l'horloge de la gare de Chartres

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samedi 15 octobre 2016

automne nu #2














Certains se délestent, d'autres utilisent toutes les surfaces alentour. Si mon automne est nu c'est parce qu'il est sans perspective financière pour le moment. Par contre j'ai trouvé ce que je voulais faire dans la vie à côté de l'écriture, pour la gagner, cette vie, enfin ressenti ça pour la première fois l'autre jour, ce que je voulais vraiment, là où je me sentais bien. C'était lundi dernier, pas encore trop tard j'en suis sûre.













Sans perspective financière mais pas sans perspective, non : je sais quoi faire (sauf pour gagner de l'argent, mais ça va finir par venir), je sais exactement ce que je veux, ce qui est bon dans mon cas, ce qu'il me faut en somme. J'ai pris la photo ci-dessus alors que la nuit tombait, que je sortais d'heures et d'heures devant l'écran à écouter, couper, mixer des sons (vous pourrez entendre le résultat la semaine prochaine si ça vous intéresse, ce sera en ligne sur L'aiR Nu). Des heures et des heures à regarder le son converti en lignes bleues d'Audacity, à ne pas s'en lasser, à vouloir aller jusqu'au bout. Sortie un peu groggy mais exactement à ma place. Dans cette transparence, ville et plantes mêlées : un vertige léger, pas un gouffre.
Ces heures de travail : d'accord, ne pas pouvoir écrire pendant ce temps. Mais pas de deuil à faire pour la première fois.


Le lendemain j'ai appris que ma candidature à la bourse pour écrivains maudits à laquelle j'avais prétendu plusieurs mois auparavant et pour laquelle j'avais écrit une longue lettre (elle galopait sur quatre pages et encore j'en avais coupé) n'avait pas été retenue. Suis tout de même allée en finale, m'a-t-on dit. On a écrit de mon projet qu'il avait été défendu avec passion, m'a encouragé à poursuivre. C'est important, l'encouragement d'inconnus, même si ça ne résout pas mon problème. 

(ci-dessus, la photo d'une photographie de Sylvain Margaine exposée à l'espace Niemeyer, métro Colonel Fabien, jusqu'à décembre et qui fait en moi de nombreux échos)


















Voilà pour finir mon petit bazar de voyage, car je suis partie tout de même en ce début d'automne, avec le livre de Pamuk prêté par Piero, texte dans lequel il dit beaucoup de ce qui nous concerne au moment où il reçoit le Nobel (écriture, marge, reconnaissance, argent, solitude, j'en passe).

Très souvent, je pense à Franck à la rue. C'était il y a plus de vingt-cinq ans. Je pense à ce qu'il n'a pas vécu tandis que je vis moi-même : c'est comme une sorte de boussole, mais qui fait risquer le raz du sol au lieu d'orienter, parfois. Celui qui, sans le savoir peut-être, a le mieux parlé de ça, c'est Thierry Beinstingel : dans Avant Franck, il a fait la liste de ce qui s'est passé depuis sa mort, inventaire accéléré d'innovations techniques, d'événements planétaires. C'est tout. Ca suffit.

Dans ce que j'ai enregistré, monté, mixé dimanche et lundi derniers, il y a un extrait de ce texte, justement, vous verrez, même si ce n'est pas cet extrait-là. 
Où nous mène l'écriture ? Jusque là. Partout.

samedi 1 février 2014

Crossroads / 23
















C'est le moment où tout est en suspens. Il faudrait imprimer ce texte pour savoir enfin si ça tient (un tiers tient, oui, à mon goût, mais les deux autres tiers m'aveuglent pour le moment) (je parle de Décor Daguerre). Il faudrait faire trois tas par terre, ou soixante-quinze, passer à l'horizontale et rebattre les cartes ou mais voilà l'imprimante ne fonctionne plus. 
C'est le moment où il n'est plus question de création, où trouver un peu de distance. Cependant il y a déjà un autre texte à écrire (je parle de celui du lac). Cependant il y en a un à publier (Laisse venir, avec Pierre Ménard). Cependant il y en a un à relire, à augmenter (Autour de Franck). Cependant il y en a un qui n'est pas terminé mais dont le début va paraître en revue (Anamarseilles). Cependant il y en a un qui cherche à se faire traduire (Des Oloé. Je n'ai pas de nouvelles pour l'instant). Cependant il y en a un dont on me propose d'écrire le making off (Décor Lafayette). 
Cependant...

