presqu'île de Giens

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vendredi 9 avril 2010

Hauteville


Je ne sais plus comment gagner ma vie, n'ai pas d'autre projet qu'écrire, il fait beau. Aussi je marche dans la ville.





Je tourne dans la rue Bleu, qui devient la rue Papillon, qui devient la rue de Paradis. Dans la rue de Paradis se trouve cet arrêt de bus. Station : Hauteville.









Il suffit de suivre sur la droite, la rue d'Hauteville apparaît.












Dire Hauteville, c'est ouvrir un livre.








(en ce qui me concerne, Franck)





Aussi, en remontant, en suivant le trajet de l'autobus 26, une fois encore cette phrase : je marche dans mon livre (libre).

6 commentaires:

Pierre Ménard a dit…

Un petit échauffement pour l'atelier d'écriture de demain ?

Anne a dit…

Peut-être...
J'ai oublié de m'inscrire : je peux venir les mains dans les poches ?

Anonyme a dit…

marcher libre dans son livre, ou marcher dans son livre(,) libre ?
il y a toute une affaire avec cette histoire de Paris et son musée, tu sais bien, et toutes ces histoires aussi comme sur le site Paris Insolite (indiqué par le Chasse-Clou : assez mal foutu, mais mine quand même - faut du temps...) (ici : http://www.paris-pittoresque.com/rues/archives.htm

Anne a dit…

oui, j'y passe parfois, sur Paris pittoresque, c'est bourré de petits détails...

gilda a dit…

Pour moi Hauteville (la rue d') c'est un peu comme Capri.
Ça me touche qu'elle ait aussi un sens pour toi.

Et puis il y a Hauteville's house où habita l'exilé Hugo.

Anne a dit…

... et une petite ville de montagne qui s'appelle Hauteville, justement.
Bises