l'horloge de la gare de Chartres

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lundi 11 février 2008

A l'aller : vidéo 2, de Jaurès à Stalingrad



Vous avez vu ? Les gens penchent, les immeubles sont droits.

S'y cachent : la fenêtre de la marquise digne, la fenêtre aux carrés de papier épinglés sur un fil, la rotonde (bien sûr), la rue de Flandre qui mène aux immeubles dits "Les Orgues", l'immeuble d'I-Bazar, l'immeuble dont j'espérais la fin de la construction le dernier jour de mon contrat de travail. Et d'autres, sûrement.

Le trajet aller : vidéo 1, de Colonel Fabien à Jaurès

Victoire ! J'ai également retrouvé une petite vidéo faite du trajet sur la ligne 2 durant l'été 2007.

Voici donc la première partie, de Colonel Fabien à Barbès, en direction de Porte Dauphine. Si l'on veut suivre le "vrai" trajet, celui du livre, il faut regarder les vidéos l'une après l'autre. Mais les "il faut", hein...



S'y cache : l'immeuble B.

L'immeuble aux fenêtres murées















Je viens de retrouver cette photo prise l'été dernier. Depuis, l'immeuble a sauté, il n'en reste rien. C'est donc celui dont je parle au début et à la fin du livre : la fenêtre murée, puis "démurée" (dont une brique avait été enlevée, sans doute pour pouvoir respirer et laisser passer un petit carré de lumière, avant que du contreplaqué ne la recouvre) est au dernier étage, derrière le balcon où des jouets pour enfants, puis des sacs de ciment, s'entassaient à l'époque.

Photo prise dans le métro, vite fait, en passant.

vendredi 11 janvier 2008

A holy ghost building




















Voilà ce qui restait il y a quelques jours de "mon immeuble" de Barbès, celui des fenêtres murées.

(quant au titre, c'est juste un clin d'oeil à ceux qui savent que j'écris en ce moment sur les Cowboy junkies...)

vendredi 4 janvier 2008

Barbès, direction Dauphine

vue sur le Sacré Coeur


On ne le dirait pas, mais la petite fenêtre du haut (si c'en est une), découverte par la chute de l'immeuble à Barbès, donne droit sur le Sacré Coeur. S'imaginer là une seconde, en y plaçant une chaise.


Ce qu'il y avait derrière


Les lecteurs de mon livre se seront peut-être aperçus qu'il s'ouvre et se ferme sur les mêmes fenêtres murées. L'immeuble vient brusquement de "sauter", les gravas s'accumulent...
Avant qu'il ne reste plus rien, quelques images de ce qu'il y avait, finalement, derrière la façade...