chercher si possible une imprimante amie aujourd'hui
c'est très simple tout simple rien de plus
pourquoi en faire un billet ?

(la photo a été prise à Saint-Ouen, autre projet d'écriture)

mercredi 12 septembre 2012

Gare de l'Est / la troisième photo









































Il est grand temps de terminer la lecture audio de Franck dans la ville haute, me dis-je depuis plusieurs semaines sans parvenir à le faire. Je vais essayer, tout de même, d'en revenir à l'actualisation du site une fois par semaine, comme au début.
Vous trouverez donc ici le passage (unique) par la gare de l'Est, qui correspond aux pages 261 à 264 du livre. 
Le panneau que l'on voit sur la troisième photo (dans la ville haute) n'est pas vraiment là par hasard, j'y reviendrai sans doute. Quand au café à pendule (ici), situé à côté de la gare, à Paris, on pourrait encore le placer par (que de mystères...).

(à force de mêler lieux et livres, on s'y trouve, s'y perd)

mardi 17 juillet 2012

Crossroads/18

J'attendais, pour mettre à jour cette rubrique qui fait le point sur les projets en cours, de pouvoir annoncer la bonne nouvelle. Enfin, voici : Décor Lafayette paraîtra en janvier prochain aux éditions Inculte, sous le label Fiction (c'en est). Consacré aux grands magasins, faisant apparaître des personnages réels et imaginaires,  dont quatre géantes, jouant sur différentes strates de temps (le XVIIIe siècle, 1964, l'époque contemporaine...), DL est vraiment un livre complètement barré, selon mon éditeur : vous voilà prévenus !














En attendant, je continue ici d'en poster des extraits, avec photographies (ci-dessus, la cage d'escalier des Galeries, sur laquelle je me suis longuement penchée) et prépare la lecture prévue en novembre à Marseille  avec Jean-Marc Montera. Dans l'idéal, en janvier, j'aimerais également en proposer une version numérique, différente de la version papier. On verra...














A propos de Marseille, Pierre Ménard et moi venons de terminer notre voyage virtuel, Laisse venir, dont quelques extraits sont disponibles ici, ici là et . Nous devrions également présenter ce texte à Marseille cet automne. J'y reviendrai dès que je saurai sous quelle forme et où il sera disponible. 
Ce que je peux dire, déjà, c'est que nos trajets, nés d'une même contrainte, sont très différents l'un de l'autre, ce dont je me réjouis.  














Une fois les corrections de Décor Lafayette bouclées, je reprendrai le texte entamé lors de ma résidence à la villa Marelle, Anamarseilles, variation pour Dita Kepler, texte court et, disons, plus proche de la poésie que de la prose. Dans l'idéal, il faudrait avoir terminé avant septembre, époque où je me remettrai à Décor Daguerre (le Décor II) (le III étant Dita Kepler) (et le I Décor Lafayette, bien sûr) (ce qui ne s'écrit pas nécessairement dans l'ordre) (hum, est-ce clair ?). Cela devrait m'occuper quelques mois (j'en parle ici depuis 2009, il serait temps !) 

(ci-dessus, deux oloé de la Friche)














A propos d'oloé, autre bonne nouvelle : mon livre, édité l'an dernier par D-Fiction, devrait paraître avant la fin de l'année en espagnol (d'où cette chaise dans le ciel prise à Barcelone), en version imprimée. Donde leer, donde escribir : comment dire oloé en espagnol ?  
(J'ai l'air de trouver ça naturel ? Ne pas s'y fier : si je ne me retenais pas, il y aurait trois points d'exclamation à la fin de toutes mes phrases, dans ce post !)


















