presqu'île de Giens

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vendredi 11 janvier 2013

93, trois classes, trois villes #4









































Elles sont bien différentes, ces trois classes, ces trois villes, et me voici de bon matin à sillonner le département, arrivée en retard, en avance, dans le noir ou dans la pénombre, encore un peu désaccordée.



















Lundi c'est le jour du bus 127, bas Montreuil Fontenay haut Montreuil, descendre à la station La Paix. Le plus souvent, à l'arrivée, un homme est penché à la fenêtre au-dessus du café-tabac. Impossible de le photographier. Il est là, proche, fixant qui passe malgré le froid, le mauvais temps.















Jeudi c'est le RER B5, pour Tremblay, arrêt Vert Galant. Le café de la gare a contre lui télé hurlante et puanteur, un autre sera plus accueillant. Quartier de pavillons, ciel large, un quart d'heure de marche au calme avant de rejoindre le collège.



















Vendredi voilà Epinay, ligne H à la gare du Nord, train bonbonnière que j'aime bien, silencieux, rapide, peu de monde. Les trajets sont ce que je vole au temps, part personnelle d'atelier. Dans le carnet qu'on m'a offert, identique à celui des élèves, je n'écris qu'eux. Ce qui concerne le travail en classe n'est pas éloigné mais ailleurs (il faut bien détourner un peu).

















































Je me fixe des points d'ancrage, dialogue secret à la ville.















Puis c'est l'entrée en atelier - pourquoi pas en soucoupe volante ?































En quête d'un regard neuf, proposer, écouter, repartir.

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