l'horloge de la gare de Chartres

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jeudi 1 décembre 2011

Matin et soir

Demain, le matin, ne pas savoir ce qui se dira à l'université de Limoges sur Franck lors du colloque franco-italien "Espaces urbains et périurbains dans le récit contemporain 1989-2010", en avoir simplement une petite idée.




(Par les lieux receler, déceler : Anne Savelli, Franck (ou la poésie), tel est le titre de l'intervention de Chetro de Carolis,  de l'université de Rome La Sapienza, eh oui )






elle sait, je crois, où j'ai caché les alexandrins



















Le soir, ne pas savoir s'il faudra lire ou non Tu n'es jamais seul/e dans la nuit à la librairie Longtemps, à Paris ; savoir, cependant, qu'on y sera














entre temps...


merci à Annalisa Bertoni de l'université de Limoges
Gilles et Olivier d'Antidata
ainsi qu'à Gilda 

mercredi 8 septembre 2010

Le premier jour

Franck est donc sorti aujourd'hui et ceux qui ont déjà lu le livre, ou savent, du moins, de quoi il parle, comprendront à quel point cette phrase résonne bizarrement pour moi, évidemment.

Depuis samedi, première grande joie : le très bel article de Pascal Jourdana dans Le Matricule des anges (page 38, presque 48, en somme...). On trouve même mon nom sur la couverture, où trône Claro.












Seconde joie ce matin : faire un tour dans le quartier et entrer dans les deux librairies qui me soutiennent sans faillir depuis Fenêtres : la librairie Longtemps, avenue Mathurin Moreau (métro Colonel Fabien) et Les Buveurs d'encre rue de Meaux (métros Bolivar, Jaurès, Stalingrad). J'entre aux Buveurs : Franck a piqué la place (la meilleure, celle en bas à gauche) d'un certain Michel H. En voici la preuve :









Imparable : vous entrez aux Buveurs, êtes irrémédiablement attiré par ce côté gauche de la table (sauf si vous venez pour les BD ou les livres jeunesse). Merci, Yves !
Chez Longtemps, même chose : attraction fatale de la table de la rentrée, juste devant la porte :










Cette fois, merci Grégoire et Sébastien !
D'ailleurs quand je suis repassée, en fin d'après-midi, la pile avait diminué de moitié. Certes, ce sont des copains qui sont venus, sans doute (non ?). Et puis ?

Et puis il y a eu internet. Dimanche, Christine Jeanney sur Pages à Pages, et aujourd'hui, Sophie sur Sophielit. A chaque fois, les articles sont d'une grande subtilité, vraiment...

Merci, enfin, à ceux qui m'ont envoyé des messages durant toute cette journée : e-mails, sms, facebook, twitter and co.

mercredi 11 mars 2009

Décors

























Il faudrait peut-être commencer à songer sérieusement à tes décors, me dis-je (oui je me parle, surtout en traversant les rues). Mais quand le tournage a lieu dans votre librairie, que faire ?










Rire devant les faux livres placés en devanture. Se faire jeter parce qu'on est dans l'axe, gêne les éclairages. Pur spectateur, badaud de l'avenue Mathurin Moreau, XIXe. Revenir le lendemain pour demander au libraire : alors ?

Alors rien. Alors dans la tête c'est encore le décor, encore, à nouveau, demeure imaginaire, prend la place qu'on veut. Dita Kepler réduite, amoindrie par les livres, fenêtres et cowboys qu'il faut toujours représenter, raconter, lire, doit revenir au premier plan. Se concentrer sur elle et sur les Décors I (Lafayette), II (Daguerre), aller au plus simple, rester dans le silence... Fatigue de discourir sur son travail toujours, qu'il soit ou non bouclé, publié ou pas.

dimanche 7 décembre 2008

crossroads/5








Dans ce qui semble autour la descente générale, hiver rude catastrophes annoncées, on s'accroche, et plutôt envie de dire merde qu'autre chose à la crise à venir : c'est mon luxe. Ensuite... Des trois fils tressés - Fenêtres, 'til I'm dead, Franck - je n'avais ces dernières semaines (le crossroads/4 remonte à octobre) pas beaucoup envie de parler ici, et des nouveaux projets moins encore. Alors, gardons pour l'instant la tresse à trois fils.

Des trois, j'ai eu depuis des échos de lecteurs. Plus précisément de ces gens qu'on découvre à peine mais avec lesquels le langage est d'emblée commun. C'est foudroyant parfois, je n'en reviens pas. Merci, donc : vous êtes vraiment d'un grand soutien. Si j'ai piqué à remue.net le texte de Virginia Woolf, ce n'est pas pour rien, je m'en rends compte maintenant.

Bon. Un qui pour l'instant ne fait pas partie du lot c'est celui qui m'a répondu pour Franck (le seul, du reste), bien que sa lettre (manuscrite) ait été tout ce qu'il y a de plus précise dans le résumé de mon projet, de mieux élevée, circonstanciée, voire même encourageante. Mais on ne s'est pas compris, c'est comme ça (et puis commencer une lettre par "Cher Anne Savelli", aïe, quand même... A propos de Virginia Woolf je relis Une chambre à soi, tiens, ça ne doit pas être un hasard non plus).












Comme je l'ai déjà dit ici, il y aura un petit extrait de Franck dans la revue d'ici là le 21 décembre, et si je ne me défile pas je devrais en lire des passages croisés avec le livre sur les Cowboy Junkies un vendredi soir de janvier à la librairie Pensées classées. C'est-à-dire que je ne me défilerai pas pour la lecture des CJ (je compte bien profiter de l'invitation de François Morice) mais je ne sais pas encore si j'aurais le courage d'affronter à voix haute ce truc-là. Wait and see...
Et puis ?

Pour Noël, Sébastien m'a fait le cadeau de remettre mon livre en vitrine (librairie Longtemps), dans le coin réservé à la musique.




(avis aux mécènes inconnus : peuvent m'offrir sans problème le gros livre rose du dessus! )






S'il y en a un qui me soutient, c'est bien lui, et pourtant ce que j'écris ne correspond pas vraiment à ce qu'il lit le plus, au départ. Les CJ sont également aux Buveurs d'encre, toujours : pas de jaloux !
Autre cadeau de saison (je sais, je me répète) : la sortie en DVD d'Au fil du temps (ENFIN). Je ne sais pas pourquoi je n'ai pas encore couru l'acheter.












A part ça pas de résidence longue au 104, donc, mais possibilité d'une résidence courte (non payée of course). Fait une autre demande ailleurs, aussi, on verra.

samedi 29 novembre 2008

La librairie Longtemps, à Paris,

est située 22 avenue Mathurin Moreau, entre le siège du PC et les Buttes Chaumont, métro Colonel Fabien
n'a pas de site web
est sur Facebook
a organisé l'autre soir une signature pour la sortie de Aya 4 de Clément Oubrerie et Marguerite Abouet :



On reconnait Grégoire, le patron, qui propose des douceurs sur plateau à ceux qui attendent leur dédicace. Apparaissent furtivement Catherine, qui s'occupe de la section jeunesse, et Sébastien (plutôt polars et musique, mais pas que). Nous, nous étions prudemment planqués derrière, loin de la caméra, à boire du punch au gingembre...