Enfin, qui dit anthologie dira, en août ou en septembre, Pas d'ici, pas d'ailleurs, recueil préfacé par Déborah Heissler (avec laquelle j'ai vase-communiqué ce mois-ci) paraissant aux éditions Voix d'encre, en partenariat avec la revue Terres de femmes. J'avais proposé, il y a longtemps déjà, deux poèmes à Sabine Huynh, Angèle Paoli, Andrée Lacelle et Aurélie Tournière. Je suis vraiment touchée qu'elles les aient acceptés : l'un a été écrit à l'époque de Franck (je devais avoir, alors, dans les 22 ans), l'autre quelques années après. 














(Gens de Lille et Béthune, s'intitule le premier) 
(ici, une chaise de Béthune, prise au Lab-Labanque, photo qui se trouve dans les Oloé)

Quant à Franck : tant bien que mal, Dans la ville haute continue d'avancer. Si je peux, je mettrai à jour la partie journal cet été (voeu pieu). Par ailleurs, Thierry Beinstingel et moi avons toujours dans l'idée de reprendre notre lecture croisée de Autour de Franck














Et avec tout ça, j'ai oublié de parler de Saint-Brieuc, où je devrais me retrouver en septembre et octobre prochains.
Ecrire en marche, toujours...

dimanche 22 janvier 2012

dernier passage à Boulogne-sur-Mer















J'ai actualisé la partie audio de la ville haute ce matin, ce que je n'avais pas fait depuis longtemps. C'est la dernière fois, dans le livre, que l'on traverse une ville du Nord. 


















J'ai rouvert le fichier, regardé les photos prises alors, qui ne serviront pas. Qu'en faire ? Rien, sans doute. Elles resteront dans le disque dur comme ces passages de Décor Lafayette que je m'apprête à supprimer. 














Demeure, dans l'inutilité, le souvenir de moments passés à regarder, à écrire. Et le regret aussi, malgré la peur que j'en avais, de ne pas avoir été invitée à parler de mon livre à Lille, ou Béthune, ou Boulogne. 















Mais peu importe. Je me souviens d'avoir déjeuné, dans la ville haute, à la terrasse d'un café, face à une église en ravalement. D'avoir, à Lille, scruté le ciel, espéré l'éclaircie pour l'après-midi. A Loos, d'avoir enregistré mes pas, les camions le long de la route faute de pouvoir prendre une photo (panne de batterie de l'appareil). A Béthune, d'avoir dîné en attendant le train sans mélancolie (ou à peine). A Lille encore, d'avoir visité le musée des Beaux Arts. A Boulogne, d'être allée lire des ex-voto. A Wimereux, d'être restée face à la mer, seule, exactement le temps qu'il fallait. A Gravelines, d'avoir reçu un coup de fil tandis que la nuit tombait. A Loos, d'avoir répondu au salut d'un surveillant. A Béthune, d'avoir visité l'ancienne salle des coffres de la banque de France. A Lille, d'avoir découvert la gare TGV. A Wimereux, d'avoir failli acheter une maquette de vaisseau, le Simon Bolivar. A Gravelines, d'avoir longtemps marché. A Calais, d'avoir vu des soldats. A Boulogne, d'avoir regardé par la fenêtre 


















cette mappemonde. A Béthune et Boulogne, de n'être jamais montée en haut du beffroi. A Wimille, d'avoir fait quelques pas. A Lille, d'avoir retrouvé le restaurant chinois dont je parle dans le livre. Entre Wimereux et Wimille, d'avoir photographié les voies de chemin de fer en me plaçant pile au milieu. A Béthune, d'avoir discuté avec une étudiante qui me faisait visiter le Lab-labanque. A Calais, d'avoir attendu sur le quai, dans le vent, observée par l'unique voyageur. A Arras, d'avoir vu la ville en courant. A Béthune, d'avoir acheté deux carnets. A Paris, dans la gare, d'avoir bu un café et lu la Voix du Nord.
Et n'oublierai pas la mappemonde.

