l'horloge de la gare de Chartres

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jeudi 20 janvier 2011

Dix ans de remue.net : comme si vous y étiez















Pour savoir comment c'était, samedi dernier, à la médiathèque Marguerite Duras, lors des dix ans de remue, il suffit de se laisser porter : par Thierry B. qui s'étonne, par Maryse H. qui, de la salle, recueille et sème, par Cécile qui, sur la photo, s'apprête à lire ce texte ; par Philippe de J. qui, de sa voix cassée, dira du mal de la structure blog un peu comme il le fera à France Culture le lendemain (ou la veille...) ; par l'hypnotique vidéo de Pierre Ménard pour présenter la revue d'ici là, projection qui ne fonctionnera pas mais que l'on pourra découvrir sur Liminaire (le lendemain aussi) ; par les questions que se pose Joachim Séné sur Ratures ; par deux phrases pour un anniversaire ; par les contributions de ceux de la photo qui se retrouveront bientôt dans une rubrique de remue que voici ; en prenant, ou non, l'ascenseur avec Sébastien Rongier ; par les mots de Fred Griot ; par ceux de François Bon ; par ces incroyables lectrices en public que sont Claude Favre, José Morel Cinq Mars, Sereine Berlottier (et la voix Chantal Anglade) (et Dominique Dussidour et sa grande écharpe, et Philippe Rahmy, absent si présent...).

Je me souviendrai surtout d'avoir vu, embrassé des amis.

Et je n'oublierai pas, à l'avenir, de me méfier du potentiel comique de Thierry Beinstingel, avec lequel j'ai fait une lecture croisée lors de la table ronde : je crois qu'elle a été enregistrée. Si c'est le cas, vous comprendrez rapidement ce que je veux dire...

dimanche 22 février 2009

Fenêtres au 104, fin

De ce côté-là, c'est toujours aussi étrange de savoir ce qu'on a ressenti durant une lecture, une présentation de son travail. La nuit passée, qu'est-ce qu'on en retient ? Que la pression est longue à retomber ; que le grand silence du public est aussi précieux qu'inquiétant ; qu'on a la sensation de se souvenir par bribes de ce qu'on a dit, mais la sensation seulement.

La lecture s'est déroulée comme je l'avais imaginée et côté technique aucun problème : merci aux gens du 104 qui m'ont aidée à tout installer et ont accueilli le public. J'avais morcelé la rencontre, qui durait une heure, en plusieurs "moments" différents (montrer des vidéos du trajet, lire à partir d'un diaporama, expliquer comment j'ai construit le livre...), ce qui correspondait bien au texte, me semble-t-il, mais demandait un peu d'organisation : difficile de se libérer totalement, d'une certaine façon. Je ferai sans doute plus simple pour le deuxième "rendez-vous" (terminologie 104) sur les Cowboy Junkies le 8 mars. Enfin on verra...

Pas évident de parler d'un texte écrit il y a tant d'années, en deux fois, et qui n'a pas trouvé d'écho tout de suite : c'est pourquoi je profite de ce blog pour remercier François Bon, qui fut le premier à le lire et à en publier le début sur remue.net (alors son site personnel, c'est vous dire si ça fait longtemps !) ; remercier aussi Yves Jolivet, mon éditeur, qui m'a contactée grâce à cette publication en ligne.

Pour ceux qui voudraient voir ou revoir le diaporama qui a accompagné la lecture, c'est ici.
Quant au travail de Fred Griot, nommé Flux, sur la ligne 2 que j'ai montré à la fin de la lecture sans son autorisation, le voilà. La vidéo est de Thomas Deschamps, dont le site se trouve ici, me précise-t-il. On trouve aussi leur travail commun dans ma rubrique "liens".

Et clin d'oeil aux habitués du Petit journal devenu Vies du jour : PdB, Gilda et Martine Sonnet.