Arras-en-Lavedan, le syndrome du caméléon, installation de Johan Parent

Arras-en-Lavedan, le syndrome du caméléon, installation de Johan Parent

mardi 7 avril 2009

Villa Arpel, montage, J2










Deuxième jour du montage de la maison moderne de Mon oncle. Ce qu'on remarque tout de suite ce sont les rouleaux de pelouse déroulés (hier, ils s'entassaient sous les cartons).

























Le gravier, bientôt, fera sensation. Ce qu'on a du mal à repérer, petite troupe derrière les grilles, c'est l'avancée des travaux : quand certains éléments du décor, qui nous semblent basiques, sont encore à terre, un commence à étaler de petits cailloux roses dans de fausses allées.
















































Le 103 bis s'invite dans l'histoire, tandis que je raconte des extraits de Mon oncle à deux agents du 104 (d'autant moins de mérite que j'ai revu le début hier - il faudrait une projection dans la halle Curial, bien sûr) : une dame qui vit à Botzaris nous avise, se plaint du trajet compliqué pour venir ici qui l'oblige à prendre la voiture. Je lui sors la carte 7bis/7 (traduisez : Botzaris-Louis Blanc par la ligne 7 bis, puis Louis Blanc-Riquet par la 7). Elle en est fort contente. Impression d'avoir fait mon boulot, c'est drôle...



1 commentaire:

Anonyme a dit…

tu la reverras cette dame ? faudrait lui parler parce que elle fait la même chose que toi, mais en différent tout pareil : j'espère que tu la reverras (et qu'on s'entretiendra avec elle : ce serait vraiment bien, tu vois ça une dame seule qui vient ? c'est magique, et c'est pour ça que tu as fait ton travail... regarde les bien, je viendrai bien regarder aussi mais je suis coincé par le boulot, c'est dingue... peut-être demain après midi si j'y arrive)