Gary Winogrand, 1954

Gary Winogrand, 1954

jeudi 18 décembre 2014

LVIR #12

A peine rentrée de Besançon, où j'ai donc vu Dita Kepler s'incarner 



















(grâce à Vidal)

où j'ai vu comment on peut danser et écrire, écrire et danser dans un même espace



















(Vidal Mathieu Caroline Magali)

où me sont apparus le géant, la jeune fille, Franck enfant et d'autres corps encore en dialogue avec les mots et la musique



















(Mathieu, Vidal, Rémi à la guitare)

où nous avons déambulé dans Besançon sous la pluie, écouteurs ou casque sur les oreilles, tous synchronisés pour découvrir la ville, marcher, se retourner, observer un passant, entrer dans les Galeries Lafayette, entendre des extraits du Décor du même nom, se retrouver, toujours unis par ce qu'il y a à entendre, autour d'une table dans un café












(Magali et Rémi de dos, photo de Caroline Grosjean)
(et à la fin de notre bande-son commune il y avait un extrait des Anamarseilles en cours d'écriture)



















pendant que, le soir, je rencontrais un lecteur de Ile ronde dont les réflexions provoquaient en moi un véritable écho, me rassurant sur le fait d'avoir écrit ce texte et de l'avoir fait de cette façon - je n'ai presque aucun retour sur ce livre pour le moment, ce qui n'est pas toujours simple

à peine rentrée, à peine à Paris, donc, je découvre, me rappelle que pendant tout ce temps il y a eu aussi du Laisse venir en l'air. A Besançon, bien sûr (cette courte résidence ayant commencé par des improvisations à partir de mes livres déjà publiés, LV a été évoqué parmi d'autres) mais aussi :
- à Marseille, grâce à Pascal Jourdana et à Esther Salmona qui ont consacré toute une Espace fine de Radio Grenouille à notre livre, émission que l'on peut réécouter ici
- à Rouen, grâce à Pascal encore, qui l'a présenté lors d'une journée de réflexion autour de l'influence des outils numériques sur le processus artistique, intervention que voici : 



... et moi je songe qu'en cette fin d'année, LVIR n'est pas au bout de ce qu'il a à dire. Qu'il ne s'agit pas de bilan mais de rencontres nouvelles, toujours, et de perspectives réjouissantes. Que 2015 sera l'année de la danse, par exemple - entre autres !
Le projet de la compagnie les Pièces détachées, conduit par la chorégraphe Caroline Grosjean, s'appelle Diptyque. Voilà, je l'inscris ici et me dis : le travail commence.

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