Merci encore au
Méliès de Montreuil et au festival qui, tous deux, m'ont donné l'occasion de lire mon texte sur
Claire Dolan, paru chez Inculte, après projection du film. Pousser les portes à battants, découvrir la salle, rangées de fauteuils rouges comme on l'avait imaginé ; penser que c'est là, devant l'écran, qu'une heure trente plus tard les choses s'enclencheront par la phrase, prononcée au micro,
On dira ce qu'on voudra de Claire Dolan (vingt minutes, un quart d'heure peut-être, à lire sur le ciel et l'absence de ciel) tandis que, devant, les spectateurs ont encore en tête le visage de Katrin Cartlidge, les regards, le corps de Vincent d'Onofrio, les brèves paroles du mac, la succession de façades, New York, Newark, la violence des échanges : un vrai cadeau. Je n'avais évidemment pas imaginé, en l'écrivant, qu'un jour les choses pourraient se passer ainsi.
Merci également à ceux qui sont venus, nombreux, découvrir ou revoir ce film. Lors de la petite discussion qui a suivi, j'ai mentionné deux autres textes écrits l'an dernier "sur" deux autres films ("avec" serait plus exact). Pour ceux que cela pourrait intéresser, voici les liens qui mènent vers les sites ou revues les ayant accueillis :
tout d'abord,
Roma, Rome, texte paru initialement sur le site
Urbain trop urbain, puis dans la revue
Quai des lettres, que l'on peut donc lire en ligne en cliquant sur le titre. Ci-dessous, un extrait (tronqué, mal cadré, mais enfin...) de la scène de
Roma de Federico Fellini qu'il évoque :
Ensuite, un lien vers la revue numérique
d'ici là 7, pour laquelle j'ai écrit un texte intitulé
Juste avant, inspiré par
Rien à faire de Marion Vernoux
, dont vous trouverez
ici la bande-annonce. En voici également un extrait, le seul qui soit disponible, situé... "après" (que quelque chose se concrétise entre les personnages)(c'est pourquoi je vous conseille de regarder la bande-annonce avant) :
J'y ajoute une scène qui se trouve explicitement dans mon dernier manuscrit en date, Décor Lafayette (Fellini, encore, mais Casanova cette fois), texte situé dans les grands magasins parisiens, mais dont on peut voir, en regardant l'extrait, qu'il lui arrive de s'en éloigner :)