presqu'île de Giens

presqu'île de Giens

mardi 1 juillet 2008

Qu'en faire ?

Est-ce qu'il est vraiment terminé ? Faut-il attendre, le laisser à nouveau reposer ? Est-ce que c'est trop tôt pour le faire lire ? Et à qui ? Faut-il le relire encore, à voix haute, à voix basse, dans l'ordre, dans le désordre ? L'imprimer ? Le relier (non) ? Le laisser dans un tiroir durant l'été ? L'oublier ?
L'oublier je ne peux pas, même si un nouveau se profile. C'est ma peau ce livre-là il faut bien le dire, et je crois qu'il va le rester. Sa variation, sous-titrée 'til I'm dead, va paraître dans trois mois : trois mois pour l'écrire, trois mois à attendre, ligne de partage des eaux tandis que lui , le livre d'origine : dix ans à le porter au moins, trois à l'écrire, et j'ai bien vu comment se tient l'écriture dans ce cas : s'étale, envahit, bouffe tout l'espace disponible, mental, physique, tant pis pour le reste.
Je l'ouvre (j'ouvre le fichier), l'observe, de haut, de loin, pointe au hasard, puis le passage choisi relis, encore, encore (et toujours à voix haute, même dans le chuchotement), il arrive que je change un mot. Ca n'ira pas plus loin désormais (j'imagine). C'est de l'incantation sûrement. Mais quoi ?

Alors allez voir comment font les autres.

2 commentaires:

Anonyme a dit…

attendez un peu;
allez nager;
pensez à l'été;
allez voir les films de douglas sirk au champollion ou au reflet je ne sais plus exactement : ce sont des merveilles
oubliez venise (c'est un film dont j'ai rédigé le découpage plan à plan pour l'avant scène ciné : mais ce n'était pas avec un z à la fin... dedans il y avait une vieille dame quidisait "rouge rouge, coeur ardent", je me souviens...);
j'en comme ça tout un lot, si vous voulez...

Anne a dit…

tiens, bonne idée de retourner au Champo, je note

nager : oui, toujours, même si c'est la foule, qu'on se prend des coups de coude et de talon

sinon oui, je veux bien tout le lot !

(et puis c'est drôle, j'ai étudié le découpage technique dans une autre vie...)