Gary Winogrand, 1954

Gary Winogrand, 1954

dimanche 27 décembre 2015

Crossroads / 28

La dernière fois qu'est apparue cette rubrique, il y a six mois environ, j'évoquais ce qui était en train de se terminer (l'écriture de Diptyque), ce qui était en cours (Bruits), ce qui allait arriver (la parution d'Anamarseilles, L'aiR Nu en résidence à Moret).
Alors, où en sommes-nous ?



Nous sommes à la gare de Moret. Nous descendons du train, prêts à nous perdre dans les environs (cela s'appelle De la ville au Loing, journal fictif en cours d'écriture pour la résidence de L'aiR Nu)



Nous sommes dans la salle du théâtre de Bouxwiller, en Alsace, pour la première de Diptyque : ce sera le 9 janvier prochain à 20h30 (ci-dessus, une partie du texte et la danseuse Magali Albespy, photographies de Pièces détachées).



Attention, ça se complique : le même jour, le 9 janvier, à 18h00, nous sommes également à la bibliothèque de Montigny-sur-Loing pour le vernissage de l'exposition de Mathilde Roux.
(comment est-ce possible ? L'anamorphose, peut-être ?)



Et nous nous trouvons à Marseille, encore (ici dans l'oloé rouge, ou pension Edelweiss, située rue La Fayette) surtout depuis l'enregistrement intégral d'Anamarseilles. Nous sommes au sous-sol du théâtre du Merlan où Dita Kepler a été ligotée (anamarseille 5) ; aux côtés de Jean-Marc Montera à la bibliothèque de la Joliette ; en train de traverser le parc Longchamp ; devant l'affiche d'un homme recherché ; à la gare Saint-Charles ; dans une calanque, etc.


Nous sommes dans la Vallée de la mort, en Californie, à courir avec cette jeune fille, pour un nouveau projet dont ici je n'ai encore rien dit.


A la dernière page de l'anthologie du Général Instin, parue il y a peu (nous fûmes à la Maison de la poésie lors de "sa" soirée le 4 décembre dernier, où nous le déclinâmes).


Dans l'attente de voir comment la céramiste Christine Tchepiega va utiliser des extraits de Fenêtres et Décor Lafayette, ce qu'elle compte faire bientôt (ci-dessus un soliflore à miroir d'eau qui me fascine).


Et nous sommes également en vacances, pour finir, ce qui signifie que nous ne sommes pas, là, tout de suite, en atelier d'écriture à Villetaneuse ou au Blanc, moins encore à préparer une conférence sur la littérature et le numérique pour la canopée d'Evry qui aura lieu le mois prochain. 
Ni même, non plus, à Veneux, pour le festival de L'aiR Nu qui se déroulera le samedi 23 janvier et dont je reparlerai très bientôt. 
Non, non. Pour l'instant, nous sommes simplement à Marseille, dans la région de Moret, à Bouxwiller, la tête dans le bruit et près de Los Angeles : une fois de plus, à la croisée des chemins.

(nb : et en 2016, veiller à ne pas abuser de ce nous qui flotte entre singulier et pluriel, n'est-ce pas ?)

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