l'horloge de la gare de Chartres

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vendredi 5 septembre 2008

J - 19 : Marseille Gênes, les soluces

"Bon, alors, c'est quand que tu les mets, les soluces, sur ton blog ?" m'a demandé mon fils, qui semble être plus joueur que vous autres, visiteurs (sauf PdB, qui a participé, merci à lui ... ). Il pleut sur Paris, l'imprimante refuse d'effectuer des tirages corrects de mon texte : il est temps, donc, de donner les réponses au petit jeu du 31 (conseil : lien à ouvrir dans une seconde fenêtre).

Tout d'abord, bravo PdB, la photo A a bien été prise dans le port de Marseille, et la B dans celui de Gênes. Certes, je n'avais pas cadré Notre-Dame de la Garde sur la première pour que ce ne soit pas trop facile, mais on pouvait tout de même reconnaître le vieux port, malgré la qualité très contestable du cliché (d'accord, d'accord), pris en haut du jardin du Pharo (un chouette endroit) en plein vent. A Gênes aussi on est allés se percher sur les hauteurs pour immortaliser le gigantesque Yang Ming (cliquez sur la photo B pour le voir).

Passons à la C. Il fallait reconnaître la maison de Christophe Colomb, à Gênes, donc, mais on pouvait trouver de toute manière en agrandissant la photo : un petit panneau "Commune di Genova" apparaît en bas sur la gauche.

Photo D. Alors là, impossible ou presque de reconnaître les fenêtres d'un immeuble du cours Julien, notre lieu de prédilection à Marseille : une place, des bouquinistes, un café au bord de l'eau (sorte de fontaine plate, à vos pieds, qui glougloute et apaise), tout cela il faut le deviner...

Voyons la E : Genova, ses murs "d'avant" encore un peu lépreux, d'avant la rénovation de la ville qui avance, nettoie les ruelles, récure les façades et surtout repeint, un peu trop lisse, trop net, trop déco (exemple : les balcons jaunes à gauche).

F : argh, horrible piège ! Nous ne sommes ni à Marseille ni à Gênes mais à La Ciotat (à côté de Marseille, donc, pour les nuls en sud). Dans la ruelle où cette photo a été prise, on a planté au mur des panneaux transparents qui indiquent aux passants l'intérêt des façades, des fenêtres. Voici ce que ça donne :





































Quant à la G, c'était Gênes, je vous demande de me croire sur parole.

Reste encore le bar Gilda de Gênes (photo E), dans la Via Balbi qui mène à la gare. J'avais également trouvé un restaurant Gilda cours Julien (à Marseille, donc, diront ceux qui ont suivi), qui a la bonne idée de proposer de petits plats de poissons pas chers que l'on peut aller déguster à la terrasse du café d'en face. Je l'ai pris en photo mais cette dernière a mystérieusement disparu...

Photo F : on aura reconnu La Mouette, de Lamartine bien sûr (Marseille, donc) !

Photo G : ah, piège à nouveau : nous sommes dans un jardin public de Vintimille. Cette mouette-là était particulièrement vindicative, elle a gueulé de réverbère en réverbère jusqu'à se poser sur la statue.

Sur la H, il aura vraiment fallu être flemmard pour ne pas voir le panneau de la mairie de Marseille à gauche et la rue "Va à la calanque" (oui, c'est bien son nom).

Enfin, en cliquant toujours sur l'image pour l'agrandir, on aura remarqué sur la dernière (photo I) qu'il ne fait pas bon monter sur la marquise à Aubagne !



dimanche 31 août 2008

Marseille ou Gênes ?

Avant d'entamer à partir de demain un petit compte à rebours personnel sous forme de journal de rentrée, un jeu comme on en trouve à la fin d'une émission d'Arte. Alors ? Marseille ou Gênes ? Gênes ou Marseille ? Réponses les prochains jours.

Pour commencer, un tour au port

A.













B.











puis découverte d'une maison célèbre...

C.










évidemment, quelques fenêtres au passage (bon courage) :

D.










E.










F.













G.












clin d'oeil à une habituée du Petit journal de François Bon :

E.












ensuite, quelques mouettes bien perchées (facile, mais en réalité, un peu piégé) :

F.












G.












et du tout simple pour la fin (vous l'avez bien mérité) :

H.









sans oublier ce panneau découvert dans la gare d'Aubagne (cliquez pour agrandir, bien sûr) :









Tout commence et finit par les marquises, dans ce blog, décidément...

samedi 30 août 2008

chiuso per ferie,

vietato fumare : j'ai encore ces mots sous les yeux et aussi les ruelles génoises, si étroites que les échafaudages les enserrent, leur font un plafond, couvercle de boite (ce qu'on ne voit pas sur ces images).













Dès le matin, des femmes assises sur des chaises d'école qui attendent le client au bout de la ruelle ; des rectangles de papier que la police municipale glisse dans les interstices des rideaux de fer, preuve qu'elle est passée, a bien surveillé les commerces ; des boutiques de vêtements à deux ou trois euros tenues par de jeunes asiatiques ; des boutiques de vêtements à des centaines d'euros, pli impeccable du manteau, bottes luisantes ; des marches de briques au centre de la rue pour y grimper à l'aise ; des trompe-l'oeil, surtout, des murs et des murs de trompe-l'oeil, faux balcons, sculptures plates, symboles de la radinerie génoise selon une amie italienne (qui la dit proverbiale).












Où l'on apprend que l'ancien palais Grimaldi était, plus anciennement encore, un bordel. Où l'on découvre le port de haut, loin du très moche "Bigo", bâtiment fait de mâts qui entrave la vue, défigure les collines, et même emprisonne les touristes (quelques uns sont restés coincés une heure dans la cabine censée les hisser au ciel il y a deux jours, lisait-t-on à la une. Pas étonnant que personne n'y monte). Où l'on déjeune pour rien au fond d'une boucherie. Où, comme à Marseille, le bus de ville vous emporte à la mer en vingt minutes à peine.