mercredi 23 novembre 2011

Autour de Franck journal, #5

un twit de Pascal Jourdana







une présentation sur le blog d'ePagine en compagnie d'autres livres 100 % numériques par Christophe Grossi 







et l'ensemble de Christine Jeanney dont j'ai déjà parlé, #en vues fugitives, Franck / Anne qui comprend maintenant cinq textes. 
Dans le premier nous marchons, dans le deuxième nous dessinons, dans le troisième sommes séparés, dans le quatrième il tombe, dans le dernier il s'agit de résister.
(et dans ce nous sommes deux, sommes trois, sommes tous il me semble)










Grand merci à eux de leur soutien. On sait que la vie des livres est difficile, celle des numériques plus encore. Chaque signe est précieux.

mercredi 16 novembre 2011

Autour de Franck journal, #4















J'envoie des mails pour dire qu'il est paru, on me répond ou non. Peut-être ces messages donneront-ils lieu un jour à de nouvelles rencontres ? Peut-être pourrons-nous, dans une ville, dans une autre, reprendre cette lecture croisée ? Et écrire sur ces villes, qui sait ? 

Où ce nouveau texte peut-t-il donc mener ?

Dans la fiction nantaise, dans l'ailleurs de mon livre et ce 17 septembre qui se trouve partout, Christine, elle, poursuit

(photographie : par la vitre. Ne pas s'être arrêté-e à Nantes)

lundi 14 novembre 2011

Autour de Franck journal, #3



















Franck et moi, toujours, réinventés par Christine Jeanney : y retrouver nos géographies parallèles et chancelantes, Lille, Loos, Arras, Béthune, ailleurs, ici et .

(photographie : Lille, 2009, rue Esquermoise)

dimanche 13 novembre 2011

Autour de Franck journal, #2

(je n'ai aucune idée de la fréquence de ce nouveau journal) (celui de la parution de Franck, dans la ville haute, est en déshérence, il faut que je m'y attelle à nouveau...) (c'est fait, depuis)

Week-end de 11 novembre, Autour de Franck à peine paru et déjà il se passe des choses, non des moindres. Nous voici en vues fugitives, à Béthune vers la Grand place, lui et moi réinventés. Celle qui nous réinvente se nomme Christine Jeanney et j'ai toute confiance en elle. Je la suis à Wimereux, de nuit (n'ai jamais vu la nuit à Wimereux, ville quittée deux fois entre chien et loup) tandis qu'elle nous suit près de la rue d'Aire. Franck dix ans avant (Thierry à la gare de l'Est), puis dix ans après (Christine à Béthune) : les lieux ont pouvoir d'envoûtement.

"(...) Hôtel Le Vieux Beffroy, à l'angle de la rue Albert 1er et vers la rue Sadi Carnot j'avance, tour carrée rouge, je m'en souviens, la place pavée, l'impression vraie ou fausse qu'elle se décline au centre, centre, centre d'arrêt, justement, et c'est tout droit ou presque, au bout de la rue d'Aire, que Franck marche (...)"















Dans le livre (Franck) (rythmique du prénom, toujours), il manque sa voix, son corps, deux phrases le disent, dont Franck Queyraud s'empare à son tour. Cette impression de ne pas t'avoir vue depuis la fin du Mur de Berlin. Nous avions vu les Bad Seeds accompagnant Nick Cave. Il y avait une équipe de cinéma qui tournait un film avec une histoire d'anges écrit-il.

Tant de choses résonnent, alors.

