presqu'île de Giens

presqu'île de Giens

jeudi 29 septembre 2011

Un livre, ses extensions

Depuis cet "Autour de Franck" de vendredi à Montreuil, il y a donc eu l'article de Pierre Cohen Hadria, puis deux billets de Thierry Beinstingel, l'un sur Franck, l'autre sur la lecture (pour comprendre pourquoi il compare ma façon de lire à la nage, voir ici). Nous préparons, en compagnie de Pierre Ménard, l'édition de notre livre commun pour publie.net, attendons de pouvoir joindre à nos textes l'enregistrement reprenant le montage. 














Parmi les extensions de Franck, il y en a deux autres, ancrées dans ma vie depuis des mois. Côté ville haute, elles surgissent de façon chaotique (quand je peux, quand j'ai envie), prennent de la place, du temps : la lecture audio avec photos d'un côté, le journal de publication de l'autre.
En ce qui concerne la lecture, il faut enregistrer, bien sûr, découper, monter, nommer, sauvegarder, télécharger. Pour les photos, se rendre sur place, en prendre trop (de celles qu'on ne montrera pas mais qu'on gardera en souvenir, par exemple, lieu précis qui n'est que pour soi), revenir, trier, choisir en fonction des fichiers audio (l'étape la plus agréable), renommer en fonction des images précédentes (toutes, au fur et à mesure, forment un nouveau texte, lui-même nouvelle extension), télécharger, insérer, ajouter des mots-clés, programmer ou non l'heure de mise en ligne.
Quant au journal, l'écrire dans le cahier, le relire plusieurs mois plus tard, le censurer, ajouter des explications, le taper, ajouter des liens, des photos parfois, l'envoyer par mail à Dialogues. Tout en continuant à l'écrire (au présent), ce que je n'ai pas fait durant plusieurs mois, activité reprise depuis cette lecture de vendredi soir.














Parfois un article se met à nouveau à parler du livre.
Demain j'en dédicacerai deux à une bibliothécaire de Montreuil.
En février prochain je prendrai un train, irai en parler à la fac.
En ce qui concerne la lecture audio, viens de dépasser la page 200, en ai encore pour des semaines, des mois.














Bizarre, la vie d'un livre, non ? Et serait sans doute plus bizarre encore si je n'y ajoutais pas ces extensions.
Les faire vivre, tous, textes, photos, voix, quelle que soit la date de publication du livre, l'année où il fut écrit. Que tout soit relié, c'est l'idée.

(photographies prises à Boulogne-sur-Mer, et qui ne serviront jamais)

2 commentaires:

Anonyme a dit…

ah oui, les photos qui ne serviront jamais mais qui sont quand même sur fenêtres... oui, oui...hein... :°))

Anne a dit…

exactly ;-)