presqu'île de Giens

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vendredi 14 juin 2013

Dita Kepler, de Twitter à remue.net


J'ai commencé à penser à Dita Kepler en 2006, en écrivant un article sur la plateforme Second Life. 

Pourquoi ne pas utiliser les propriétés d'un avatar ? Pourquoi réduire le personnage au personnage ? Pourquoi ne pas en faire, plutôt, un être hybride, un décorpersonnageavatar qui progresserait comme nous, aussi difficilement, tout en possédant d'autres qualités (Dita Kepler a commencé par voler, planer, se métamorphoser. Depuis elle est devenue passe-muraille et peut, de temps à autres, se scinder en deux, ou en trois).















Je voulais que Dita Kepler, virtuelle, évolue dans des lieux réels. Je voulais voir où allait me conduire cette femme qui peut être un mur, au propre comme au figuré. 


















Elle m'a conduite dans un jardin aujourd'hui disparu, dans le décor de Mon oncle, sous une nef, dans un château d'eau.













Dans une maison de maître, le long d'une voix ferrée, dans un ascenseur incendié, devant une blanchisserie.













Dans une chambre rouge, dans une cage, en anamorphose, en silence.
















La voici sur remue.net, virtuelle sur virtuel donc, apparue d'abord sur Twitter grâce à Pierre Ménard comme indiqué précédemment  - et pourtant la photo de fenêtre qui ouvre le journal du silence / journal de la lutte, je ne pourrais oublier où elle est située, à quel endroit précis.













Le virtuel est peuplé davantage que ces lieux réels où elle passe, quand bien même la photo ci-dessus représentait plutôt le cerveau de Dita Kepler.
 



















Grand, grand merci à Joachim Séné qui a animé, codé, fait muter Dita Kepler pendant deux semaines sur remue.net
















et à Guénaël Boutouillet qui a mis en ligne, annoncé, commenté chaque épisode sur le site et les réseaux sociaux.















Deux mots encore : 
Les photos ci-dessus sont tirées de la banque d'images de Life, bien sûr.
Dans les épisodes 8 et 11, un conseil : survolez donc le texte avec la souris... Et puis, en général, n'hésitez pas à laisser la fenêtre ouverte : en attendant un peu, parfois, il se passe encore quelque chose.

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