l'horloge de la gare de Chartres

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dimanche 27 décembre 2009

Lya / Dita

Au tout début, lorsque nous avons répété dans l'atelier 21 du 104, Lya était comme ça :









Elle l'est restée assez longtemps. Je la guettais du coin de l'oeil en lisant le début de Décor Lafayette, dans lequel on découvre le personnage de Mademoiselle Lapierre. A dire vrai, j'étais assez impressionnée. Elle s'est levée, est restée dans son fourreau noir jusqu'à l'apparition de Dita Kepler.
Puis sans autre répétition, sans essai de micro, même, nous y sommes allées...
































Nouvelles photographies de la lecture du 19 décembre dernier à la Bellevilloise avec Lya Garcia, prises par Pierre Ménard.

samedi 12 décembre 2009

Avant-dernier rendez-vous à la Bellevilloise samedi 19 décembre

Samedi 19 décembre, ce sera la troisième et avant-dernière fois que je présenterai mon travail à la Bellevilloise (la résidence se termine fin janvier, déjà !).

La journée s'organisera en deux temps. Tout d'abord, de 10 heures à midi, dans le SAS, atelier d'écriture : le mois dernier, nous avons travaillé à partir d'une page de Légendes de Martin Winckler. J'avais organisé la séance autour des notions de lieu, de mémoire et de fiction, trois notions que l'on retrouvera le 19, liées bien sûr à de nouvelles contraintes d'écriture.

Nous avons constitué un petit groupe, qu'il est toujours possible de rejoindre en s'inscrivant : pour cela, il suffit de m'envoyer un mail (voir ci-contre). L'atelier est gratuit.

L'après-midi, à 16 heures, changement de salle et d'activité : dans la halle aux oliviers, 19 rue Boyer, je lirai des extraits de ce que je suis en train d'écrire accompagnée par Lya Garcia, artiste à la fois mime, plasticienne et styliste.

J'ai rencontré Lya au 104. Je lui lisais des passages de Dita Kepler, elle me parlait de ce qu'elle était en train de projeter, crocheter, inventer... L'idée de travailler ensemble nous est venue alors tout naturellement. Les vêtements qu'elle crées, les poses qu'elle prend pour mettre en valeur un texte sont autant de métamorphoses...

Samedi elle m'accompagnera, donc (le terme est d'elle) tandis que je lirai le début de Décor Lafayette, écrit durant ma résidence à la Bellevilloise, et un extrait de Dita Kepler inspiré par une performance qui a eu lieu au 104, dans la halle Curial, il y a quelques mois.