
Elles seront peu nombreuses, ces fenêtres, ayant eu bien davantage la tête à discuter avec
Martine Sonnet (qui, les choses étant bien faites, était justement ma voisine de table lors des signatures), à écouter causer littérature et à rire qu'à faire des photos.

Voici tout de même le château en ruine qui jouxte celui de Saint-Simon, détruit à la Révolution avec assassinat des propriétaires (c'est ce qu'on m'a dit) et jamais reconstruit depuis. Je n'ai pas eu le courage d'avancer pour prendre en photo ces fenêtres à l'air libre, soutenues par des structures en forme de A. Et donc cadré n'importe comment. Il faut dire que l'herbe était tendre (tss), le ciel bleu et le café bon.

Ca se présentait comme ça : de grandes tentes et chapiteaux ou écouter des débats et se restaurer

et une librairie disposée dans plusieurs salles où nous étions je crois une soixantaine à dédicacer nos livres. Personnellement, j'ai évité la honte totale en signant d'entrée de jeu un
Cowboy destiné à quelqu'un qui aime la musique et que je salue s'il passe un jour par ici.
Dimanche d'été, belle campagne, train et voiture pris avec
mes camarades et de nombreux randonneurs : la dolce vita, en somme, gracie mille...
Pour quelques précisions sur le voyage aller, voyez la version d'
Hélène Clémente ; pour le déroulement de la journée en lui-même, celle de
Pierre Cohen-Hadria...