potentiels, métamorphose inespérée !















Stalingrad, la rue Lafayette : on les retrouvera lors de la première soirée liée à ma résidence au centre Cerise, rue Mortorgueil, à Paris. Le 6 mars, en effet, à 20h30, nous ferons, Jean-Marc Montera et moi, une lecture musicale de Décor Lafayette. Il s'agit d'une lecture semblable à celle effectuée à Marseille en fin d'année dernière au théâtre Les Bancs publics. Attention : pour des raisons liées à l'acoustique de Cerise, elle aura lieu au théâtre Jean Dame, 17 rue Léopold Bellan, dans le 2e (métro Sentier).

Mais c'est bien à Cerise, par contre, au café Reflets, que la soirée suivante a été programmée, le 21 mars. Il s'agira d'un Pecha Kucha sur le thème du terrain de jeu (à écrire également, si l'on veut, sans le u), pour lequel j'ai invité (attention, en ordre ordre alphabétique et roulements de tambours) : Emmanuel Delabranche, Olivier Hodasava, Juliette Mezenc, Cécile Portier et Mathilde Roux. Pas question de faire autre chose ce soir-là que de venir les écouter ! 
A savoir : toutes ces informations liées à ma résidence sont également accessibles sur remue.net dans une rubrique dédiée, dont voici le lien.















Puisque les choses se croisent, il ne faudrait pas oublier de dire que c'est à Cerise, dans une salle verte (renommée chambre verte, comme il y eut le magafiction), que j'entame maintenant la rédaction de mon Décor Daguerre. Possible que le traversent le quartier des Halles, et encore Montreuil, Epinay, Tremblay, ces trois classes trois villes que je continue de rencontrer, même si ce n'est pas toujours simple. Je ne sais pas encore... 
Chambre verte en sous-sol, oloé de fin de semaine au calme tandis que les Halles s'agitent.















Enfin, à propos d'Oloé, ça y est, le texte est en train d'être traduit en espagnol par les éditions Le Bateau. Il paraîtra, sans les photos mais avec dessins, en version papier, en septembre ou octobre prochain. Le Bateau a traduit et réuni il y a peu, sous le titre Todo esta perdido, les textes d'auteurs qui me sont chers : Emmanuel Delabranche, Christophe Grossi, Christine Jeanney et Joachim Séné. Les deux premiers seront à Barcelone vendredi pour présenter leur travail : bon voyage, bon séjour à eux... Et puisque l'on évoque la traduction, j'ajoute que ce que je lis en ce moment, chaque jour, se nomme Le journal de bord des Vagues : quand Christine Jeanney s'attaque à Virginia Woolf, on peut en suivre l'écume, l'écho. Feuilleton qui me procure, vraiment, un très grand plaisir.

*
Photos : Lieu Unique Nantes, lac de Grand-Lieu, place Stalingrad, centre Cerise, centre Cerise, mer de Wimereux.
Pour trouver le site lié à chacun de mes livres, il suffit de cliquer sur les couvertures situées à droite.

jeudi 7 février 2013

près de Nantes, devant le lac












































on entend quelque chose comme : oui vous pouvez venir ; oui vous êtes bienvenue ; oui, de telle date à telle date ; oui, on comprend ce que c'est ; oui, on est bien d'accord (on s'inquiétait un peu nous voilà rassurés) 

oui les lieux les lectures les déambulations 
oui la publication oui des photos du texte et encore autre chose
on entend tout cela qui se dit juste après
à longer cinq minutes
le lac

samedi 2 février 2013

Nantes































La semaine prochaine (mercredi, plus exactement) je serai à Nantes, au Lieu Unique, pour parler écriture et numérique avec Yves Pagès et Guénaël Boutouillet. Il sera certainement question de la Ville haute et de Franck à un moment ou à un autre, je m'y attends, comme on attend ce qui arrive, là, devant soi, sera ou ne sera pas contourné. 
Certaines choses sont frontales, d'autres non. Frontal ce qu'on n'attendait pas, bien sûr. Frontal ce qu'on savait aussi, avait anticipé, est inévitable, prend une autre forme. 

Nantes n'est évidemment pas n'importe quelle ville.
Mais c'est aussi une ville où j'ai des amis (de la vie au présent).

C'est pourquoi j'illustre ce billet avec trois photos qui diront mieux que moi ce que je pourrais en dire. La première représente une fontaine devant laquelle Franck est certainement passé (mais je n'en sais rien). La deuxième montre le plafond des Galeries Lafayette de Nantes, lieu où j'imagine il n'a sans doute pas mis les pieds (mais je n'en sais rien). La troisième est un vrai décor : celui, reconstitué par Agnès Varda, de la boutique de téléviseurs de Michel Piccoli dans Une chambre en ville. Magasin éphémère, apparu dans le passage Pommeraye l'été dernier, disparu depuis. 
Une photo pour chaque livre, ou projet en cours, chaque texte délivrant de l'autre - et tous liés, cependant.

Ainsi, il me semble, je réponds par avance aux questions posées par Guénaël mercredi prochain à propos de mes usages du numérique, de ce qu'ils changent ou ne changent pas, sur les statuts de [mes] textes et [mon] regard dessus, sur l'ouverture de l'atelier aux autres (ces derniers mots sont de lui, je les ai empruntés).

dimanche 12 août 2012

fenêtres de Nantes



































































ici et là tu saurais dire exactement de quel texte il s'agit, de quel cheminement, projet (Galeries Lafayette, magasin de téléviseurs reconstitué par Agnès Varda, fenêtres du Voyage à Nantes, photographie pour la ville haute)

jusqu'à ce pont de Saint-Nazaire vu d'un bateau, sans mots

vacance

mercredi 16 novembre 2011

Autour de Franck journal, #4















J'envoie des mails pour dire qu'il est paru, on me répond ou non. Peut-être ces messages donneront-ils lieu un jour à de nouvelles rencontres ? Peut-être pourrons-nous, dans une ville, dans une autre, reprendre cette lecture croisée ? Et écrire sur ces villes, qui sait ? 

Où ce nouveau texte peut-t-il donc mener ?

Dans la fiction nantaise, dans l'ailleurs de mon livre et ce 17 septembre qui se trouve partout, Christine, elle, poursuit

(photographie : par la vitre. Ne pas s'être arrêté-e à Nantes)

vendredi 21 mai 2010

à la radio, à Nantes

























Brigitte Giraud a été interrogée il y a quelques temps à Nantes par la radio Jet FM sur son dernier livre, Une année étrangère et celui de Fabio Viscogliosi, Je suis pour tout ce qui aide à traverser la nuit, premier titre de la collection qu'elle dirige chez Stock, La Forêt.

Voici la page de l'émission, intitulée Esperluette. Si l'on clique "au milieu" du son du mardi 11 mai, dans la rubrique Documents joints, on l'entend parler un peu de Franck...

(photographies de Bakelith : deux fenêtres de l'observatoire installées par Kawamata sur l'estuaire entre Nantes et Saint-Nazaire, à Lavau-sur-Loire)