Toulon, août 2009, quai n°1, en attente de la correspondance. Un TGV stationne, empêche de bien voir les façades. On lève alors la tête. Au-dessus, une sorte de verrière qu'on croirait en papier mâché, sur laquelle un point noir
une mouche ? une chiure de mouche ? (énormes alors, et l'une et l'autre)
semble là depuis toujours. Enfin il bouge.
On ne peut guère faire plus beau, sur ce quai (je ne parle pas des gens).
Ou alors, il faut considérer le TGV. Et à bien l'observer
trouve une porte sur vide.
Court alors la photographier (car bien sûr c'est le moment que choisit le train pour quitter la gare).