l'horloge de la gare de Chartres

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dimanche 1 février 2009

103 bis : retour par la rue d'Aubervilliers


























































Tourner la tête de chaque côté, passer par les jardins d'Eole (qu'on ne verra pas ici), devant des façades qu'on restaure, des immeubles qu'on s'apprête à détruire.






















La nuit tombe par le XVIIIe. Arrivée près de Stalingrad, sous le pont du métro aérien : chantier, fenêtres murées, là est la coupure.






















dimanche 18 janvier 2009

Goutte d'Or, fenêtres murées

Depuis quelques jours, l'immeuble aux fenêtres murées réapparaît. C'est celui qui ouvre et ferme le livre : au commencement la fenêtre est déjà murée, le balcon laisse voir des jouets d'enfants. A la fin le passager du métro brise le mur.

Entre les deux, le texte plus ancien (Fenêtres est constitué de deux textes, l'un écrit en 2001, l'autre en 1998, qui se croisent en sens inverse) revient sur ce que l'on croit voir du balcon. Des jouets entassés ? Les premiers temps peut-être. Mais en regardant mal, en se fiant seulement à ce que la mémoire enregistre sans porter assez d'attention, un matin on rate la métamorphose : en place des tricycles, des sacs de ciment.

Si l'immeuble réapparaît, ce n'est pas "en vrai", bien sûr : il est tombé l'année dernière et en phase de reconstruction. Mais un professeur d'arts plastiques, menant un travail sur les fenêtres murées, m'a envoyé il y a peu un message (ici sa page Myspace, le collectif dans lequel elle est engagée). Et, je ne sais pas pourquoi (enfin si), je me suis mise à parler à nouveau de cet immeuble lors d'une séance de lecture de scénario dans l'atelier 17 de Fleur Albert et Laurent Roth. Tous deux écrivent un film qui se passe dans le quartier, de Stalingrad à la Goutte d'Or. Epoque du crack si visible : 2000-2001.

Fenêtres murées vies cachées aux regards et circulations parallèles.

dimanche 28 décembre 2008

Murs de l'Ain





































Au début le paysage était beau et simple








































mais à mieux regarder et en suivant la route





















la prison nouvelle, encore vide, s'affiche. Et son constructeur n'a honte de rien (cliquez dessus).









lundi 11 février 2008

A l'aller : vidéo 4, de La Chapelle à Barbès-Rochechouart



S'y cachent : les alpinistes de Colorine, les fenêtres squattées (celle du grand-père buvant du chocolat), la fenêtre murée du début et de la fin du livre, la fenêtre du frigo bâché.

L'immeuble aux fenêtres murées















Je viens de retrouver cette photo prise l'été dernier. Depuis, l'immeuble a sauté, il n'en reste rien. C'est donc celui dont je parle au début et à la fin du livre : la fenêtre murée, puis "démurée" (dont une brique avait été enlevée, sans doute pour pouvoir respirer et laisser passer un petit carré de lumière, avant que du contreplaqué ne la recouvre) est au dernier étage, derrière le balcon où des jouets pour enfants, puis des sacs de ciment, s'entassaient à l'époque.

Photo prise dans le métro, vite fait, en passant.

vendredi 4 janvier 2008

Ce qu'il y avait derrière


Les lecteurs de mon livre se seront peut-être aperçus qu'il s'ouvre et se ferme sur les mêmes fenêtres murées. L'immeuble vient brusquement de "sauter", les gravas s'accumulent...
Avant qu'il ne reste plus rien, quelques images de ce qu'il y avait, finalement, derrière la façade...

lundi 4 juin 2007

Notre quartier se transforme

La prochaine fois, on verra mieux...