l'horloge de la gare de Chartres

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dimanche 19 août 2012

Fenêtres de Londres





























































Depuis l'adolescence, Londres a pour sens caché : home, être chez soi à peine le pied posé, sentiment d'évidence fragile, renouvelé, malgré le côté trop propre de la ville, désormais, récurée post J.O (quelque chose de la miniature s'y inscrit).































Mais peu importe. Home ce que je montre ici et ce qui n'y est pas, que je garde caché au-delà des fenêtres. 































Home, briques, acier et les verrières venues prolonger le parcours, offrir au fog rapidement dissipé leur ciel quadrillé - qu'il soit vrai ou faux, parfois, on ne sait plus.



























Hommes, aussi, pour ma collection d'hommes à la fenêtre, entamée à Berlin, autre ville aimée. 
















































Hommes qui, comme dans Décor Lafayette, sont parfois une femme (sa main à elle, tellement immobile que je l'ai crue en cire, malgré la fumée de la cigarette) (jamais nous ne vîmes autre chose : elle faisait spectacle).














Et tout ce que je garde, donc, pour ici ou ailleurs, ou pour une autre fois.

jeudi 15 juillet 2010

Berlin, I : Fenêtres et verrière du Sony Center




















































Berlin, Sony Center, juillet : s'asseoir après une longue marche, lever les yeux, les baisser, découvrir une infinie variété de jambes, shorts, mollets, genoux, sandales, chevilles, tongs, orteils, cuisses, tailles, épaules, oreilles, coiffures, nuances de gris et de bleu.

dimanche 13 septembre 2009

Verrière, fenêtres et portes en gare de Toulon












Toulon, août 2009, quai n°1, en attente de la correspondance. Un TGV stationne, empêche de bien voir les façades. On lève alors la tête. Au-dessus, une sorte de verrière qu'on croirait en papier mâché, sur laquelle un point noir



une mouche ? une chiure de mouche ? (énormes alors, et l'une et l'autre)







semble là depuis toujours. Enfin il bouge.







































On ne peut guère faire plus beau, sur ce quai (je ne parle pas des gens).









Ou alors, il faut considérer le TGV. Et à bien l'observer









trouve une porte sur vide.









Court alors la photographier (car bien sûr c'est le moment que choisit le train pour quitter la gare).

lundi 11 février 2008

Au retour : vidéo 4, de Stalingrad à Jaurès



S'y cachent : le canal Saint-Martin, son église du Xe, la verrière de Jaurès