l'horloge de la gare de Chartres

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vendredi 23 juillet 2010

mardi 24 février 2009

Vraie vie de l'open space

Depuis que j'ai ouvert ce blog il y a un an et demi, certains sont passés à cause du sous-titre de mon livre : Open space, espérant peut-être y trouver des indications sur une certaine vie de bureau.
Je ne travaille plus dans un bureau depuis plus de sept ans. A l'époque où ce livre a été écrit, en 2000-2001, j'étais web-surfeuse, ou documentaliste web si l'on préfère, ou encore rédactrice (c'était le titre exact) pour un annuaire internet, métier qui a disparu depuis. Nous travaillions pour une start-up américaine concurrente de Yahoo ancienne formule, Looksmart, qui existe encore aux Etats-Unis. Nos bureaux étaient situés près de l'Arc de Triomphe (j'y pensais hier en faisant la touriste) dans un agréable immeuble années 30. Pas d'open space, des pièces pour cinq, six. Des conditions de travail agréables, la première année tout au moins.
Les open spaces se construisaient, on les voyait grimper (immeuble de I-Bazar racheté par e-bay à Stalingrad), on y voyait des gens travailler sous vitre à n'importe quelle heure (immeuble neuf près de Lariboisière). Open space, c'était un de ces mots nouveaux en l'an 2000 avec start-up, .com (prononcez dot com), etc. C'est parce qu'il symbolise bien l'époque tout en continuant de signifier "espace ouvert", ce ciel plein que je ne voyais que le matin dans le métro aérien, c'est pour le double sens que je l'ai choisi. Les gens qui voulaient des informations sur le livre récemment paru L'Open space m'a tuer se sont égarés en venant ici.
Enfin pas sûr. Car si je ne l'ai pas lu, je viens d'écouter la dernière émission en date de Zoé Varier sur France Inter, Nous autres. Une ancienne collègue des auteurs, Marina, y raconte ses conditions de travail, le lavage de cerveau permanent. Même si on se doute, même si on connaît, ça vaut la peine de l'entendre.

jeudi 12 juin 2008

Berlin 2007
















quelques fenêtres retrouvées


















(il y a au moins une surprise en cliquant)

lundi 11 février 2008

A l'aller : vidéo 2, de Jaurès à Stalingrad



Vous avez vu ? Les gens penchent, les immeubles sont droits.

S'y cachent : la fenêtre de la marquise digne, la fenêtre aux carrés de papier épinglés sur un fil, la rotonde (bien sûr), la rue de Flandre qui mène aux immeubles dits "Les Orgues", l'immeuble d'I-Bazar, l'immeuble dont j'espérais la fin de la construction le dernier jour de mon contrat de travail. Et d'autres, sûrement.

L'immeuble aux fenêtres murées















Je viens de retrouver cette photo prise l'été dernier. Depuis, l'immeuble a sauté, il n'en reste rien. C'est donc celui dont je parle au début et à la fin du livre : la fenêtre murée, puis "démurée" (dont une brique avait été enlevée, sans doute pour pouvoir respirer et laisser passer un petit carré de lumière, avant que du contreplaqué ne la recouvre) est au dernier étage, derrière le balcon où des jouets pour enfants, puis des sacs de ciment, s'entassaient à l'époque.

Photo prise dans le métro, vite fait, en passant.

vendredi 11 janvier 2008

A holy ghost building




















Voilà ce qui restait il y a quelques jours de "mon immeuble" de Barbès, celui des fenêtres murées.

(quant au titre, c'est juste un clin d'oeil à ceux qui savent que j'écris en ce moment sur les Cowboy junkies...)

lundi 27 août 2007

Le summum de l'immeuble A

était donc à Berlin (ou peut-être à Shanghai, sans rien dire de New York, peu importe). Se nettoyer le regard : tout simple, il suffisait d'un déplacement. Mais le déplacement est un luxe, souvent, dans nos têtes à la vitre.








Ne pas oublier que non.

samedi 11 août 2007

Deux heures à Paris


pour envoyer sur le blog ces premières fenêtres de Berlin...

lundi 16 juillet 2007

Col Fab entre le métro et l'immeuble B












et qu'est-ce que c'est que cette croix en haut?

mardi 10 juillet 2007

Immeuble A

C'est lui, oui. Et c'est comme mettre à nu quelque chose que de publier cette photo.

samedi 2 juin 2007

Matière du mur

Flanc d'immeuble disparu, Simon Bolivar, Paris 19e

mercredi 30 mai 2007

Tati dans l'ombre et la lumière

Prise du quai à Barbès, direction Nation. En cliquant sur la photo, on peut apercevoir l'hôtel de Savoie, dans le fond à gauche. Il n'est pas dans le livre, on se demande pourquoi...