Les mots découverts sur Twitter, l'émotion à la lecture de ce qu'écrit Pierre Ménard pour présenter Autour de Franck sur Liminaire, la critique (avec citations) de Brigitte Célerier sur Babelio, tout cela me pousse à actualiser la ville haute. La suite de la lecture audio est ainsi accessible ici depuis hier : un seul fichier son pour un personnage parasite, homme énigme, en métamorphose (homme qui dort, fait la manche, tue...) et une photo. Si l'on observe bien, sont inscrites sur plaques la rue de Paradis (Avant Franck) et celle d'Hauteville (juste après).

samedi 12 novembre 2011

Autour de Franck journal, #1

Le 11 11 11 voilà que s'avancent les deux textes, les relis le soir et dans la journée sors à nouveau les agendas 88-90. Douze façons de plus de parler de toi et la treizième, ce serait par ton écriture, ta graphie, cinq ou dix lignes retrouvées à la date de la permission, sur la page de droite (permission de sortie, s'entend), faille dans le temps. Tu ne signes pas de ton prénom.














(les noms de la rue on les tait, interdiction de les donner)

Ton prénom c'est un livre, donc, aussi incroyable que cela paraisse.

vendredi 11 novembre 2011

Autour de Franck : avis de parution



















(avis à ceux qui ont lu et n'ont pas lu "Franck")

Autour de Franck, qui regroupe un de mes textes, un texte de Thierry Beinstingel et le fichier son de la lecture croisée que nous avons donnée tous deux à Montreuil en septembre dernier, paraît donc aux éditions publie.net. Comme je l'ai déjà dit ici, mon texte s'intitule Douze façons de plus de parler de toi et celui de Thierry Avant Franck. Intimement liés à mon livre paru l'an dernier, Franck, ils sont précédés d'une introduction qui explique comment le projet est né.

On peut si l'on veut, avant toute chose, lire la présentation que fait Pierre Ménard de Autour de Franck. Il revient en particulier sur la façon dont je travaille, par extensions ; y ajouter les articles postés par Thierry Beinstingel sur son site, Feuilles de route (déroulez la page notes d'écriture, vous y trouverez AdF par deux fois) ; ou encore se laisser porter par le bandeau "écrire". Ecrire à partir d'un texte qui n'est pas donné, c'est aussi de cela qu'il s'agit, en effet, histoire absente de Franck à reconstituer.

(ce livre est un puzzle aux pièces carrées, images issues de la Ville haute)

Je voudrais dire ici un mot de Douze façons de plus de parler de toi. C'est un texte très court fait de fragments dont la progression, qui peut sembler chaotique à première vue, suit cependant la trajectoire de Franck. On y trouve, à intervalles réguliers, des photographies prises sur la plage de Wimereux, station balnéaire située près de Boulogne-sur-Mer, lieu réinventé de son adolescence. L'humiliation, la mer : voilà ce qui m'a guidé.

Le texte de Thierry est très différent. Avant Franck, c'est, dix ans avant que ce dernier n'arrive à Paris, prendre comme lui des trains sans prévenir personne. Histoires de gares, de marches, d'errance, traversées de la frontière à l'âge de Rimbaud, avant, après Franck, au moment où les choix se font.

D'un récit à l'autre, la déstabilisation, peut-être. Oui, c'est le nom que je donnerais à ce qui nous unit.

Grand merci à ceux qui s'intéresseront à cet ensemble, ainsi, bien sûr, qu'à Pierre Ménard, qui accompagne ce projet de publication chez publie.net depuis plusieurs mois.

(et à ceux qui n'ont pas lu Franck, seraient intrigués : vous pouvez en entendre les 210 premières pages lues ici )


Détails techniques : le fichier son n'est accessible que dans le fichier epub. Si vous ne pouvez lire que le pdf, vous pouvez l'acheter sur le site de la librairie Immatériel qui contient une liseuse en ligne (accès streaming). Autour de Franck est également disponible, pour la modique somme de 2,99 euros sur publie.net, chez ePagine (epub), sur l'ibook Store d'Apple, ou encore chez Dialogues (au total, même, sur 80 plateformes de librairies numériques, me souffle-t-on dans l'oreillette).
Si vous avez des soucis pour entendre le fichier son, n'hésitez pas à m'envoyer un mail (athanorster arobase gmail.com)